En cas de contamination radioactive

Les conséquences des évènements catastrophiques qui ont frappé le Japon concernent la Terre entière.

Nous partageons la même atmosphère et les nuages chargés de matière radioactive se déplacent. Ils ne tarderont pas à nous atteindre.

Modélisation de la dispersion des rejets radioactifs dans l’atmosphère à l’échelle globale :

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=LXf4kmjXLF4]

Où trouver des informations fiables :

http://www.criirad.org//

Et notamment le communiqué du 22 mars 2011 :

Panaches radioactifs : Quels sont les risques attendus pour la France?

http://www.irsn.fr/FR/Actualites_presse/Actualites/Pages/201103_situation_en_france.aspx

http://groupes.sortirdunucleaire.org/alerte-japon/

Les aliments protecteurs et les aliments à éviter en cas de pollution :

http://bistrobarblog.blogspot.com/2011/03/se-proteger-des-dangers-des-emissions.html

Et voici les conseils que donnent Michel Dogna en provenance de http://www.infomicheldogna.net/

Kit pour contamination radio-active

(À avoir chez soi)

1) = pharmacies (2) = boutiques diététiques

(3) = Source Claire : 01 84 58 64 82 (4) = VEDAMED : 02 46 03 00 00

En priorité

  • Miso (2 – 3 – 4) – 5 poches plastique ou boites

– En cas de pollution radioactive :1 cuillère à café de la pâte dissoute dans un bol d’eau chaude – 4 à 5 fois par jour

– En préventif : 1 bol matin et soir

  • Teinture d’iode (1)

En cas d’accident nucléaire, nous sommes exposés aux retombées d’iode radioactif très dangereux car il se fixe rapidement sur la thyroïde. C’est la cause des cancers de la thyroïde comme on l’a constaté après Tchernobyl. Pour limiter ce risque, il faut prendre aux 2 repas principaux 1 goutte par 10 kg de poids de TEINTURE D’IODE ou d’alcool iodé (1) afin de saturer la thyroïde en iode… ce qui évitera que l’iode radioactif ne s’y fixe. L’iode radioactif ayant une période de vie de 8 jours, au bout de quelques semaines le risque de cet iode radioactif dans l’atmosphère doit être redevenu nul.

Nota : Je ne conseille pas la forme chimique d’iode en comprimés qui seront distribués sur ordre en pharmacies, ce qui fait craindre un vice caché, comme cela a été le cas pour le vaccin H1N1.

En second lieu  (si l’on n’a pas de miso)

  • Argile fine à boire (1 – 2) : 2 boites

Connue pour être faiblement radioactive, par le principe du TAO, elle a la faculté d’absorber la petite radioactivité – 1 cuil à café pour un verre d’eau par jour, après macération une nuit.

  • Chlorure de magnésium (1) – 5 sachets

C’est un chélateur des radio-éléments et de plus un principe très YANG qui équilibre l’hyper YIN radioactif – 40 ml matin et soir

  • Pectine de pomme (rayons gélifiants confitures) – 5 boites

Ce remède a été appliqué sur des enfants irradiés de la région de Chernobyl atteints de leucémie, par une équipe médicale qui a eu des résultats inespérés. On ne connait pas les doses utilisées, mais vu la non dangerosité, on peut improviser….

Recommandations générales de bon sens en cas de contamination radioactive

Avec nos 58 réacteurs à énergie atomique, la France est le pays du monde présentant la plus forte densité en termes de danger nucléaire. La vallée du Rhône est on le sait, une zone à risque sismique, et nos centrales ont été construites selon des normes antisismiques très inférieures à celles du Japon. A Tricastin, on relève une centaine d’incidents annuels, et l’on a pu savoir que nous étions passés plusieurs fois très près de catastrophes dans différentes centrales françaises.

Nota : ne prenez jamais pour argent comptant les termes rassurants de « l’Etat-Menteur »

Nuage radioactif

  • Avoir en tête que la radioactivité est surtout véhiculée par les poussières. Le jeu consiste à éviter de les toucher, de les respirer et de les ingérer (aliments pollués).
  • L’eau de pluie est le second agent transmetteur direct.
  • Par ailleurs, lors d’un passage de nuage radioactif, il faut généralement une huitaine de jours pour que le taux de rayonnement baisse dans des proportions moins dangereuses.
  • Enfin se rappeler que nous avons quand même une capacité d’élimination des radioéléments ingérés par les voies urinaires, qu’il faudra peut-être stimuler chez certains (diurétiques).

En cas de forte contamination

  • Pendant les 8 premiers jours, essayez de rester chez vous, le temps que les valeurs de rayonnement retombent à des niveaux moins dangereux, et contrôlez les prises d’air de la maison par des filtres ou des chiffons mouillés.
  • Pour sortir, couvrez-vous d’un survêtement imperméable qui n’accroche pas la poussière.
  • Respirez au travers d’un linge mouillé si vous n’avez pas de masque. Une poussière chargée d’un radioélément qui se loge dans un poumon crée un foyer chaud pouvant entraîner une micro radiolyse locale et peut être un départ de cancer.
  • Douchez-vous souvent et lavez systématiquement les vêtements qui ont pu être en contact avec de la poussière.

Alimentation après le passage du nuage radioactif

  • Se rappeler que 60% des contaminations internes des gens victimes de Tchernobyl ont été véhiculées par les produits laitiers. C’est logique : l’herbe ayant reçu de la pluie radioactive est broutée par les vaches qui donnent du lait radioactif… d’où la crème, le beurre et le fromage.
  • Tous les légumes et fruits doivent être abondamment et soigneusement rincés.
  • Eviter les champignons aériens, le thym et les herbes de Provence qui absorbent et concentrent spécifiquement les radioéléments.

Et pour finir avec tous ces conseils, voici le mail que je viens de recevoir à l’instant :

Protection_radioactivite et les quelques conseils suivants en provenance de M. Nicolas Asensio

« Les moyens d’en limiter les effets RA sont de recourir à une alicamentation hyper-anti-oxydante :

  • Spiruline : 3 comp de 500mg à chaque repas, matin – midi et soir. Commencer progressif.
  • Algues marines type salade du pécheur : 1 càc dans un verre d’eau 3x/jour.

Intérêt idem spiruline, avec l’iode en plus. A éviter en cas d’hyperthyroïdie.

  • Coriandre en feuilles et en graines moulues, à utiliser abondamment en condiment ou en infusion, au quotidien.
  • Chrysanthellum americanum + Desmodium + Chardon Marie (Pour les parisiens, l’Herboristerie du Palais Royal – M° Bourse, propose un mélange qui me semble particulièrement adapté, car sans additifs d’aucune sorte) : 2-3 c. à café/jour en cure de 21 jours (faire une pause pendant les menstruations)

P.S :  je n’ai aucune forme d’intérêt avec l’herboristerie en question

  • Ginkgo Biloba en cure de 21 jours (idem mélange pour le foie) – posologie selon la nature de l’extrait (sec, teinture mère & co).
  • En infusion : feuilles d’olivier et de Rooibos.

Cette approche est validée par les profs du DU de phyto que je prépare à l’Université Paris XIII.

A vous de voir si vous souhaitez le mettre en place, à vous de voir si vous souhaitez le transmettre à vos proches et moins proches.

Bonne soirée à toutes et tous. Portez-vous bien.

Nicolas ASENSIO »

Urgence : défense des plantes médicinales traditionnelles

Le 16/03/2011, je vous faisais part de cette pétition (voir plus bas).

Suite à certains commentaires, et après quelques recherches, il semble que cette affaire de pétition ne soit pas simple.

Je vous invite donc à lire le texte de démenti publié par Thierry Thévenin sur le site de Nature et Progrès et sur le site du Syndicat SIMPLES.

Démenti de M. Thévenin sur le site www.syndicat-simples.org

Démenti de M. Thévenin sur le site www.natureetprogres.org

Qui croire?

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Je viens de recevoir un courriel m’invitant à signer une pétition lancée par

le Collectif pour la défense de la médecine naturelle.

http://www.defensemedecinenaturelle.eu

Comme pour beaucoup de choses à l’heure actuelle, il y a péril en la demeure et donc urgence.

Les textes (la directive THMPD) que s’apprêtent à voter l’Union Européenne constituent un véritable danger pour la santé publique : en effet, le droit de se soigner par les plantes médicinales (européennes, chinoises ou ayurvédiques) sans danger et sans effets secondaires est clairement menacé. Le but est de réduire la population à ne plus utiliser que les médicaments modernes issus de l’industrie pharmaceutique. A l’heure où de plus en plus de scandales autour des médicaments éclatent au grand jour : Médiator, Vioxx, Avandia, il n’y a plus de temps à perdre. la directive européenne prendra effet le 30 avril 2011. Nous pouvons stopper le cauchemar absurde qui se prépare.

N’hésitez pas. Signez cette pétition.

Pour plus d’infos, vous pouvez vous rendre sur le site de l’A.N.H. (Alliance for Natural Health – Alliance pour la Santé Naturelle).

Notre poison quotidien, de Marie-Monique Robin

En guerre contre l’industrie agro-alimentaire et l’industrie chimique.

Après l’incontournable « Le monde selon Monsanto » dénonçant les méfaits des OGM sur la vie des agriculteurs et sur la biodiversité,  le nouveau documentaire de Marie-Monique Robin « Notre Poison quotidien » sera diffusé sur Arte mardi 15 mars à 20h40. Elle s’attaque aux divers produits chimiques que nous ingérons quotidiennement  : conservateurs, colorants, anti-oxydants, résidus de pesticides et aussi aux matières plastiques avec lesquelles beaucoup d’aliments sont en contact.

Une projection du film est organisée le jeudi 17 mars, à 18 heures, par le Mouvement des Générations futures au 184 rue de Grenelle, à Paris.

Si vous voulez en savoir plus avant la semaine prochaine, allez faire un tour sur le site d’Arte et sur le blog de Mme Robin.

Pour revoir le documentaire en intégralité, cliquez ici.

Ce titre « Notre poison quotidien » me rappelait vaguement quelque chose.

Etait-ce dans la prière, le Notre Père,  « Donnez-nous aujourd’hui notre pain quotidien »?

Oui, c’était ça, mais aussi et surtout, ça me rappelait ce film impressionnant  « Notre pain quotidien »  du documentariste autrichien Nikolaus Geyrhalter sorti en 2005. Un film muet, sans aucun commentaire, d’une froideur étonnante, qui montre l’horreur fascinante de notre industrie agro-alimentaire. Vous pouvez le regarder en intégralité en cliquant ici.

Pour en savoir plus sur la pollution chimique et les effets sur la santé, allez faire un tour sur le site de SOS MCS.

La neige, de l’eau glacée?

En ce mercredi 8 décembre 2010, la neige  est tombée en abondance sur toute la moitié nord de la France. Le spectacle a duré cinq heures, peut-être plus, du rarement vu à la capitale, sous notre latitude à 45° nord. Quelle beauté!

Par curiosité, j’en ai récolté quelques bols.

J’ai testé son taux vibratoire.

C’était hallucinant : 550 000 Angströms, le stade de l’éveil selon les abaques de Serge Fitz.

J’ai mis cette neige dans une cruche en grès. Quand elle aura fondue, je la mélangerai à de l’eau du robinet pour voir si elle est transductrice, c’est-à-dire si elle transfert ses propriétés et son taux vibratoire.

Si c’est le cas, j’aurai alors une souche qui sera reproductible à l’infini. Cooooooooooooool!

Tenez, je vous offre en prime ces magnifiques et étonnants flocons photographiés par Wilson Bentley (1865-1931). Si vous voulez en savoir plus sur la neige, n’hésitez à visiter le site METEO MC et son dossier thématique sur la neige. C’est là que j’ai péché ces images.

Résultat de l’expérience : le lendemain, j’ai mélangé cette neige fondue à de l’eau de source, en provenance du puits de la Place Paul Verlaine dans le 13e arrondissement. J’ai laissé reposer. Puis j’ai testé. Toujours 550 000 Angstroms : c’est donc de la neige vive, vivante et transductrice. Excellent!

 

Boire de l’eau

Boire de l’eau, un geste vital…

Je suis toujours étonnée par le nombre de personnes qui ne boivent pas d’eau. Certaines ont remplacé ce breuvage essentiel par des jus de fruits, du café ou même des sodas pensant que, puisqu’ils absorbent des liquides, le tour est joué. Mais il n’en est rien.

L’eau est essentielle à la vie. Elle est indispensable à l’ensemble des processus vitaux.

L’eau :

  • maintient le volume de sang et de la lymphe;
  • fournit la salive qui permet d’avaler les aliments;
  • sert de lubrifiant pour les articulations et les yeux;
  • maintient la température du corps;
  • permet les réactions chimiques dans les cellules;
  • permet l’absorption et le transport des nutriments ingérés;
  • permet l’activité neurologique du cerveau;
  • assure l’hydratation de la peau;
  • élimine les déchets de la digestion et des divers processus métaboliques.

Le corps humain est composé en grande partie d’eau. La proportion varie en fonction de l’âge, passant de 75 % chez les bébés, à 65% chez les adultes et 55% chez les personnes âgées. Il est extrêmement important de boire beaucoup d’eau.

Un ami, pratiquant l’aïkido et souffrant de problèmes de genoux dont il n’arrivait pas à se débarrasser malgré de nombreuses visites chez le rhumatologue et des infiltrations intra-articulaires, s’est mis sur mes conseils à boire de l’eau. Il faut dire que son cas était grave puisqu’il ne consommait généralement en une semaine que 50 cl. En quelques semaines de traitement à l’eau, tout est rentré dans l’ordre et ses articulations ont repris un fonctionnement normal.

Si vous êtes une femme, par exemple, que vous vous tartinez matin et soir de crème hyper-hydratante et très chère et que votre peau est toujours aussi sèche, arrêtez d’investir dans les cosmétiques et augmentez votre consommation d’eau journalière. Vous serez surprise du résultat.

Eau minérale, eau de source, eau du robinet

Il faut savoir choisir son eau. Et faire la différence entre une eau minérale et une eau de source. En effet, il fut un temps où les eaux minérales étaient vendues à la pharmacie : elles sont donc du domaine du médicament, en raison de leurs fortes teneurs en sels minéraux (déconseillées pour les personnes faisant de l’hypertension). Il est préférable de boire une eau de source peu minéralisée et non gazeuse.


Cérat de Galien

Claude Galien. Lithograph by Pierre Roche Vign...
Image via Wikipedia

Le cérat de Galien

Dans la série « j’ai testé pour vous », le cérat de Galien, c’est tout simplement magique pour réparer l’épiderme abîmé, cicatriser les blessures, apaiser les eczémas. Encore une autre astuce d’Hélène Bernet!

Un cérat  est une pommade à base de cire et d’huile.  Le cérat de Galien est une des plus anciennes compositions dermatologiques qui soient parvenues jusqu’à nous. Elle nous vient de Claude Galien, un médecin grec de l’Antiquité. Selon Wikipédia, Galien est né à Pergame en 129 ou 131 et mort en 201 ou 216. Considéré comme l’un des pères de la pharmacie, il a eu une influence durable sur la médecine chrétienne, juive et musulmane du Moyen Âge. Ses théories ont dominé les connaissances médicales de la civilisation occidentale pendant plus d’un millénaire.

C’est une crème blanche, molle, d’odeur légère de cire et d’odeur de rose peu perceptible, fortement conseillé en cas d’eczéma et de peau très sèche. C’est la base de ce qu’on appelle une « cold cream ».

Vous pouvez demander à votre pharmacien de vous en faire un pot ou un tube. Ca doit coûter dans les 7 à 8 euros.

Mais si vous avez l’envie de vous lancer dans cette préparation, en voici la composition.

Cire d’abeille blanche

Cire d’abeille blanche………….13,00 g (épaississant)

Huile d’amande………………….53,50 g (adoucissant)

Borate de sodium ou Borax….0,50 g (conservateur)

Eau de rose……………………….33,00 g (solvant et aromatisant)

En remplaçant l’eau de rose par de l’eau de laurier-cerise, on obtient le cérat calmant, employé dans les brûlures.

Vous trouverez beaucoup d’informations à ce sujet sur la toile.

Je mets en lien quelques sites :

http://www.suite101.fr/content/la-recette-du-cerat-de-galien-a7910

http://potionchaudron.canalblog.com/archives/2007/06/14/5277622.html

http://www.pure-beaute.fr/2010/02/03/du-cerat-de-galien-au-cold-cream/

Bain de bouche à l’huile

Recette du bain de bouche à l’huile (tournesol ou sésame)

Depuis septembre 2010, j’ai mis en pratique une méthode de détoxination de l’organisme que j’ai découvert grâce à Hélène Bernet et à son livre « A la source de notre vitalité – Ressenti et Probiotiques Païens ».

Cette méthode est déconcertante de simplicité, vraiment pas chère et ultra efficace. Elle vient de la médecine ayurvédique et permet de détoxiner l’organisme, tout en douceur et sans effet secondaire. Elle a été transmise par le docteur F. Karach lors d’un congrès ukrainien d’oncologie et de bactériologie.

Le but premier de cette méthode est de venir à bout de problèmes buccaux tels que gengivite avec saignements, déchaussements de dents, parodontite, parodontose, stomatite. Mais elle a de nombreuses indications, puisque la flore buccale est en intime relation avec la flore intestinale. Elle permettrait de venir à bout des maux de tête, bronchites, maux de dents, thrombose, arthrose, paralysie, eczéma, douleurs stomacales et intestinales, maladie cardiaque et rénale, encéphalites et les maladies spécifiques aux femmes, mais aussi les maladies importantes telles que les maladies du sang chroniques, de l’estomac, des poumons, du foie, des nerfs, du sommeil.

Voici la méthode :

  1. Prenez le matin à jeun une cuillérée à soupe d’huile vierge extra de première pression à froid (tournesol ou sésame)
  2. Gardez-la en bouche tout en la malaxant pendant 10 à 20 minutes, en tout cas suffisamment de temps pour que le liquide devienne parfaitement blanc comme du lait.
  3. Recrachez le tout. N’avalez surtout pas car ce liquide est devenu toxique.
  4. Rincez-vous la bouche trois fois avec de l’eau tiède, penchant plutôt vers le chaud.
  5. Puis brossez-vous les dents. Pas besoin de dentifrice. Et c’est fini.

Refaites le même processus tous les matins pendant un mois ou plus, en fonction de votre état de pollution intérieure. Et ensuite une fois de temps en temps en entretien. Si vous devez faire face à un grave souci de santé, vous pouvez le faire jusqu’à trois fois par jour, mais toujours le ventre vide, avant les repas.

Cela parait tellement simple que, dans un premier temps, on doute de l’efficacité d’une telle méthode. Prenez la peine d’essayer et vous serez surpris des résultats. N’hésitez pas à me faire part de vos expériences…

Pour en savoir plus sur le sujet, vous pouvez aller jeter un coup d’oeil à:

http://www.clesdesante.com/article-27327826.html

http://www.dentenerg.ch/huile_bouche.htm

http://www.chemindevie.net/article-21781304-6.html

Une eau potable ou biocompatible

Voici un article qui m’a paru extrêmement intéressant, car il nous fait réfléchir…

Je l’ai trouvé sur le site batirbio.org.

Une eau “ potable ” ou “ biocompatible ”

L’eau que nous absorbons avec notre alimentation ou tout simplement en la buvant est un facteur non négligeable de préservation de la santé. La confiance du public dans la qualité de l’eau de distribution est ébranlée, ce qui se traduit par une augmentation de la consommation de l’eau en bouteilles et aussi par la multiplication des systèmes de conditionnement domestique (filtres divers) qui fonctionnent au départ de l’eau de distribution. La première solution est onéreuse, sans parler du fait que toutes les eaux vendues dans le commerce n’ont pas la qualité que l’on souhaiterait avoir ; la seconde demande un investissement au départ et l’amélioration de la qualité n’est pas toujours à la hauteur des dépenses consenties. A moins d’être spécialiste en la matière, comment trouver la solution adaptée à ses besoins et à ses possibilités ? Par la suite, nous essayerons de donner quelques éléments qui aideront à faire son choix pour disposer d’eau alimentaire de qualité.

Par : Joseph ORSZÁGH,
11, Clos des Tuileries, B-7000 MONS
joseph.orszagh@skynet.be

1. Eau de distribution ou eau du robinet ?

Les sociétés distributrices d’eau, comme toute entreprise commerciale, défendent leurs intérêts. De ce fait, les informations provenant de ces sociétés doivent être considérées comme des informations à caractère commercial.

Une donnée me semble importante : lorsqu’on parle de la qualité de l’eau distribuée, il faut faire la distinction entre la qualité de l’eau sortant des installations de la société distributrice et celle qui coule au robinet du consommateur. Entre ces deux points, il y a des kilomètres de tuyaux où la qualité de l’eau peut s’altérer.

Une autre donnée concerne les critères d’évaluation. On se réfère toujours aux normes légales de potabilité. A ce propos, il y a quelques remarques à faire.

– Ces normes varient d’un pays à l’autre. Une eau peut être potable dans un pays et ne pas l’être dans un autre.
– Les normes ont évolué dans le temps vers une qualité moindre. Cette tendance va-t-elle se poursuivre ou s’inverser ? Où se trouve la limite ?

– Pour établir ces normes, notamment microbiologiques, à ma connaissance aucune étude épidémiologique n’a été faite pour fixer la limite de tolérance d’un organisme sain par rapport à la présence éventuelle de microbes dans l’eau. Pour des raisons pratiques, on a fixé la barre au niveau des eaux chimiquement désinfectées, sans tenir compte des effets de la désinfection sur la santé.
– En ce qui concerne les critères physico-chimiques, des recherches en bio-électronique montrent qu’une eau légalement potable peut ne pas être biocompatible : sa consommation prolongée peut altérer la santé.

Il est donc utile de faire la distinction entre l’eau dite “ potable ” qui est un concept légal et l’eau que je qualifierais “ bonne boire ” ou “ biocompatible ” dont la consommation prolongée ne peut en aucun cas altérer la santé.

Souvent on me demande :
– Quelles peuvent être les relations entre la qualité de l’eau que nous buvons et la santé ?
– Y a-t-il des solutions alternatives et/ou complémentaires à l’eau de ville ?

2. Qu’est-ce qu’une eau légalement potable ?

Elle doit satisfaire à une cinquantaine de paramètres physico-chimiques et microbiologiques consignés dans la loi. On oublie volontiers que ces critères ne sont légalement obligatoires que pour l’eau distribuée pour un usage public. Dans les faits, il est rare que l’eau qui se trouve dans notre verre non désinfecté au préalable soit légalement potable. Les normes de potabilité ont été fixées par des techniciens des sociétés distributrices d’eau en fonction d’une certaine technique de purification dont l’élément essentiel est la désinfection chimique. Les normes physico-chimiques ont été fixées de manière à ce que la plupart des eaux captées dans les gisements habituels (puits, sources, rivières) y répondent sans nécessiter un traitement trop onéreux. Quant aux normes microbiologiques, elles reflètent une situation créée par la désinfection au chlore.

Côté consommateur, une étude très détaillée a été faite par les laboratoires CSTC portant sur la qualité de l’eau distribuée dans toute la Belgique (K. DE CUYPER, K. DINNEG “ La qualité de l’eau à la sortie du robinet ” Tribune de l’eau, n°568/2, mars-avril 1994). D’après cette étude, il semblerait qu’il y a une différence entre la qualité de l’eau injectée par le fournisseur dans les réseaux de distribution et celle qui sort côté consommateur, bien que dans la majorité des cas de détérioration la responsabilité de la compagnie distributrice n’est pas engagée. Il est tout à fait logique que le passage à travers les canalisations publiques et aussi à travers les tuyaux dans la maison peut avoir une influence sur le produit final réellement consommé. En Belgique, la responsabilité du fournisseur s’arrête (heureusement) à la sortie du compteur d’eau.

L’eau de distribution a été comparée à l’eau de pluie stockée dans des citernes. On relève dans ce travail un fait apparemment surprenant : l’absence de différence au point de vue microbiologique entre la qualité de l’eau chaude sanitaire provenant d’une citerne et du réseau de distribution.
3. Une eau potable est-elle biocompatible ?

On ne peut malheureusement pas fixer avec certitude des normes correspondant à la biocompatibilité. On peut tout au plus donner des éléments suivant notre meilleure connaissance. Heureusement, les dernières recherches en la matière se recoupent bien et commencent à dégager une série de tendances pour mieux cerner le problème.

Il y existent deux écoles : les “ pasteuriens ”, représentés par la tendance officielle, et un nouveau courant scientifique interdisciplinaire qui commence à sortir de la marginalité.

La démarche des pasteuriens est basée sur deux hypothèses :
– La cause d’une série de maladies est la présence de microbes (bactéries, virus) dans l’eau.
– L’organisme humain est un système physico-chimique dans lequel les équilibres sont régis par des lois
thermodynamiques simples.

Le nouveau courant scientifique élargit son champs d’investigation et admet la spécificité du milieu vivant. Il s’en tient aux observations et donne la priorité aux faits observés devant les théories.

Les normes légales de potabilité sont issues du courant pasteurien. Pour les représentants de cette tendance, dès que la concentration des substances indésirables est en dessous d’une certaine limite et que l’on a rendu impossible le développement de toute vie dans l’eau à l’aide de biocides, elle est déclarée « potable « .

4. La bio-électronique de Vincent et l’eau alimentaire

Depuis les années ’50 où Louis-Claude Vincent, pionnier de la bio-électronique, a tiré la sonnette d’alarme pour attirer l’attention sur les dangers de la chloration de l’eau (Lire à ce sujet les travaux de L-C. Vincent, entre autres “ Le très grave danger des adductions d’eau ” La commune française, n°10, février 1952 et “L’eau source de santé et de vie ou de maladies et de mort ” n°15, mars 1952, et “ Le problème de l’alimentation en eau potable de la région parisienne ” (L’ingénieurconstructeur, n°78, janvier 1964) les faits et observations s’accumulent et semblent lui donner raison. D’après la bioélectronique, les traitements oxydants (chloration, ozonolyse) et alcalinisants (chaulage) altèrent la qualité de l’eau à un point tel qu’on se demande si le remède n’est pas pire que le mal, si toutefois “ mal ” il y en a. Un troisième point que la bioélectronique étudie, concerne la teneur en sels minéraux.

La formation des composés organochlorés toxiques dans l’eau, suite à la chloration n’est qu’un aspect mineur du danger que la désinfection fait courir au consommateur. Il en va de même, en ce qui concerne la présence de nitrates en faibles quantités (moins de 25 mg/l). On minimise par contre les effets sur la santé d’une dureté (plus de 15 degrés français) et minéralisation (plus de 250 mg/l) excessives.

Les traitements oxydants, comme la chloration ou la désinfection par l’ozone diminuent l’activité électronique de l’eau. Cette dernière est caractérisée par le rH2, grandeur qui n’est pas prise en compte dans les normes officielles de potabilité. Plus le rH2 est élevé, plus l’activité électronique est faible. Dans l’eau chimiquement pure et indifférente au point de vue de rédox , le rH2 = 27,6 à 25°C. Une eau biocompatible a une activité électronique correspondant à un rH2 compris entre 18 et 29. La plupart des eaux de distribution ont un rH2 supérieur à 32. Quand l’eau “ sent le chlore ”, le rH2 peut atteindre 39 !

D’après la médecine bio-électronique certaines maladies infectieuses ou non ne peuvent se développer que dans un milieu où le rH2 et le pH (acidité – basicité) ont des valeurs bien déterminées. Chaque milieu aqueux, y compris le milieu vivant, peut donc être caractérisé par des coordonnées bio-électroniques qui sont le rH2, le pH et le r (prononcer rô) ou la résistivité électrique. La plupart des maladies bactériennes se développent dans un milieu à rH2 correspondant au point d’indifférence rédox de l’eau ou à un rH2 moins élevé. Les maladies virales affectionnent les milieux à rH2 nettement plus élevé. Sur des milliers de cas, on a constaté que le rH2 et le pH du sang des cancéreux au dernier stade était identique au pH et rH2 de la plupart des eaux de distribution. Dans de nombreux cas, en diminuant le rH2 du sang, on a pu inverser le processus du développement du cancer. Il existe actuellement des préparations enzymatiques susceptibles de diminuer le rH2 du sang. Elles développent leur activité dans les intestins. Ces traitements sont combinés avec un régime alimentaire approprié dont l’objectif est de corriger le terrain bio-électronique du malade. Les résultats cliniques sont étonnants dans le cas des maladies réputées incurables.

Il n’a pas encore été possible de clarifier le mécanisme d’action de l’activité électronique sur le développement du cancer ou sur d’autres maladies, comme le sida, la sclérose en plaques, la thrombose, l’ostéoporose, les carences magnésiennes ou calciques. Les corrélations observées sont empiriques, mais bien établies. Récemment, un biologiste français, Daniel Pinon a formulé l’hypothèse suivant laquelle le rH2 qui régule, comme une sorte de balance, les activités théoriques de l’hydrogène et de l’oxygène moléculaires, agirait sur les équilibres ioniques dans les cellules. Les concentrations relatives des ions comme le sodium, magnésium, potassium et le calcium seraient influencées par l’activité électronique du milieu. En cas de diminution de l’activité électronique du sang (rH2 en augmentation), de graves perturbations des potentiels électriques peuvent apparaître dans les cellules qui pourraient être à l’origine de la formation des cellules cancéreuses. L’altération du terrain bio-électronique de l’individu suite à la consommation d’aliments pasteurisés, désinfectés, stérilisés et dénaturés est un processus lent qui peut prendre des années que l’on a suivi par des milliers de mesures sur un grand nombre de patients. La consommation régulière d’eau chlorée est un des facteurs de ce processus. L’état précancéreux est détecté par des mesures bio-électroniques bien avant l’apparition des premiers signes cliniques de la maladie. Le schéma proposé par Daniel Pinon intègre les mesures analytiques faites sur des malades et révèle un fait étonnant : des maladies aussi diverses que le cancer, la sclérose en plaques ou l’ostéoporose et d’autres encore ont un point commun : la dégradation du terrain bio-électronique de l’individu. Est-ce la cause ou la conséquence ? Dans beaucoup de cas, la guérison est obtenue avec des médicaments très simples, par le redressement bio-électronique du terrain.

Mais revenons à l’eau. La désinfection par le chlore augmente donc considérablement le rH2. Les bactéries éclatées libèrent leurs endotoxines dans l’eau et, à partir de leur matériel génétique, les virus peuvent librement se développer car l’activité électronique est faible (rH2 élevé). Le chlore n’est virulicide qu’à une concentration insupportable pour l’homme.

Si la chloration ou le traitement par l’ozone altère l’activité électronique, une autre technique, couramment pratiquée par les sociétés distributrices d’eau, le chaulage altère son activité protonique. Cette dernière est aussi une coordonnée bioélectronique, quantifiée par la valeur du pH. Une eau trop alcaline (pH supérieure à 8), combiné avec une activité électronique déprimée semble préparer le terrain à toute une série d’affections. Pour Louis-Claude Vincent, l’inventeur de la bio-électronique, c’est une évidence prouvée. La technique de chaulage sert à protéger les tuyauteries du réseau de distribution. Une eau biocompatible a un pH légèrement acide.

La bio-électronique Vincent évalue aussi la vitesse à laquelle l’énergie chimique est dissipée dans l’organisme. La quantification de Vincent, qu’on désigne dans la littérature par le symbole W en est l’expression. (lire à ce sujet J. Országh, Sciences du Vivant, (Ed. Arys), n°4, p.45-62 (1993)). La teneur en sels minéraux est un facteur clef qui influence la valeur de W de Vincent. Affirmer ou laisser sous-entendre que les sels minéraux contenus dans l’eau sont indispensables pour couvrir nos besoins en ces éléments ne tient pas compte du fait que ces sels sont éliminés avec les urines 20 à 30 minutes après leur absorption. L’assimilation des ions au départ de l’eau de boisson ne se fait que dans des conditions tout à fait exceptionnelles. Si les sels minéraux étaient assimilés au départ de notre eau de table il suffirait, pour guérir une carence calcique par exemple, de boire de l’eau dure. Une carence magnésienne n’a jamais pu
être guérie par l’absorption de l’eau contenant des sels de magnésium.

En fait, l’assimilation des éléments comme le calcium, le magnésium, le potassium ou le fer est un processus plus complexe pour qu’on puisse le corriger par des préparations pharmaceutiques contenant directement ces éléments.

Le rôle principal de l’eau de boisson est l’élimination des déchets métaboliques de l’organisme. Pour remplir ce rôle, elle doit être très peu minéralisée. Cela ne signifie évidemment pas qu’il faut boire de l’eau déminéralisée. La théorie des électrolytes permet de calculer la concentration minimale en ions pour structurer l’eau. Cette limite inférieure est aux environs de 10 milligrammes par litre. A titre d’exemple, l’eau de Mont Roucous, une des meilleures eaux vendue dans le commerce, contient 16 mg/l de sels minéraux. Tout excès de sels minéraux ne fait que surcharger les reins et n’apporte rien à l’organisme.

Les eaux minérales à usage thérapeutique ne sont pas concernées par les considérations développées ici. Ces eaux ont des vertus bien déterminées et doivent être consommées en cure suivant les indications du médecin.

5. Les nitrates plaident peu coupables

La loi fixe la teneur en nitrates de l’eau potable en-dessous de 50 mg/l. Il y a un peu moins d’un siècle, cette limite était à moins de 3 mg/l. A cette époque, la plupart des eaux naturelles étaient presque sans nitrates. Depuis lors, il y a eu 50 années d’agrochimie, la généralisation des W-C et le réalisme du législateur pour ajuster la teneur admissible. On reproche aux nitrates de se réduire en nitrites dans les intestins et de former des nitrozo-amines cancérigènes. C’est sans doute vrai, mais il faut relativiser ce danger.

N.B. Certains vont même plus loin dans ce raisonnement et affirment, preuves troublantes à l’appui, que l’absorption des nitrates, même en quantités relativement importantes, n’est pas nuisible à la santé. Réf. : Jean L’hirondel et Jean-Louis L’hirondel, « Les nitrates et l’homme, Le mythe de leur toxicité », Ed. Institut de l’Environnement, BP 226, F-35340 Liffré.

L’apparition du cancer dépend plus de l’état de notre système immunitaire que de la quantité de nitrates que nous pouvons absorber avec l’eau. Il y a d’autres facteurs favorisant le cancer. Il suffit de bien lire les indications données par les fabriquants de nombreux médicaments qui dépriment à des degrés divers nos défenses immunitaires.
Avec notre alimentation, même biologique, nous absorbons 20 à 100 fois plus de nitrates et même des nitrites qu’avec une eau courante. La contribution de cette dernière est bien souvent modeste par rapport à l’ensemble absorbée. Cela ne justifie évidemment pas un laxisme au niveau de l’eau alimentaire. Dans le même ordre d’idées, lorsqu’on admet 50 mg/l de nitrates, il n’est pas logique de fixer la teneur en nitrites et en ions d’ammonium en-dessous de 0,1 et 0,5 mg/l respectivement. Au départ de 50 mg/l de nitrates, dans les intestins il se formera bien plus de nitrites et d’ammonium que ne le permet le législateur pour l’eau potable.

Dans une eau biocompatible, faut-il donc fixer la limite à moins de 10 mg/l de nitrates et à 0,25 mg/l pour les nitrites et à 1 mg/l d’ions d’ammonium ? Eu égard aux transformations en anaérobiose dans les intestins, je pense que ce sont des valeurs raisonnables. Il est tout à fait évident qu’il vaut mieux avoir le moins possible de ces ions dans l’eau, mais lorsqu’on s’impose la non désinfection chimique et une activité électronique élevée (rH2 inférieur à 28), dans la pratique, il est difficile de descendre en permanence en-dessous des limites mentionnées plus haut.

Niveaux guides physico-chimiques pour une eau biocompatible

Légèrement acide……………………………….
Légèrement réductrice…………………………
Peu conductrice d’électricité…………………

Peu minéralisée………………………………….
Dissipant peu l’énergie ……………………….

pH compris entre 5 et 7,5
rH2 compris entre 18 et 29
résistivité entre 5.000 et 100.000 ohm.cm
ou la conductivité entre10 et 200 μS/cm
entre 10 et 150 mg/l
W compris entre 3 et 30 μWatts(*)

Teneur en nitrates NO3-………………………
Teneur en nitrites NO2-……………………….
Teneur en ammonium NH4+…………………
Dureté totale………………………………………
Saturation en oxygène…………………………
Turbidité…………………………………………….
Odeurs, couleurs saveurs particulières…..

inférieure à 10 mg/l
inférieure à 0,25 mg/l
inférieure à 1 mg/l
inférieure à 5°F
minimum 85%
inférieure à 0,05 FNU
absence
(*) W : Quantification de Vincent, voir à ce sujet J. Országh, Sciences du Vivant (Paris), N°4, p.45-62 (1993)

Les valeurs mentionnées dans ce tableau ne sont pas des normes rigides. A titre d’exemple, une eau contenant 200 mg/l de sels minéraux avec une dureté de 10°F peut encore être d’une qualité tout à fait acceptable, si les autres paramètres sont bons.

6. L’information sur la qualité peut aussi être une opération commerciale

Très rares sont les eaux de distribution qui satisfont aux critères de biocompatibilité. Elles sont en général trop alcalines, oxydées par le chlore (rH2 trop élevé), trop dures et contiennent trop de sels minéraux.

On peut comprendre les démarches des sociétés distributrices d’eau qui, par l’intermédiaire de luxueux dépliants toutes-boites, essaient d’améliorer l’image de marque de leur produit. Dans un de ces dépliants distribué régulièrement en Belgique, la SWDE (Société Wallonne de Distribution d’Eau) reprend même la dénomination de “ l’eau bonne à boire ” pour désigner son produit, concept que j’ai lancé il y a quelques années pour distinguer une eau légalement potable d’une eau biocompatible. Le consommateur a intérêt à éviter la confusion entre ces deux notions. Une démarche semblable se fait en France où sur simple demande téléphonique, la CIEAU envoie gratuitement un magnifique livret richement illustré intitulé “ Les recettes de bien boire l’eau ” dans lequel le lecteur apprend que le calcaire qui entartre nos robinets (et nos reins) est en fait bon pour la santé.

N.B. Une vieille étude canadienne (Can.Med.Ass.J., 105/2, pp.155-160, 1971) que l’on sort régulièrement quand nécessaire est à la base des confusions concernant les effets sur la santé du calcaire (la dureté de l’eau) consommé. D’après cette étude, dans une ville où la population a consommé de l’eau dure, il y avait moins de maladies cardiovasculaires que dans une autre ville alimentée en eau douce. Une relation de cause à effet n’a jamais été établie entre ces deux données. De plus, aucune autre étude n’a confirmé ce résultat.

7. Les bactéries dans l’eau

C’est le point le plus controversé dans les discussions concernant la biocompatibilité.

Comme nous l’avons mentionné plus haut, le courant médical pasteurien attribue une grande importance à l’absence de micro-organismes. Est-ce une des expressions d’une vision philosophique dont l’objectif, parfois non avoué, est la volonté de domination de la nature ? Il y a, en tout cas, une volonté de standardisation.

Les maladies ou même les épidémies qu’on attribue à l’eau trouvent-elles réellement leur origine dans les bactéries de l’eau ? On cite souvent la “ maîtrise ” des épidémies dans les pays en voie de développement par la distribution d’eau chlorée. A-t-on examiné le profil sanitaire global des populations intéressées après cette opération ? La maladie est un phénomène déterminé par une multitude de facteurs. Son apparition dépend plus de l’état du système immunitaire d’une population que des facteurs extérieurs. Une épidémie peut apparaître subitement, sans que la qualité microbiologique de l’eau consommée se soit dégradée par rapport à une situation qui a duré des années auparavant. Nous ne connaissons pas encore les mécanismes d’apparition d’une épidémie. Des exemples historiques montrent qu’elles apparaissent et disparaissent sans que les conditions extérieures aient changé.

Le principe de précaution nous suggère de ne pas boire une eau contaminée. Mais est-il raisonnable de vouloir en éliminer toute vie ? Surtout si nous connaissons les inconvénients de la désinfection chimique.

N.B. La désinfection par les ultraviolets n’altère pas l’activité électronique, mais nous ne connaissons pas bien les altérations dans la structure supramoléculaire (que certains appelle “ dynamisme ”) de l’eau, suite à l’absorption de cette énergie lumineuse. Le fait que l’eau absorbe la presque totalité des rayons UV prouve qu’à l’échelle moléculaire, cette absorption d’énergie provoque des transformations. Celles-ci sont-elles inoffensives ou peuvent altérer la santé, nous ne savons pas encore. Leur innocuité n’est pas encore prouvée, mais seulement supposée.

Où se trouve la limite acceptable de la présence des micro-organismes ? Autant de questions auxquelles il est difficile de répondre. Cette limite est différente d’un individu à l’autre, mais aussi d’un jour à l’autre pour le même individu. A ce sujet, je ne puis que lancer le lecteur sur des pistes de réflexions et surtout l’inviter à faire abstraction des théories et ne s’en tenir qu’aux observations et aux faits, mais avec un esprit critique.

Nous vivons dans la biosphère qui porte bien son nom, car nous sommes pour ainsi dire plongés depuis des millions d’années dans un milieu où la vie est omniprésente. A chacune de nos inspirations, nous inhalons des centaines, voire des milliers d’êtres vivants. Notre système immunitaire est génétiquement prévu pour maintenir un équilibre dynamique avec les micro-organismes qui nous entourent et que nous absorbons et rejetons. La maladie n’est que l’expression d’un déséquilibre. En ce qui concerne la relation de cause à effet entre l’absorption de bactéries réputées pathogènes et la maladie n’est pas évidente. Une chose semble être bien établie : on observe la présence des microbes en quantité en cas de maladie qui leur est imputée. Mais ces mêmes microbes inoculés rendent malade ou non suivant le cas. Dans ces conditions, il serait plus juste de dire que l’absorption des microbes est un des facteurs qui peut ou non contribuer à nous rendre malade. Il n’est pas judicieux d’attribuer tous les maux à ces êtres microscopiques et encore moins de leur donner la chasse à coup de chimie.

On peut même aller plus loin dans ce raisonnement. La présence en faible quantité de ces micro-organismes dits pathogènes dans notre alimentation et boisson n’est-elle pas un facteur qui stimule notre système immunitaire et le maintient en bon état de fonctionnement ? J’ai vu des villages du Bas-Zaïre dont les habitants buvaient l’eau de leur étang alimenté par une source tarie en saison sèche. Ces petits plans d’eau servaient aussi pour les bains, les lessives et les vaisselles faits directement dans l’étang. Ces populations ne se portaient ni plus mal, ni mieux que celles des villages voisins qui buvaient l’eau d’une source de bien meilleure qualité microbiologique. Il n’est évidemment pas souhaitable d’encourager de telles pratiques, mais force est de constater qu’une population peut développer une immunité particulière vis-à-vis des microbes qui se trouvent dans l’eau qu’elle consomme régulièrement. Je pourrais citer de nombreux exemples en Europe où, en milieu rural, on consommait une eau “ non potable ” pendant des générations, sans attraper plus de maladies infectieuses que les citadins, même plutôt moins.

Est-il raisonnable dans ces conditions de déclarer une eau non potable dès qu’elle contient plus de 10 germes à 37° et 100 à 22°C dans un échantillon de 100 ml ? De plus, la loi ne tolère pas la présence d’un seule germe réputé pathogène (Réf. J.O. des CE n°L 229/16 à 22 du 30-08-1980). Dans la pratique, il n’y a que des eaux chimiquement désinfectées qui peuvent répondre à des normes aussi sévères.

Malheureusement nul ne peut tracer une limite bien définie dans le nombre de germes au-dessus duquel il y a danger (si toutefois il y en a). En cette matière, chaque cas est un cas particulier lié à l’état du système immunitaire. Le problème est plutôt de nature psychologique et philosophique. Ne sous-estimons pas l’emprise de notre cerveau sur le corps. La peur et l’absence de responsabilité est un facteur de maladie. La preuve de cette affirmation se trouve dans les données statistiques de la sécurité sociale. Nous avons été trop habitués à la standardisation qui nous donne, comme nous venons de le voir, un sentiment de (fausse) sécurité. Le consommateur remet la responsabilité de gérer sa santé aux techniciens. Nous avons donc le choix. Soit nous tenons à cette sécurité et continuons à “ chercher la petite bête ” dans notre eau, soit nous prenons la gestion de notre santé en mains et nous restons attentifs à notre état de santé. Cette seconde option nous rend plus responsables et nécessite une information permanente.

Dès que l’on a pu évacuer la peur névrotique des bactéries, des solutions simples et bon marché sont à notre disposition pour disposer chez soi d’eau biocompatible soit au départ de l’eau de distribution, ou encore mieux, au départ de la citerne à eau de pluie.

Cette voie, qui mène vers l’autonomie de la pensée, est jonchée d’informations qui font peur. Les mots comme streptocoque, staphylocoque, cadavérine, putrescine salmonelle, légionelle, etc., suscitent en général une peur bien profitable à certains. On propose alors des solutions pour que l’eau devienne le bien de consommation standardisé, contrôlé, stérilisé, désinfecté, pasteurisé, aseptisé dé- et reminéralisé. Bref, on contrôle tout et on garantit la conformité. Si vous êtes de nature inquiète ou adepte de ce type de démarche, n’utilisez pas l’eau de pluie, ouvrez grand votre portefeuille et surtout préparez-vous moralement aux affections allergiques et à d’autres maladies de dégénérescence.

8. La citerne à eau de pluie : source d’eau biocompatible

Il existe des solutions techniques très simples pour disposer chez soi, au départ de l’eau de pluie, d’eau sanitaire très douce et d’eau alimentaire biocompatible pour un prix de revient tout à fait raisonnable. Le prix de l’eau de pluie sanitaire (vaisselles, lessives, bains) est de l’ordre de 0,75 € le mètre cube, tandis que l’eau alimentaire biocompatible revient à environ 0,01 € le litre pour l’eau bactofiltrée et environ 0,08 € pour l’eau osmosée, compte tenu de l’amortissement de l’installation. C’est le système qui s’étend de plus en plus sous le nom de PLUVALOR.

Lorsqu’on opte pour ce système, l’objectif premier n’est pas l’économie de l’eau de ville, mais pouvoir disposer chez soi d’eau de haute qualité. Lorsque la superficie du toit est insuffisante pour couvrir les besoins en eau du ménage, on alimentera le W-C (si toutefois on ne le remplace pas par une bonne toilette sèche) et le robinet d’arrosage du jardin avec l’eau de ville et on réservera l’eau de la citerne aux autres usages.

Attention, il est rigoureusement interdit d’alimenter le même circuit dans une maison au départ du compteur d’eau de ville et d’une citerne à eau de pluie !

Ce n’est pas pour autant qu’il faut dédoubler les canalisations dans la maison. La solution la plus rationnelle est d’alimenter toute la maison au départ de la citerne (sauf le W-C et le robinet d’arrosage qui seront raccordés au compteur d’eau de ville) et de prévoir l’introduction d’eau de ville dans la citerne en cas de sécheresse prolongée.

L’eau sanitaire obtenue par un passage à travers un filtre de 10 microns convient à tous les usages domestiques (se laver les dents, laver les salades, cuisiner, pour la vaisselle etc.), sauf la boisson, le café et les tisanes. Elle peut être qualifiée d’inoffensive, car son absorption accidentelle n’entraîne pas de conséquences fâcheuses pour la santé. Mais c’est un choix que l’on doit faire au départ.

Boire de l’eau de source à Paris

Trouver de l’eau de source à Paris, autrement que dans les bouteilles en plastique des magasins?

C’est possible. 

Il y a à Paris trois puits artésiens où chacun peut venir faire le plein d’eau de source de qualité. C’est une une eau ferrugineuse vieille de 25 000 ans issue de la nappe fossile de l’Albien.

  • un dans le 13e arrondissement, place Paul Verlaine, non loin de la Butte aux Cailles
  • un dans le 16e arrondissement, square Lamartine
  • un dans le 18e arrondissement, square de la Madone

Je me rends régulièrement à celui du 13e qui alimentait autrefois la piscine de la Butte aux Cailles. Je reste en général 5 à 10 minutes, le temps de remplir mes trois grosses bouteilles de 5 litres et d’assister au défilé permanent des connaisseurs du quartier ou d’ailleurs.

Voici ce qu’on trouve comme info sur le site de paris.fr.

Ces trois fontaines sont alimentées par la nappe de l’Albien. L’eau est bonne, faiblement minéralisée. Goûtez-la à l’occasion et, si vous souhaitez en rapporter à la maison, utilisez un récipient en verre mais ne la gardez pas plus de 24 à 48 heures. Attention ! Sa consommation régulière ne convient pas aux tout petits car elle est naturellement riche en fer et en fluor.

L’eau de l’Albien, une eau pas comme les autres

L’eau de l’Albien est une eau faiblement minéralisée, ferrugineuse. Elle subit un traitement de déferrisation, afin de réduire la quantité de fer, qui est naturellement supérieure à la norme de santé publique.  Cette eau est particulièrement bien protégée des pollutions de surface et reste donc de très bonne qualité. Elle est peu chargée en calcium et certains amateurs de thé et de café viennent s’approvisionner à ces fontaines pour préparer leurs breuvages. Ces trois fontaines ont un grand succès et les consommateurs en apprécient les apports en sels minéraux et ses bienfaits pour la santé. Certains trouvent que son goût est meilleur que celui de l’eau minérale. Des habitués viennent s’approvisionner en remplissant des bidons. Avis aux amateurs d’eau fraîche, cette eau souterraine sort à une température supérieure à 20°. Mieux vaut passer par la cause frigo avant de la consommer. La piscine  de la butte aux Cailles est alimentée par la même eau.

L’eau de l’Albien: d’où vient-elle?

La nappe albienne est une nappe souterraine profonde qui s’étend sous l’ensemble du bassin parisien à plus de 500 mètres de profondeur. Elle se trouve dans des aquifères du Crétacé inférieur. Son volume est estimé à plus de 700 milliards de mètres cubes. L’utilisation de cette nappe est sévèrement contrôlée. Elle s’inscrit dans le schéma directeur d’aménagement et de gestion de l’eau. La profondeur de la nappe et l’âge de l’eau qu’elle contient en font un aquifère non polluable à l’échelle humaine, qui doit être protégé.
En 1994, la Ville de Paris a demandé la rénovation des forages anciens (certains datant de 1855) qui puisent dans cette nappe. A la suite de ces travaux, trois des cinq  puits ont été équipés de fontaines publiques.
A l’origine les puits à l’Albien creusés dans Paris étaient artésiens lors de leur forage. Le terme artésien vient des premiers puits qui furent forés en Artois au XIIème siècle. Dans les puits ordinaires, l’eau ne s’élève pas : il faut aller la chercher. Dans les puits artésiens, au contraire, l’eau jaillit et s’élève à une hauteur plus ou moins considérable, en vertu du principe des vases communicants. Après que les travaux de forage du puits de Grenelle à Paris aient abouti, le 26 février 1846, l’eau jaillissait alors à une hauteur de 33 mètres au-dessus du sol avec un débit de 160 m3 par heure.

Dernières analyses de l’eau des fontaines de l’Albien

Voici les résultats des dernières analyses effectuées par l’A.R.S. (Agence Régionale de Santé) en février 2011.

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Comparaison entre eau du robinet, eau de source des fontaines et eaux minérales

Voici la composition moyenne de l’eau du robinet à Paris et de l’eau des fontaines de l’Albien

composition eau de l’Albien eau de Paris
Calcium – mg/l 50 90
Magnésium – mg/l 5 6
Sodium – mg/l 10 10
Potassium – mg/l 2 2
Sulfates – mg/l 25 30
Fer mg/l 0,75
Nitrates – mg/l – de 2 29
Bicarbonates – mg/l 155 220
Chlorures – mg/l 6 20
Fluor – mg/l 0,1 0,17
Turbidité – mg/l 2
Ph 8 7

Voici la composition moyenne de l’eau du robinet à Paris et des eaux en bouteilles