Les réseaux telluriques

La terre est entourée de plusieurs grilles magnétiques d’ondes éthériques stationnaires qui émanent probablement des métaux et métalloïdes en fusion à l’intérieur du noyau terrestre.

Ces grilles sont appelées réseaux telluriques ou géomagnétiques.

Ces réseaux sont étudiés scientifiquement depuis les années 1930 par des chercheurs, médecins, physiciens, radiesthésistes et sourciers comme Peyré, Ernst Hartmann,  Manfred Curry, Lucien Romani, Kunnen, Wissmann, Reinhard Schneider, Hiller et Wittmann.

Nous aborderons ici cinq réseaux dont la trame varie de 2 m à 10 m et qui ont une influence bio-énergétique importante pour les êtres vivants.

Chaque réseau présente une alternance de lignes positives et de lignes négatives.

Lorsque nous stationnons à l’aplomb d’une ligne positive, notre champ vital augmente et, à l’aplomb d’une ligne négative, notre champ vital diminue. Les points où deux lignes, voire plus, se croisent se nomment des nœuds. Les réseaux présentent trois types de croisements ou nœuds : positif-positif, positif-négatif, négatif-négatif.  Ces nœuds sont souvent présentés comme pathogènes.

Le réseau Hartmann, 1e réseau global, nickel

C’est un réseau orienté nord-sud, est-ouest.

Longueur de la trame E-O : 1,50 à 3,50 m.

Longueur de la trame N-S : 1,10 à 2,50 m.

Largeur minimum des bandes  : 21 cm.

Le réseau Curry, 1e réseau diagonal, fer

Au contraire du réseau Hartmann, c’est un réseau orienté selon les médianes des points cardinaux, c’est-à-dire NE-SO et NO-SE.

Longueur de la trame N.E-S.O : 3 à 8 m.

Longueur de la trame N.O-S.E : 3 à 8 m.

Largeur minimum des bandes : 40 cm.

Le réseau Palm, 2e réseau global, cuivre

Longueur de la trame E-O : 5,50 à 7,50 m.

Longueur de la trame N-S : 3,50 à 5,50 m.

Largeur minimum des bandes  : 36 cm.

Le réseau Wissmann, 2e réseau diagonal, aluminium

Longueur de la trame N.E-S.O : 8,50 à 11,50 m.

Longueur de la trame N.O-S.E : 8,50 à 11,50 m.

Largeur minimum des bandes : 50 cm.

Le réseau Peyré, 3e réseau global, or

Longueur de la trame E-O : 6 à 8,50 m.

Longueur de la trame N-S : 5 à 8  m.

Largeur minimum des bandes  : 40 cm

8 réflexions sur « Les réseaux telluriques »

  1. je cherche une ecole enseignant la radiesthesie conforme aux tavaux de MMrs Chaumery,de Blizal,dont je suis en train d’etudier les ouvrages:' »:Physique microvibratoire et forces invisibles »
    « Essai de radhiesthesie vibratoire »
    Si qqun connait.Merci

  2. Bonsoir.J’ai lu dans un ouvrage concernant la détermination de lieux cultuels , la recherche de réseaux solaires et le point étoile.Je souhaiterais en savoir plus ? René.
    Merci.

    1. Bonsoir,
      Je ne suis pas spécialiste des lieux de culte.
      Mais il me semble que le réseau solaire, c’est le réseau Peyré.
      Et que le point étoile, c’est un point où se superpose deux croisements de réseaux.
      A l’IGA, nous appelons cela un maser. Il peut aussi s’appeler un point pathogène.
      Je vous invite à visiter cette page où il y a diverses représentations qui expliquent la chose :
      http://geobiologie05.free.fr/themes/Geobiologie.htm
      Voilà, j’espère avoir répondu à vos interrogations.
      Cordialement,
      Agnès B.

  3. Bonjour
    Pouvez vous me dire Á qu’elle graduation sur l’antenne de lécher trouve t on le réseau Wissmann.
    Merci de votre aide
    Isabel

      1. Bonjour, je me permets une remarque :
        Le réseau Wissmann d’après mes différentes recherche (livre coquelle et différents sites) se trouve sur le point 7.6 (blanc)
        8.2 correspondrait au réseau Peyré (orange).

        Pourrire-vous confirmer ?

        Par contre je veux bien quelques explications sur le « point foudre ».
        Merci par avance.
        Vinz

        1. A l’IGA, nous trouvons le réseau Wissmann sur 10,1.
          Et sur 8,2, nous trouvons le grand réseau diagonal.
          Sur 7,6, nous trouvons le grand réseau global sacré : lisez cet article
          http://geo-habitat86.e-monsite.com/pages/geobiologie/les-reseaux-telluriques/le-grand-reseau-global-dit-reseau-sacre.html
          Le point foudre : c’est un croisement d’un cours d’eau souterrain et/ou d’une faille géologique humide et d’un croisement de réseau tellurique (Wissmann en 10,1)

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