Et si l’arrêt du tabac commençait dans l’assiette ?

Assiette saine et colorée à côté d’une cigarette éteinte, illustrant le lien entre alimentation et arrêt du tabac.

En mai dernier, je suis allée chez mon implantologue pour une visite de contrôle sur un implant posé il y a un an.

Il était peut-être mal luné ce jour-là et il m’a dit : « De toute façon, vous allez finir par perdre toutes vos dents ». Ça a été un électrochoc!

Le soir même, j’ai pris une décision que je repoussais depuis longtemps : j’arrêtais de fumer.

Je fumais depuis l’âge de 16 ans. Je roulais mes cigarettes et, pour être totalement honnête, j’adorais ça.

Dès le lendemain, j’ai commencé à me libérer de ce poison.

Je savais que les premiers jours seraient difficiles. En effet, la nicotine est l’une des substances les plus addictives qui soient et le sevrage physique demande un véritable effort. Les symptômes les plus intenses surviennent généralement durant les 5 premiers jours, puis s’atténuent progressivement au fil des semaines.

Ensuite, commence une autre étape : un sevrage davantage psycho-émotionnel. Il ne s’agit plus tant du manque physique que des habitudes, des automatismes, des associations d’idées, des moments où l’on fumait « par réflexe » ou pour gérer une émotion.

Je souhaitais traverser ces deux étapes sans cigarette électronique, sans patch nicotinique et sans substitut. Et les 5 premiers jours ont effectivement été très éprouvants. J’étais comme un lion en cage!

Puis, à ma grande surprise, quelque chose a changé.

L’arrêt est devenu relativement simple. Pas facile au sens où je n’y pensais plus du tout : loin de là ! Mais incomparablement plus simple que lors de mes précédentes tentatives.

C’est là que j’ai commencé à faire un lien avec tout ce qui avait changé dans ma vie depuis un an et demi.

L’arrêt du sucre facilite-t-il l’arrêt du tabac?

Depuis décembre 2024, j’ai profondément modifié ma façon de manger. J’ai adopté la chrononutrition : gras le matin, dense le midi, sucré au goûter et léger le soir. Ainsi j’ai largement supprimé le sucre de mon quotidien (hormis au goûter) et je consomme très peu de céréales.

Je ne peux pas le prouver mais je suis convaincue que cette manière de m’alimenter a fortement contribué à faciliter mon sevrage tabagique.

Lors de mes précédentes tentatives pour me libérer du tabac, j’avais besoin de compenser, de combler le manque. Je grignotais. J’avais des fringales. Envie de sucre ou de chocolat. En bref, besoin de petites récompenses alimentaires.

Cette fois-ci, rien de tout cela. Je n’ai que faiblement ressenti le besoin de remplacer la cigarette par des aliments. Je surfais sur les vagues du manque grâce au mouvement et à la respiration Et avec le recul, je pense que cela est lié en partie à la dopamine.

Le circuit de la récompense

La nicotine stimule fortement la production de dopamine : le neurotransmetteur associé à la récompense, au plaisir et à la motivation.

Le sucre agit, lui aussi, sur ces mêmes circuits. Lorsqu’on consomme régulièrement des produits sucrés, le cerveau s’habitue à recevoir des gratifications rapides et fréquentes. On est, en quelque sorte, drogué au sucre. Et cela commence très tôt dans nos sociétés occidentales.

En me libérant progressivement du sucre depuis plus un an et demi, j’ai peut-être déjà accompli une partie du travail. Mon cerveau semble aujourd’hui moins dépendant de ces pics artificiels de récompense. L’absence de cigarette est donc beaucoup moins difficile à supporter qu’autrefois.

Je constate également qu’une alimentation riche en protéines et en bonnes graisses me procure une satiété durable et une grande stabilité émotionnelle. Les variations d’humeur et les envies compulsives qui accompagnaient autrefois mes journées ont pratiquement disparu.

Mais il y a un autre aspect auquel je ne m’attendais pas.

Tabac et inflammation

Dès les premiers jours de mon sevrage, j’ai réellement pris conscience du caractère profondément inflammatoire de la cigarette. Ce qui est fascinant, c’est qu’elle provoque à la fois une irritation chronique des muqueuses et qu’elle masque en partie les signes de cette inflammation. L’inflammation est là mais on ne la ressent pas car on est comme anesthésié.

En effet, le tabac agit paradoxalement comme :

  • un irritant chronique ;
  • un vasoconstricteur (il diminue le diamètre des vaisseaux sanguins) ;
  • un anesthésiant partiel ;
  • un modificateur de la perception sensorielle.

Ainsi, certaines personnes découvrent en s’arrêtant de fumer :

  • une bouche plus sensible ;
  • des aphtes, des brûlures, une sensation d’inflammation ;
  • une hypersensibilité des muqueuses ;
  • ou simplement des gencives qui « réapparaissent » et nous rappellent qu’elles existent.

Lorsque l’on vit sans tabac :

  • la circulation sanguine revient progressivement ;
  • les tissus se réoxygènent ;
  • le système nerveux retrouve davantage de sensibilité ;
  • et certains signes inflammatoires deviennent à nouveau perceptibles.

C’est pourquoi on peut parfois avoir l’impression que « c’est pire depuis que j’ai arrêté », alors qu’en réalité on recommence surtout à ressentir ce qui était auparavant provoqué et atténué par le tabac.

Un phénomène bien connu est celui de la gingivite révélée après l’arrêt du tabac : les gencives peuvent temporairement paraître plus rouges, gonfler davantage ou saigner plus facilement. Le tabac pouvait masquer en partie certains signes en réduisant la circulation sanguine et en modifiant la réaction inflammatoire des muqueuses. Après l’arrêt, ces réactions peuvent alors sembler plus importantes ou plus visibles.

Cette phase est transitoire : il faut un temps pour que les tissus retrouvent un fonctionnement plus normal, que le corps réajuste son équilibre et que le système immunitaire, la salive et le microbiote buccal se réorganisent.

Prendre soin de sa bouche : des astuces utiles

Cette phase peut ou doit être accompagnée. Et ce qui aide beaucoup la réparation, c’est:

  • une hydratation suffisante
  • la respiration nasale, si possible
  • éviter alcool et bains de bouche agressifs
  • la vitamine C
  • une alimentation riche en protéines et minéraux
  • un bon sommeil

La fumée de cigarette augmente le stress oxydatif (production de radicaux libres) et augmente donc les besoins en antioxydants, dont la vitamine C. Elle accélère aussi la dégradation et l’élimination de la vitamine C dans l’organisme.

Les fumeurs ont donc souvent des taux sanguins de vitamine C plus bas que les non-fumeurs, parfois malgré une alimentation correcte.

Quelques remèdes simples et apaisants

  • rinçage à l’eau tiède + sel léger
  • infusion de sauge ou camomille refroidie
  • huile de coco en bain de bouche doux (“oil pulling” léger)
  • miel de qualité local en petite quantité sur une irritation ponctuelle
  • brossage à l’eau oxygénée 10 volumes diluée diluée dans de l’eau : 1 cuillerée à café d’eau oxygénée pour 2 cuillerées à café d’eau)

Combat ou recherche d’équilibre?

Cette expérience m’amène à une réflexion plus large.

Pendant longtemps, j’ai considéré l’arrêt du tabac comme un combat contre une dépendance. Et l’on sait bien que plus on combat, plus on se bat contre et plus ça résiste. Aujourd’hui, je le vois davantage comme la conséquence d’un rééquilibrage global de l’organisme.

Lorsque le corps retrouve de l’énergie, lorsque la digestion s’améliore, que le sommeil devient réparateur, que les inflammations diminuent et que les besoins compulsifs s’apaisent, quelque chose change profondément.

On ne lutte plus contre une habitude. La lutte est contre-productive car tout ce à quoi l’on résiste persiste Et tout ce que l’on embrasse s’efface.

On commence à avoir réellement envie de prendre soin de soi.

Et lorsqu’on découvre ce que l’on gagne en vitalité, en confort digestif, en stabilité émotionnelle et en qualité de vie, l’idée de continuer à s’empoisonner devient de moins en moins cohérente.

C’est pour cette raison que, dans mon accompagnement, je ne me focalise jamais uniquement sur un symptôme ou une dépendance. Je cherche avant tout à comprendre le terrain dans sa globalité.

Grâce aux bilans de santé, grâce à l’Harmonisation Globale et/ou Harmonisations IGA, il est possible d’identifier certains déséquilibres, de soutenir l’organisme dans ses capacités d’adaptation et d’accompagner des changements parfois bien plus importants qu’on ne l’imaginait au départ.

L’objectif n’est pas de forcer le changement. Mais de créer les conditions dans lesquelles le changement devient naturellement plus facile.

Si mon témoignage fait écho à votre propre parcours, je serai heureuse de vous accompagner. Ensemble, nous pourrons explorer votre terrain, identifier les déséquilibres qui vous freinent et mettre en place un accompagnement personnalisé afin que votre organisme retrouve progressivement son équilibre. Car lorsque le corps fonctionne mieux, il arrive souvent que les mauvaises habitudes perdent naturellement leur emprise.

Accroupi vs assis aux toilettes : comment un simple petit banc peut transformer votre transit

La position aux toilettes : un facteur clé pour le transit intestinal

On parle souvent d’alimentation, de microbiote, de stress…
Mais on oublie un élément pourtant fondamental : la position dans laquelle on va à la selle. Et pourtant, elle change tout.

Pourquoi l’oublie-t-on? Peut-être parce que c’est un sujet tabou. Pour rappel, un tabou est un sujet ou un acte interdit dans une culture donnée, en raison de normes sociales ou de croyances religieuses.

la position accroupie

Je constate qu’une bonne partie de mes congénères, jeunes et moins jeunes, est incapable de se mettre en position accroupie. Est-ce du à une trop longue pratique des chaises, canapés et toilettes modernes?

Ce « confort » nous a-t-il fait perdre cette posture naturelle, largement pratiquée dans d’autres contrées : Asie, Afrique, Amérique du Sud?

Cette posture est devenue taboue, elle ne se pratique plus au quotidien. On la réserve au mieux à la salle de sport. Et si, dans les toilettes publiques, il y a des toilettes turques, il suffit de voir la tête des gens lorsqu’ils ouvrent la porte!!!

Une erreur moderne… passée inaperçue

Les toilettes modernes avec cuvette et chasse d’eau se sont répandues massivement entre 1880 et 1930, d’abord dans les logements urbains, puis après la 2ème guerre mondiale, dans toutes les couches de la population et à la campagne.

Ces toilettes modernes nous ont imposés une position assise, bassin fermé, dos plus ou moins droit.

Dans cette posture :

  • le rectum reste « coudé »,
  • le périnée ne se relâche pas complètement,
  • l’évacuation demande un effort.

Autrement dit, le corps ne fonctionne pas comme il est censé le faire. Et ce n’est pas le seul moment où notre posture pose problème… Nous passons déjà une grande partie de la journée :

  • mal assis sur des chaises
  • ou, pire, avachis dans des canapés.

Dans ces positions, le bassin bascule en arrière (rétroversion), le dos s’arrondit et la sangle abdominale se relâche. Les organes sont comme comprimés, la respiration moins ample… et le système digestif fonctionne au ralenti.

Le passage aux toilettes, dans une position elle aussi inadaptée, vient accentuer ce déséquilibre.

Le corps connaît déjà la bonne position

Il suffit d’observer les populations qui n’ont pas adopté les toilettes occidentales.

La position accroupie type toilettes “à la turque” :

  • aligne naturellement le rectum,
  • libère le périnée,
  • permet une évacuation simple, rapide et complète.

C’est la position physiologique, celle pour laquelle notre corps est conçu.

Une solution simple : remonter les genoux

Sans changer toute son installation, il suffit de surélever les pieds.

Lorsque les genoux passent au-dessus du bassin :

  • le bassin bascule naturellement
  • l’angle rectal se redresse
  • l’évacuation redevient fluide

Un geste simple… mais aux effets souvent immédiats.

Le mouvement : un allié oublié du transit

Un autre élément essentiel est souvent négligé : le mouvement.

La marche, en particulier, agit comme un véritable massage naturel des intestins :

  • elle stimule le péristaltisme
  • elle relance la circulation
  • elle favorise une élimination plus régulière

À l’inverse, la sédentarité fige littéralement le système digestif.

Posture + mouvement : deux piliers simples, mais fondamentaux.

Le corps sait faire… si on le laisse faire

Une évacuation naturelle ne devrait pas être un effort de force.

Elle se fait avec :

  • une respiration calme
  • un relâchement du ventre
  • un corps détendu

À l’inverse, pousser, bloquer sa respiration ou forcer est souvent le signe que la mécanique n’est pas respectée.

De la même manière, ignorer les signaux du corps finit par les affaiblir.
À force de “retenir”, le réflexe naturel d’évacuation peut s’émousser.

Quand le corps compense… à sa manière

Aujourd’hui, une grande partie de la population rencontre des difficultés de transit. On estime que 10 à 30 % des adultes sont concernés par la constipation et que plus de 50 millions de boîtes de laxatifs sont vendues chaque année en France. Cela en dit long.

Beaucoup compensent avec :

  • des laxatifs,
  • du psyllium,
  • des fibres,
  • des “astuces” plus ou moins efficaces.

Mais la vraie question reste souvent la même :

👉 Pourquoi le corps n’évacue-t-il pas naturellement ?

Très souvent, il s’agit d’un ensemble :

  • terrain digestif fragilisé,
  • microbiote déséquilibré,
  • manque de mouvement,
  • posture non respectée.

Revenir à la base

Avant même de chercher des solutions complexes, il est essentiel de revenir à des fondamentaux :

  • position physiologique,
  • activité physique quotidienne,
  • respiration libre,
  • bonne hydratation,
  • respect du rythme du corps.

C’est souvent là que tout commence à se rééquilibrer.

Un soutien possible du terrain

Dans certains cas, notamment lorsque le terrain intestinal est affaibli, une complémentation peut être utile.

C’est là que des solutions comme le Pianto peuvent accompagner le travail :

  • soutien du microbiote,
  • amélioration du terrain digestif,
  • meilleure assimilation,

Une approche cohérente… jusque dans les détails

Dans cette logique, j’ai choisi de proposer des petits bancs artisanaux, conçus pour retrouver cette position naturelle.

Contrairement aux modèles standardisés :

  • ils sont fabriqués à la main
  • chaque pièce est unique
  • les matériaux sont choisis avec soin

Ce n’est pas seulement un accessoire. C’est un petit ajustement du quotidien… qui peut changer beaucoup de choses.


Les indispensables

Les nutriments à ne jamais négliger pour préserver l’équilibre du corps et de l’esprit

Aujourd’hui, malgré ou à cause de l’abondance qui caractérise nos sociétés occidentales, notre alimentation est pleine de calories vides et, même en mangeant « correctement », certaines carences sont devenues extrêmement fréquentes. Pourquoi?

Le phénomène est multi-factoriel car nous vivons dans un monde que nous épuisons et qui nous épuise: sols appauvris, alimentation industrielle ultra-transformée, stress chronique, inflammation de bas grade, exposition constante aux champs électromagnétiques de hautes et basses fréquences et aux perturbateurs endocriniens…

Notre organisme fonctionne souvent avec des réserves insuffisantes. Et nos vies stressantes impactent fortement ces faibles réserves en magnésium, zinc et vitamines du groupe B.

Je dresse ici une liste des nutriments clés à surveiller en priorité. Les nutriments listés sont importants à tout âge, mais après 50 ans, ils deviennent des fondations biologiques incontournables.

Avant 50 ans, ces nutriments soutiennent. Après 50 ans, ils protègent.


dans la force de l'âge, sans carences après 50 ans

☀️ Vitamine D – La carence massive que l’on banalise

La vitamine D n’est pas une simple vitamine. C’est une hormone régulatrice. Elle agit sur :

  • L’immunité
  • Liflammation
  • Les os et les muscles
  • L’humeur
  • La prévention des troubles auto-immuns

En Europe, une grande partie de la population est cruellement en manque. En France, près de 80%. D’ailleurs, le dosage sanguin n’est pris en charge par la Sécu que lorsque c’est presque trop tard!

Chez la femme ménopausée, ignorer la vitamine D revient à laisser la perte osseuse s’installer silencieusement.

C’est un pilier. Point.


💚 Vitamine K2 – Le chef d’orchestre du calcium

On parle beaucoup du calcium. On oublie presque toujours la K2. Sans vitamine K2 :

  • Le calcium peut se déposer dans les artères
  • La fixation osseuse est incomplète

Après 50 ans, le duo Vitamine D3 + Vitamine K2 devient stratégique.

Ce n’est pas une tendance. C’est de la physiologie.


🧠 Vitamines B9 & B12 – Le socle neurologique

Avec l’âge, l’acidité gastrique diminue. Et l’absorption de la B12 devient moins efficace. Il arrive même que les personnes consommant un peu de viande soient carencées.

La B12 est essentielle pour :

  • Le système nerveux
  • La mémoire
  • L’énergie
  • La prévention des anémies

Et quid des végétariens et les végétaliens? Sans supplémentation, ils courent un grand risque. La B9 agit en synergie avec la B12. Les dissocier est une erreur.

Un déficit prolongé peut laisser des traces durables.


🐟 Oméga-3 (EPA / DHA) – Le régulateur de l’inflammation

Notre alimentation moderne est saturée en oméga-6 parce que :

  • les huiles végétales industrielles dominent,
  • l’élevage intensif (animaux nourris au maïs et soja) enrichit indirectement notre alimentation en oméga-6,
  • les produits transformés en sont bourrés,
  • les oméga-3 ont diminué,
  • les recommandations nutritionnelles ont amplifié le phénomène: « moins de graisses animales » et « remplacer le beurre par la margarine ».

Les oméga 6 ne sont pas mauvais en eux-mêmes. Ils sont même indispensables: ils participent aux membranes cellulaires et servent à produire des eicosanoïdes qui ont un rôle essentiel dans la réponse inflammatoire.

Quant aux oméga-3, ils participent aussi aux membranes cellulaires et servent aussi à produire des eicosanoïdes. Mais les oméga-3 permettent la production de résolvines et protectines, qui terminent l’inflammation et favorisent ainsi la réparation, rôle que n’ont pas les oméga-6.

Donc tout est une histoire de ratio entre les oméga-6 et oméga-3 fournis par la nourriture. Selon certaines études, le ratio de nos ancêtres se situait entre 1:1 et 4:1, alors que notre alimentation actuelle en Occident le situe plutôt entre 15:1 et 25:1.

Résultat : un terrain inflammatoire chronique de bas grade.

Les oméga-3 marins EPA et DHA sont :

  • Anti-inflammatoires
  • Neuroprotecteurs
  • Cardioprotecteurs
  • Soutiens de l’humeur

Après 50 ans, leur rôle devient central pour protéger les tissus.

Ne pas corriger ce déséquilibre, c’est entretenir l’inflammation.


⚡ Magnésium – Le minéral que le stress dévore

Le magnésium participe à plus de 300 réactions enzymatiques.

Le stress l’épuise. Et le manque de magnésium rend plus sensible au stress.

Cercle vicieux.

Il soutient :

  • Le système nerveux
  • Le sommeil
  • Les muscles
  • La régulation glycémique

Chez les personnes de plus de 50 ans, il est très souvent insuffisant.


🛡️ Zinc – Immunité, hormones, réparation

Le zinc intervient dans :

  • L’immunité
  • La cicatrisation
  • La thyroïde
  • L’équilibre hormonal

Les carences sont fréquentes :

  • Chez les végétariens
  • Chez les personnes âgées
  • En cas d’inflammation chronique

Un terrain pauvre en zinc récupère moins bien.


🌊 L’iode – Bien plus qu’une histoire de thyroïde

L’iode ne concerne pas uniquement la thyroïde.

De nombreux tissus sont iodo-dépendants :

  • Cerveau
  • Seins
  • Ovaires
  • Prostate
  • Système immunitaire
  • Peau

Après 50 ans, négliger l’iode revient à fragiliser plusieurs axes à la fois.

(Je consacrerai un article complet à ce sujet tant il est central.)


🎯 Ce qu’il faut comprendre

Ces nutriments ne sont pas des « produits de confort ».

Ils conditionnent :

  • La stabilité osseuse
  • L’équilibre hormonal
  • La vitalité neurologique
  • La résistance immunitaire
  • La gestion de l’inflammation

Après 50 ans, ils deviennent des piliers.

Ignorer ces bases, c’est laisser le terrain s’affaiblir progressivement.


⚠️ Les signes qui doivent vous alerter

Non, ce n’est pas « juste l’âge ».
Non, ce n’est pas « dans votre tête ».
Et non, ce n’est pas une fatalité.

Le corps ne se dérègle pas sans raison. Il envoie des messages. Les banaliser, c’est laisser le terrain se fragiliser.

Si vous vous reconnaissez dans plusieurs des points suivants, votre organisme vous parle clairement.


☀️ Vitamine D insuffisante ?

  • Vous êtes fatigué(e) même après une nuit correcte
  • Vous tombez malade plus facilement qu’avant
  • Vous avez des douleurs musculaires diffuses
  • Votre moral fluctue sans raison évidente
  • Votre densité osseuse diminue

Ce n’est pas « le vieillissement ». C’est peut-être un déficit.


🧠 B12 / B9 en baisse ?

  • Vous cherchez vos mots
  • Vous avez du brouillard mental
  • Vous ressentez des fourmillements
  • Votre énergie s’effondre sans explication
  • Vous êtes plus irritable

La mémoire qui décline brutalement n’est pas une étape obligatoire. Ma maman aura bientôt 85 ans et sa mémoire est époustoufflante.


🐟 Manque d’oméga-3 ?

  • Douleurs articulaires persistantes
  • Inflammation chronique
  • Peau sèche
  • Difficulté de concentration
  • Humeur instable

Un terrain inflammatoire n’apparaît pas par hasard.


⚡ Déficit en magnésium ?

  • Vous êtes tendu(e) en permanence
  • Votre sommeil est léger ou fragmenté
  • Vous êtes sujet aux crampes
  • Le stress vous submerge

Ce n’est pas « votre caractère ». C’est peut-être une carence.


🛡️ Zinc trop bas ?

  • Vous cicatrisez lentement
  • Vos cheveux s’affinent
  • Vos ongles cassent
  • Vous attrapez tout ce qui passe

Un système immunitaire affaibli a toujours une cause.


🌊 Taux d’iode dans les chaussettes ?

  • Vous avez froid plus que les autres
  • Vous vous sentez ralenti(e)
  • Votre poids varie sans logique
  • Votre concentration baisse
  • Votre peau devient plus sèche

Ce n’est pas uniquement « la thyroïde qui vieillit ».


🎯 La vérité

Le corps ne s’effondre pas d’un coup. Il s’use progressivement quand ses fondations manquent. Après 50 ans, ignorer ces signaux n’est plus anodin.

Ce ne sont pas de petits désagréments. Ce sont des indicateurs de terrain.

La question n’est pas :
« Est-ce grave ? »

La vraie question est :
« Combien de temps vais-je laisser ces signaux s’installer ? »


🌿 Et maintenant ?

Lire un article, comprendre les mécanismes… c’est une première étape.

Mais si vous vous êtes reconnu(e) dans plusieurs des signes évoqués,
il est peut-être temps d’aller plus loin.

Chaque organisme a son histoire. Chaque terrain a ses priorités.

On ne corrige pas un déséquilibre profond avec une approche standardisée.


🎯 Vous souhaitez faire le point sur votre terrain ?

Lors de mes accompagnements, ces paramètres ne sont jamais laissés au hasard. Dans le cadre de l’harmonisation IGA (Institut de Géobiophysique Appliquée), je vous accompagne pour :

  • Identifier en radiesthésie les carences ou déséquilibres prioritaires
  • Évaluer les blocages d’assimilation
  • Comprendre les causes profondes
  • Restaurer un équilibre adapté à votre terrain

Les séances peuvent se faire :

  • 🏡 En cabinet
  • 💻 En visio

L’objectif n’est pas d’empiler des compléments, mais d’agir avec justesse et restaurer un équilibre cohérent avec le terrain de la personne.

Car à 55 ans, à 65 ans ou à 75 ans, le corps ne triche plus. Il révèle simplement ce qui a été négligé… ou soutenu.

Après 50 ans, le corps ne demande pas plus. Il demande mieux.


👉 Si vous sentez que c’est le bon moment pour faire le point,
je vous invite à me contacter pour une séance personnalisée.

Votre terrain mérite une attention précise.

Les yeux qui grattent

La semaine dernière, mes yeux ont commencé à me démanger : non pas les paupières mais l’intérieur de l’œil. J’ai pensé à toutes ces personnes allergiques qui souffrent de symptômes similaires. Les pauvres, c’est tout à fait désagréable!

Puis, je me suis dit que je faisais une conjonctivite. J’ai fait quelques recherches sur la conjonctivite que je vous livre ici à toutes fins utiles.

La conjonctivite est une inflammation de la conjonctive provoquée par un virus (conjonctivite virale), une bactérie (conjonctivite bactérienne), une allergie (conjonctivite allergique) ou encore une irritation due à une pollution dans l’air.

La conjonctivite est caractérisée par :

  • des rougeurs,
  • l’irritation de l’œil,
  • des sensations de brûlures ou d’égratignures,
  • des écoulements d’aspect purulent, inconstants.

Le malade se plaint souvent de douleurs, de fatigues oculaires, de sensation de sable dans les yeux. La présentation de la conjonctivite peut être trompeuse et il est difficile de distinguer cliniquement une conjonctivite virale d’une conjonctivite bactérienne.

Dans tous les cas, un nettoyage minutieux des yeux avec des compresses stériles et du sérum physiologique s’impose et suffit généralement à traiter l’infection virale en quelques jours.

La conjonctivite virale ou bactérienne peut être très contagieuse. Il faut alors éviter tout contact avec les larmes du patient et éviter d’utiliser les mêmes mouchoirs et les mêmes serviettes. Il faut également se laver les mains après tout contact.

Conjonctivite virale

C’est une cause très fréquente des conjonctivites infectieuses de l’adulte. Elle est plus fréquente en été.

La conjonctivite virale est bilatérale : elle atteint les 2 yeux en même temps. Associée à des sécrétions claires, une conjonctivite folliculaire (hyperplasie lymphocytaire) et plus rarement une kératite. Elle est souvent épidémique et le virus le plus courant est l’adénovirus.

Le traitement est symptomatique : larmes artificielles. L’évolution doit être favorable en une semaine. Si elle se prolonge, un avis ophtalmologique est conseillé.

La conjonctivite herpétique est virale car l’herpès est un virus. Mais contrairement aux autres conjonctivites virales, elle est habituellement unilatérale, avec des lésions de types vésiculeuses. Elle est plus grave, car non prise en charge, elle peut se compliquer d’une uvéite ou de lésions de la cornée.

Conjonctivite allergique

C’est la première cause des conjonctivites, survenant plutôt au printemps et en été.

La conjonctivite allergique peut être provoquée, entre autres, par les pollens -dans ce cas elle est souvent associée au rhume des foins ou rhinite allergique-, des produits (certains collyres), les poussières… Elle n’est pas contagieuse. Elle peut être soignée par un nettoyage régulier des yeux à l’aide de sérum physiologique, éventuellement associé à la prise d’un antihistaminique (sur prescription médicale).

En cas de terrain allergique, il faudra bien sûr s’occuper du terrain et le rééquilibrer.  Avec les séances d’harmonisation globale peut-être. Et puis, il faudra aussi bichonner son microbiote avec, au minimum, une cure au long cours de Pianto.


Il existe deux types de Pianto, selon tes besoins et tes préférences :

  • Le Pianto Classique, à base de levure noble et d’extraits végétaux, riche en nutriments et en minéraux — c’est un soutien général pour l’organisme, notamment en période de fatigue ou de déséquilibre.
  • Le Pianto Agrumes qui offre les mêmes bienfaits, avec la vitamine C en plus. Il a un goût un peu plus doux et citronné que le Pianto Classic, souvent plus facile à prendre pour les personnes sensibles au goût intense du classique.

Les deux versions sont de très bons alliés pour renforcer le terrain, soutenir les défenses naturelles et accompagner le corps dans sa régénération.

Pianto Agrumes

Conjonctivite bactérienne

C’est la cause la plus fréquente des conjonctivites de l’enfant, survenant plutôt en hiver et au printemps.

La conjonctivite bactérienne peut être causée par différents germes : Staphylococcus, Streptococcus, Haemophilus… Elle se caractérise par un aspect congestif, une absence de prurit et un faible larmoiement, des sécrétions en général abondantes et purulentes.

La présence des yeux collés le matin, l’absence de prurit et d’antécédent de conjonctivite sont évocateurs d’une origine bactérienne. La conjonctivite bactérienne peut être traitée par antibiothérapie locale (sans prélèvement, ni antibiogramme) qui peut raccourcir l’évolution ou par l’abstention  de tout traitement, les guérisons spontanées étant la règle. Chez le nourrisson, elle peut être provoquée par un gonocoque.

Dans tous les cas, virale, bactérienne ou allergique, le port de lentilles de contact est contre-indiqué durant l’épisode de conjonctivite.

Et moi dans tout ça?

Quant à ma conjonctivite, il me tardait de me débarrasser d’elle. Je me déplace en scooter et la sensation du vent qui vient te chatouiller les yeux était tout simplement insupportable.

Les choses ont été assez simples. Forte de toutes les infos que j’avais glanées au sujet de la conjonctivite, j’ai demandé à mon pendule s’il s’agissait d’une conjonctivite due à un virus, une bactérie ou à une allergie. Il m’a indiqué qu’il s’agissait d’un virus. J’ai cherché parmi ma liste de virus lequel était en cause dans mon symptôme et je suis tombée sur adenovirus.

J’ai noté sa fréquence, en l’occurrence 9,1. Oui, car tout se qui vit sur cette planète à une fréquence. Votre foie a une fréquence, et je dirais même plus votre foie sain a une fréquence, votre foie malade en a une autre. Chaque virus, chaque bactérie, chaque champignon a eu fréquence qui lui est propre.

Et grâce à des outils comme l’antenne de Lecher, on peut rentrer en résonance avec ce que l’on cherche. J’ai réglé mon antenne de Lecher sur 9,1 pour entrer en résonance avec le virus sur moi. Cela étant fait, je me suis munie de mon cristal C8 et j’ai appliqué le merveilleux protocole de l’Institut de Géobiophysique Appliquée mis au point par Paul Thévenot.

Un protocole d’une dizaine de minutes

Ce protocole permet d’effacer des informations comme des virus ou autres. En se connectant au niveau du Champ du Point Zéro, on peut reprogrammer les cellules, les fonctions et les systèmes impactés par des informations perturbant le fonctionnement biologique, émotionnel et spirituel.

J’ai effectué cela avant d’aller me coucher. Ça m’a pris une dizaine de minutes. Quand j’ai fermé les yeux. l’intérieur de mes yeux me grattait encore, mais le lendemain matin au réveil, toute sensation désagréable avait disparu. Le kif total !

La technique de réharmonisation IGA est très puissante : elle peut t’apporter un soutien précieux pour retrouver le chemin de la santé, si jamais tu t’es égaré(e) en cours de route, ou simplement pour t’accompagner à titre préventif.

Se libérer du sucre

Stratégie détaillée pour se sevrer du sucre et éviter les rechutes

Le sucre agit comme une drogue en stimulant la dopamine, ce qui explique pourquoi arrêter peut être difficile. Voici une méthode progressive et efficace pour réduire ta dépendance au sucre, sans souffrir de fringales ni d’effets secondaires trop intenses.

Quand tu consommes du sucre (ou plus largement des glucides), ton corps le transforme en glucose, qui est utilisé comme source d’énergie immédiate. Mais si tu consommes plus de sucre que ton corps n’en a besoin, à ce moment-là, l’excès est stocké :

  1. D’abord sous forme de glycogène, dans le foie et les muscles. Le glycogène est une forme de réserve rapide de glucose, mais les réserves sont limitées (environ 400-500 g max).
  2. Puis, si les réserves de glycogène sont pleines, l’excès de glucose est converti en acides gras (graisses) par le foie, via un processus appelé lipogenèse, et stocké dans les tissus adipeux (graisse corporelle).

Ainsi, le sucre en excès peut finir stocké sous forme de graisse. C’est une réponse normale du corps pour ne pas gaspiller l’énergie, mais quand c’est fréquent (consommation régulière et excessive de sucre), ça peut contribuer à la prise de poids. Puis à l’obésité, au ralentissement du métabolisme et, enfin, au diabète.


Le sucre et ses conséquences sur la santé : un cercle vicieux

Lorsqu’on consomme du sucre en excès, le corps fait tout pour gérer cet afflux d’énergie. D’abord, il utilise ce qu’il peut pour produire de l’énergie immédiate. Ensuite, il stocke le surplus sous forme de glycogène dans le foie et les muscles. Mais une fois ces réserves pleines, le reste est converti en graisse et stocké dans les tissus adipeux.

Au fil du temps, cette accumulation peut entraîner une prise de poids, et si l’excès devient chronique, cela favorise l’obésité.

Mais ce n’est pas tout : un taux élevé de sucre dans le sang pousse le pancréas à produire de plus en plus d’insuline, l’hormone qui permet au glucose d’entrer dans les cellules. Avec le temps, le corps peut devenir résistant à l’insuline. C’est le début du pré-diabète, qui peut évoluer vers un diabète de type 2 si rien n’est fait.

Autre conséquence sournoise : le ralentissement du métabolisme. Le corps, saturé d’énergie qu’il n’utilise pas, se met en mode « économie », réduisant peu à peu sa capacité à brûler efficacement les graisses. Résultat : on prend plus facilement du poids, même avec des apports caloriques normaux.


🔴 ÉTAPE 1 : Comprendre et identifier les sources de sucre caché (Jour 1-3)

Avant de réduire ta consommation, il faut identifier où se cache le sucre dans ton alimentation. Et garder à l’esprit que le sucre consommé en excès est stocké sous forme de graisse.

📌 Lis les étiquettes :

  • Le sucre est souvent caché sous des noms comme sirop de glucose, maltodextrine, dextrose, saccharose, fructose, etc.
  • On en trouve dans des aliments insoupçonnés : sauces industrielles, yaourts « allégés », plats préparés, ratatouille en conserve.
  • Et on oubliera pas, bien sûr, les céréales, les pâtes, le pain, les viennoiseries, etc. Ce sont des glucides et, donc, des sucres, même s’ils sont dits sucres lents.

🎯 Objectif : Prendre conscience des pièges pour mieux les éviter.


🟠 ÉTAPE 2 : Éliminer les sucres rapides évidents (Jour 4-7)

🎯 But : Supprimer les sucreries évidentes qui créent un pic de dopamine et renforcent l’addiction.
🚀 Action :
✅ Remplace les sodas et jus industriels par de l’eau, du thé ou des infusions.
✅ Supprime les bonbons, pâtisseries, barres chocolatées.
✅ Remplace le sucre blanc dans le café/thé par de la cannelle, du xylitol ou de la stévia..
✅ Remplace les céréales du matin par des œufs, du fromage, des noix ou un yaourt nature.

💡 Astuce : Si tu as une envie de sucre, prends des protéines ou des bonnes graisses (oléagineux, avocat, olives). Ça stabilise la glycémie et limite les fringales.


🟡 ÉTAPE 3 : Réduire les glucides raffinés (Semaine 2)

🎯 But : Éviter les variations de glycémie qui entraînent des envies de sucre.
🚀 Action :
✅ Réduis les pains blancs, pâtes blanches, riz blanc, et remplace-les par des versions complètes. Et consommes-en de manière modérée.
✅ Remplace les biscuits industriels par du chocolat noir (>85%) ou des amandes/noix. Toujours avec modération!
✅ Ajoute plus de fibres (légumes, graines) pour ralentir l’absorption des sucres.

💡 Astuce : Ne te prive pas, remplace intelligemment. Par exemple, si tu as envie de sucre, mange des baies (fraises, myrtilles) qui sont faibles en glucides mais riches en antioxydants.


🟢 ÉTAPE 4 : Stabiliser la dopamine et prévenir les rechutes (Semaine 3-4)

🎯 But : Créer un équilibre qui empêche l’effet « yoyo » et les compulsions.
🚀 Action :
Prendre un petit-déjeuner riche en protéines et graisses saines (œufs, avocat, fromage, yaourt nature, noix).
Adopter le jeûne intermittent (optionnel) : Sauter le petit-déjeuner n’est pas une bonne idée. Mieux vaut allonger le temps sans manger en fin de journée (16h/8h). Cela permet de rééquilibrer la glycémie et d’éviter les fringales. Et si tu prends un dîner, fais en sorte qu’il soit léger et sans glucide.
Faire du sport (même une marche rapide) : Stimule la dopamine naturellement.
Bien dormir : Le manque de sommeil favorise les envies de sucre.

💡 Astuce : Quand une envie de sucre arrive, bois un grand verre d’eau et attends 10 minutes. Parfois, ce n’est qu’un signal de déshydratation ou d’ennui!


🟣 ÉTAPE 5 : Réapprendre à apprécier les vrais goûts et le sucre naturel (1 mois et +)

🎯 But : Ne plus dépendre du sucre pour ressentir du plaisir.
🚀 Action :
Rééduque ton palais : Après 3-4 semaines sans sucre, les aliments naturels paraissent plus sucrés (les fraises, la carotte auront un goût plus intense).
Mange du sucre naturel intelligemment : Fruits entiers (évite les jus), chocolat noir à 85% au moins, patate douce.
Écoute ton corps : Es-tu vraiment en manque de sucre ou juste fatigué / stressé ?


🔥 BILAN : Ce que tu vas ressentir en te sevrant du sucre

🔹 Semaine 1 : Difficile au début (fatigue, maux de tête possibles), mais stabilisation en quelques jours.
🔹 Semaine 2-3 : Moins d’envies de sucre, plus d’énergie.
🔹 Après 1 mois : Moins de fringales, plus de contrôle sur ton alimentation, meilleure humeur et perte de poids possible.


💡 BONUS : Alternatives saines pour combler les envies de sucre

✅ Chocolat noir (85% minimum)
✅ Noix, amandes, noisettes
✅ Yaourt nature avec cannelle et quelques fruits rouges
✅ Beurre de cacahuète ou d’amande (sans sucre ajouté)
✅ Infusions à la cannelle ou au cacao


🔥 Conclusion : Un vrai changement durable

L’objectif n’est pas de supprimer à 100 % le sucre, mais d’en reprendre le contrôle pour ne plus être esclave des compulsions. Avec ces étapes, tu vas réduire ta dépendance tout en gardant du plaisir dans ton alimentation.

Et si tu as besoin d’un petit coup de pouce pour venir facilement à bout de ta problématique liée au sucre, une séance d’harmonisation globale sera l’outil idéal.

Se libérer du sucre apporte de nombreux bienfaits que j’expérimente chaque jour. Voici ce que tu peux escompter de ta libération :

  • le corps se met à déstocker et brûler ses graisses. D’où une perte de volumes et, peut-être, même de poids. Cependant, je n’ai pas de balance et je ne me pèse donc jamais.
  • une plus grande stabilité émotionnelle et mentale,
  • une meilleure qualité de sommeil,
  • une hygiène buccale accrue: moins de tartre,
  • une amélioration de la vue,
  • des ongles et des cheveux au top!

Alors, prêt(e) à essayer cette nouvelle vie?

Le sucre, une drogue?

En novembre dernier, je suis tombée gravement malade. Terrassée par une sale bactérie contenue dans un morceau de lard fumé, j’ai fait une septicémie, une réaction inflammatoire généralisée. En bref, une véritable descente aux enfers qui a duré un long mois. Ça m’a paru interminable! Et j’ai eu tout le loisir de faire quelques recherches et m’interroger sur mon alimentation. J’avais pourtant une alimentation saine et équilibrée, comme on dit, quasi exemplaire par rapport à ce qui se pratique chez mes congénères!

Alors que je mangeais très peu de sucre raffiné, j’ai pris conscience que j’avais une fâcheuse tendance à terminer mes repas par une touche sucrée, compote ou yaourt au lait de coco. Je ne pouvais pas m’en passer. J’étais droguée au sucre. Sans cela, mon cerveau n’arrivait pas à déclencher la sensation de satiété.


Le sucre incognito

Le sucre : une drogue pour le cerveau ?

Le sucre agit directement sur le cerveau en stimulant la libération de dopamine, un neurotransmetteur impliqué dans le plaisir et la récompense. Cet effet est similaire à celui des drogues addictives, ce qui explique pourquoi beaucoup de gens ont du mal à réduire leur consommation de sucre.


1. Le mécanisme du sucre sur la dopamine

Voilà ce qui se passe quand on consomme du sucre :

  1. Il est rapidement absorbé dans le sang, provoquant un pic de glycémie.
  2. Le cerveau perçoit cette montée de glucose et active le système de récompense.
  3. Cela entraîne une libération de dopamine dans le noyau accumbens, une région du cerveau liée au plaisir et à l’addiction.
  4. Cette libération de dopamine crée une sensation de bien-être et de satisfaction.
  5. Mais contrairement aux aliments riches en protéines ou en graisses, le sucre provoque une baisse rapide de dopamine après son pic, incitant à en consommer encore plus pour retrouver la même sensation.

2. Pourquoi le sucre est-il une drogue addictive ?

Le sucre provoque une réponse dopaminergique qui suit un schéma similaire à celui des drogues comme la cocaïne ou la nicotine :

  • Plus on en consomme, plus le cerveau s’habitue et nécessite des doses plus élevées pour obtenir le même plaisir (phénomène de tolérance).
  • L’arrêt du sucre peut entraîner des symptômes de sevrage, tels que l’irritabilité, la fatigue et des envies intenses (craving).

Des études sur les rats ont montré que ceux habitués à consommer du sucre préféraient parfois le sucre à la cocaïne lorsqu’ils avaient le choix !


3. L’impact du sucre sur le comportement et la santé mentale

  • Dépendance alimentaire : certaines personnes ressentent un besoin compulsif de manger sucré, comme une vraie addiction.
  • Fatigue et dépression : les fluctuations de la dopamine causées par le sucre peuvent affecter l’humeur, entraînant des phases d’euphorie suivies de baisses d’énergie et de moral.
  • Anxiété et impulsivité : des études suggèrent que la consommation excessive de sucre pourrait altérer les récepteurs de la dopamine, ce qui pourrait contribuer à des troubles du comportement et de l’attention (TDAH).

4. Comment réduire l’impact du sucre sur la dopamine?

Si tu veux limiter les effets du sucre sur ton cerveau, voici quelques stratégies :
Manger plus de protéines et de bonnes graisses : elles stabilisent la dopamine et réduisent les envies de sucre.
Éviter les pics glycémiques : privilégier les aliments à indice glycémique bas (comme les légumes, les oléagineux).
Pratiquer une activité physique : le sport stimule la dopamine naturellement.
Favoriser d’autres sources de plaisir : méditation, musique, interactions sociales… qui libèrent aussi de la dopamine mais sans effet destructeur.


Le sucre est un puissant stimulateur de dopamine, ce qui le rend hautement addictif et explique pourquoi tant de gens ont du mal à s’en passer. Sa consommation excessive entraîne des troubles du métabolisme, de l’humeur et du comportement, ce qui en fait un véritable enjeu de santé publique. A l’origine de cet enjeu de santé publique : le complexe agro-pharmaceutico-industriel, comme d’habitude, dont le credo semble être « créer des problèmes et proposer ensuite des solutions », grâce à des molécules qui engendreront certainement d’autres problèmes.

Le sucre est partout: l'enfer du sucre au supermarché!

L’Occident, le sucre et ses dealers

En effet, depuis les années 70, nos habitudes alimentaires ont connu un tournant marqué par une augmentation de la consommation de glucides. Cette orientation a été influencée par les travaux controversés du Dr. Ancel Keys sur le lien entre graisses saturées et maladies cardiovasculaires, ainsi que par l’influence des lobbies de l’industrie sucrière et pharmaceutique.

Le rôle d’Ancel Keys et ses éventuels conflits d’intérêt

Ancel Keys (1904-2004), physiologiste américain, est connu pour avoir soutenu l’hypothèse lipido-cardiovasculaire, selon laquelle la consommation de graisses saturées serait la principale cause des maladies cardiovasculaires. Son influence sur les recommandations nutritionnelles des années 1970 a été significative, mais ses travaux ont été critiqués pour des biais méthodologiques et des influences potentielles.

1. L’Étude des « Seven Countries » : une méthodologie contestée

Dans les années 1950-60, Ancel Keys a mené la « Seven Countries Study ». Il établit une corrélation entre la consommation de graisses saturées et les maladies cardiovasculaires. Il sélectionne 7 pays. Mais sa sélection comporte un biais. En effet, elle exclut les pays où la consommation de graisses est élevée mais les maladies cardiovasculaires rares. C’est notamment le cas de la France, avec le « paradoxe français ». De plus, il n’a pas tenu compte d’autres facteurs de risque tels que le tabagisme, le stress ou la consommation de sucre!

2. Conflits d’intérêt et influence de l’industrie

Il n’existe pas de preuve directe que Keys ait été financé par l’industrie sucrière. Cependant, ses travaux ont servi les intérêts de cette dernière ainsi que de l’industrie des produits allégés. La Sugar Research Foundation a soutenu des recherches allant dans le sens de ses hypothèses, contribuant à minimiser les risques liés au sucre.

3. Influence sur les recommandations nutritionnelles et l’essor des statines

Les recommandations diététiques de 1977, basées sur la réduction des graisses et l’augmentation des glucides, ont entraîné une explosion de la consommation de sucres et de produits transformés. La diabolisation des graisses saturées a également créé un terrain favorable au développement des statines, médicaments réduisant le cholestérol, soutenus par l’industrie pharmaceutique.

4. Remise en question et conséquences actuelles

Depuis les années 2000, de nombreuses études ont remis en cause l’hypothèse de Keys. Des travaux de chercheurs comme Gary Taubes et Nina Teicholz ont montré que les recommandations alimentaires étaient influencées par des données biaisées et des intérêts industriels.

Aujourd’hui, les conséquences de ces orientations persistent :

  • Baisse de la consommation de viande rouge et de graisses animales.
  • Hausse de la consommation de glucides raffinés et de produits transformés.
  • Augmentation des maladies métaboliques (obésité, diabète).

Le dessert te dessert !

Es-tu plutôt « entrée/plat » ou « plat/dessert »?

Si tu fais attention à ton alimentation, tu as certainement à cœur de limiter tes apports en sucre. Alors supprime tous les glucides à la fin du repas! Et pour que les choses soient bien claires, supprime les gâteaux, les tartes, les fruits, les glaces, etc. Cela te permettra d’avoir une digestion de qualité.

🚨 Après un repas copieux, le sucre pose problème car…

  • L’estomac est déjà occupé à digérer les protéines et les graisses : c’est un processus qui prend du temps.
  • Les sucres du dessert, qui devraient être digérés rapidement dans l’intestin, restent coincés dans l’estomac.
  • Résultat : ils fermentent ! Cela produit des gaz, des ballonnements et peut même perturber l’assimilation des autres nutriments.

💡 A tout problème une solution :

  • Il ne s’agit pas de se priver. Oh que non! La privation est contre-productive car elle engendre une sentiment de manque. Cependant, on peut différer. Si tu veux un dessert après le déjeuner, patiente et prends-le en tant que collation entre 16h et 18h.
"Hope" par George Frederic Watts,

Se sevrer de la drogue du sucre et des desserts

J’ai gagné mon combat pour me débarrasser du sucre et des desserts grâce à la chrononutrition. C’est une méthode basée sur les rythmes biologiques. Ce n’est pas un régime. J’ai mis en pratique les principes de la chrononutrition à partir de décembre. Cela faisait quelques années que j’en entendais parler. Mais le moment n’était pas venu et je n’avais pas eu le déclic.

Cela fait maintenant 2 mois et demi que j’ai commencé. Et, il faut bien l’avouer, les 15 premiers jours n’ont pas été évidents. Une fois la période de sevrage passée, j’ai rapidement vu de nombreux changements et bienfaits:

  • plus d’énergie,
  • un meilleur sommeil,
  • le tour de taille qui fond, et le petit gras du ventre qui s’évapore,
  • une liberté ou un détachement par rapport à la nourriture,
  • une plus grande stabilité émotionnelle,
  • je rêve ou ma vue s’améliore?

Je te recommande donc vivement de t’y mettre. Tu y gagneras à tous les niveaux. Et, pour t’aider à passer à l’action, j’ai consacré un autre article à la chrononutrition, entre autre. Il s’intitule Stocker ou brûler. Car, finalement, en ce qui concerne l’alimentation et la digestion, il n’y a qu’une alternative comme le dit Dr Laurent Schwartz. Soit tu brûles et tout va bien. Soit tu stockes et c’est le début d’une multitude de problème de dysfonctionnements et de dérèglements.

Alors, prêt(e) pour de nouvelles expériences alimentaires? Prêt(e) à brûler?

Stocker ou brûler

Stocker ou brûler, telle est la question!

Et c’est même la Clé de la Gestion du Poids et de la Santé Métabolique.

Dans un monde où les régimes se succèdent sans apporter de solutions durables, une question fondamentale reste souvent négligée : pourquoi notre corps choisit-il de stocker ou de brûler l’énergie ? Cette différence ne repose pas uniquement sur le nombre de calories ingérées, mais sur la façon dont notre métabolisme les traite. Comprendre ce mécanisme est la première étape pour reprendre le contrôle de son poids, de sa santé, et de son énergie au quotidien.

Deux approches distinctes mais complémentaires apportent des éclairages précieux sur cette question : celle du Dr Laurent Schwartz, qui explore le rôle du métabolisme cellulaire et des mitochondries dans la gestion de l’énergie, et celle du Dr Alain Delabos, créateur de la chrono-nutrition, qui s’appuie sur les rythmes biologiques pour optimiser l’utilisation des nutriments.

Dans cet article, nous verrons comment ces deux visions permettent de mieux comprendre le fonctionnement du corps et d’adopter des stratégies efficaces pour favoriser la combustion des graisses plutôt que leur stockage. Une clé essentielle si tu cherches à améliorer ta santé de façon durable.


Stocker ou brûler selon le Dr Schwartz : la clé du métabolisme cellulaire

Le Dr Laurent Schwartz, cancérologue et chercheur, s’est intéressé de près au métabolisme cellulaire, notamment dans le cadre de ses recherches sur le cancer. Il met en avant l’importance de la manière dont nos cellules produisent de l’énergie pour comprendre pourquoi le corps stocke des graisses ou, au contraire, les brûle efficacement.

Stocker ou brûler avec le Dr Laurent Schwartz

Son approche repose sur la compréhension du métabolisme de Warburg, un phénomène observé chez les cellules cancéreuses mais qui peut aussi s’appliquer à des déséquilibres métaboliques courants comme l’obésité, le diabète, etc.


⚡️ 1. Le métabolisme de Warburg : la bascule entre brûler et stocker

Le Dr Schwartz s’appuie sur la théorie d’Otto Warburg, prix Nobel en 1931, qui a démontré que :

  • Les cellules saines utilisent principalement l’oxydation mitochondriale (brûlage des graisses et du glucose avec de l’oxygène) pour produire de l’énergie.
  • Les cellules malades ou dysfonctionnelles (comme les cellules cancéreuses) utilisent un métabolisme moins efficace : la glycolyse anaérobie, même en présence d’oxygène. Résultat ? Elles consomment beaucoup de sucre, produisent moins d’énergie, et créent des déchets acides (lactate).

🚩 Problème : ce type de métabolisme peut aussi survenir chez des personnes non malades

  • Surpoids
  • Diabète
  • Fatigue chronique
  • Résistance à l’insuline

C’est là qu’intervient la clé : réorienter le métabolisme pour qu’il redevienne « brûleur » et non « stockeur ».


🔥 2. Comment passer du mode « stockage » au mode « combustion » ?

Réduire la dépendance au glucose (sucre)

Le Dr Schwartz recommande de réduire drastiquement les apports en sucres rapides et glucides raffinés. Pourquoi ?

  • Moins de sucre = moins d’insuline = moins de stockage des graisses.
  • En réduisant le glucose, on « force » le corps à puiser dans les graisses pour produire de l’énergie.

Cela implique donc de :

  • Stopper les sodas, sucreries, produits transformés.
  • Limiter le pain blanc, les pâtes, le riz raffiné.
  • Privilégier les légumes, les noix, les graines, les protéines.

Favoriser un métabolisme « mitochondrial » et brûler des graisses

Pour réactiver le bon fonctionnement des mitochondries qui sont les centrales énergétiques des cellules, voici quelques pistes :

  • Jeûne intermittent : alterner des périodes de jeûne et d’alimentation stimule la combustion des graisses, surtout si ce jeûne intervient entre 18 h et 8 h.
  • Alimentation cétogène (low carb, high fat) : consommer moins de glucides et plus de bonnes graisses (huile d’olive, avocat, noix, poissons gras). Cela pousse le corps à produire des corps cétoniques, une source d’énergie alternative au glucose.
  • Activité physique régulière, en particulier les exercices d’endurance et de haute intensité.

Réduire le stress oxydatif (frein au métabolisme efficace)

Le Dr Schwartz souligne que le stress oxydatif, lié à la pollution, au stress chronique, à une mauvaise alimentation, endommage les mitochondries et empêche un bon métabolisme des graisses.

Pour limiter cela, consomme régulièrement des :

  • Antioxydants naturels : curcuma, thé vert, légumes verts, baies rouges.
  • Compléments alimentaires ciblés (sous surveillance médicale) : acide alpha-lipoïque, coenzyme Q10, etc.

🔬 3. Le lien avec les maladies métaboliques et le cancer

Selon Schwartz, de nombreuses maladies (obésité, diabète, cancer) ont un point commun. Il s’agit du dysfonctionnement du métabolisme cellulaire. Le corps n’arrive plus à utiliser correctement ses réserves de graisses et reste dépendant du sucre.

🎯 Son approche vise à :

  • Rétablir un métabolisme cellulaire sain.
  • Réduire la dépendance au glucose.
  • Optimiser la fonction mitochondriale pour une meilleure combustion des graisses.

⚡️ 4. Exemple d’une journée type « brûleur » selon les principes de Schwartz

  • Matin : Œufs + avocat + noix + thé vert (pas de sucre)
  • Midi : Saumon grillé + brocolis vapeur + huile d’olive + quelques amandes
  • Goûter (si faim) : Quelques olives ou des noix
  • Soir : Blanc de poulet + épinards sautés + champignons + herbes aromatiques
  • Jeûne intermittent possible : on peut s’abstenir du repas du soir si l’on n’a pas faim. Arrêt de l’alimentation de 18 h à 8 h.

🎯 Conclusion : de « stockeur » à « brûleur »

Le Dr Laurent Schwartz met en lumière un point essentiel : le problème n’est pas uniquement la quantité de calories consommées, mais la façon dont notre corps les utilise.
Un métabolisme dérégulé stocke, un métabolisme optimisé brûle.

Les clés pour basculer du mode « stockage » au mode « combustion » :
✅ Réduire le sucre et les glucides raffinés
✅ Stimuler les mitochondries par l’alimentation et l’activité physique
✅ Gérer le stress oxydatif


Stocker ou brûler ou le secret des horloges biologiques

La chrononutrition, développée par le Dr Alain Delabos, repose sur l’idée que notre corps ne métabolise pas les nutriments de la même façon selon le moment de la journée. En respectant ces rythmes biologiques, on peut optimiser la combustion des graisses et réduire le stockage.

Stocker ou brûler, Dr Delabos et la chrononutrition

Voici comment ça fonctionne :


⏰ 1. Le matin, c’est la phase ANABOLIQUE. On stocke moins, on brûle plus.

🚀 Objectif : Booster le métabolisme et éviter le stockage
  • Le matin, la sécrétion de cortisol est à son maximum. Cette hormone stimule la dégradation des graisses et favorise la libération d’énergie.
  • La production d’insuline est faible, donc moins de risque de stocker les glucides en graisses.

Ce qu’il faut manger :
Lipides + Protéines : Fromage, œufs, avocat, oléagineux, viande froide.
Glucides complexes en petite quantité (facultatif) : pain complet si besoin.
Pas de sucres rapides : Pas de jus de fruits, ni de confiture ou de viennoiseries! Sinon, c’est le stockage assuré.

Effet sur le corps :

  • Le corps brûle les graisses au lieu de les stocker.
  • La sensation de satiété est durable.

⏰ 2. Le midi, c’est la phase de CONSTRUCTION. C’est le moment de manger « solide » ou « dense ».

🏋️‍♂️ Objectif : Nourrir les muscles et maintenir l’énergie
  • La digestion est optimale à cette heure.
  • Le métabolisme est encore actif grâce au cortisol.

Ce qu’il faut manger :
Protéines animales ou végétales : viande, poisson, œufs, tofu.
Glucides complexes (modérés) : riz complet, quinoa, patate douce, légumineuses.
Légumes variés pour les fibres et les micronutriments.
Pas de sucre rapide en dessert : cela relance l’insuline et favorise le stockage.

Effet sur le corps :

  • Les nutriments sont utilisés pour l’énergie et la réparation musculaire : ils ne sont pas stockés en graisses.

⏰ 3. L’après-midi : phase d’opportunité métabolique. Le goûter, un allié clé.

🎯 Objectif : Optimiser l’énergie et prévenir les fringales grâce à un goûter stratégique

L’après-midi marque une période clé où le corps sait mieux utiliser les sucres rapides plutôt que de les stocker sous forme de graisse. En chrononutrition, c’est le moment idéal pour consommer des glucides rapides afin de recharger les stocks énergétiques sans impacter négativement la silhouette.

👉 À cette heure, la sécrétion d’insuline est naturellement plus élevée, mais au lieu d’entraîner un stockage excessif, elle permet de bien gérer les apports en glucides, à condition de choisir les bons sucres.
👉 La baisse de la dopamine et du cortisol en fin d’après-midi peut provoquer des fringales : un goûter bien composé aide à stabiliser l’humeur et à éviter le grignotage désordonné en soirée.

Ce qu’il faut manger :

  • des gras végétaux : amandes, noix, noisettes, pistaches, sésame, cacahuètes, 20 à 30 g de chocolat noir (au minimum à 85%), olives, avocat. Les oléagineux permettent un effet coupe-faim naturel et limitent le pic glycémique.
  • des fruits et leurs dérivés : fruits frais, fruits secs, fruits cuits, jus de fruits fraîchement pressés.

On s’abstiendra des sucres raffinés : barres chocolatées, pâtisseries = stockage direct !

Effet sur le corps :

En suivant ces recommandations, tu maintiendras une glycémie stable. Ainsi, pas de pic d’insuline et donc pas de stockage inutile!


⏰ 4. Le soir : Phase CATABOLIQUE (brûler plutôt que stocker)

🌙 Objectif : Préparer le corps au repos et favoriser la récupération
  • Le métabolisme ralentit pour favoriser la réparation des tissus.
  • Et, comme l’insuline est moins efficace la nuit, les glucides consommés le soir sont plus facilement stockés en graisses.
  • Si l’on n’a pas faim, on ne mange rien. Voilà 2 mois et demi que je pratique la chrononutrition. Et depuis 3 semaines, il m’arrive assez régulièrement de ne pas avoir faim le soir. Cela ne m’arrivait jamais avant. C’est donc assez impressionnant de voir comment le corps et ses besoins changent une fois qu’on a supprimé les sucres raffinés de son alimentation.

Ce qu’il faut manger :
Protéines légères : poisson, volaille.
Légumes verts : riches en fibres, peu caloriques.
Un peu de bonnes graisses : huile d’olive, avocat (facultatif).
Pas de glucides ni de sucres rapides : pâtes, riz, pain, desserts sucrés = stockage garanti.

Effet sur le corps :

  • Optimisation de la combustion des graisses pendant la nuit.
  • Sommeil de meilleure qualité grâce à une digestion légère.

🔥 En bref, le secret pour BRÛLER plutôt que STOCKER:

  1. Manger gras le matin (avocat, fromage, œufs) : stimule le métabolisme sans pic d’insuline.
  2. Prioriser les protéines et manger dense le midi : favorise la satiété et la construction musculaire.
  3. Prendre un goûter: fruits, oléagineux et chocolat
  4. Manger léger le soir : pour éviter le stockage des graisses.
  5. Bouger régulièrement : l’activité physique augmente la sensibilité à l’insuline.

Cela signifie que l’exercice physique, endurance et renforcement musculaire, améliore la capacité des cellules à utiliser le glucose sanguin sous l’action de l’insuline. L’insuline est une hormone clé qui permet aux cellules de capter le glucose présent dans le sang pour produire de l’énergie.

Quand on bouge régulièrement, les muscles deviennent plus sensibles à l’insuline, ce qui signifie que le glucose est mieux absorbé par les cellules musculaires et moins stocké sous forme de graisse. Cette meilleure gestion du glucose réduit aussi les risques de résistance à l’insuline, qui peut mener au diabète de type 2.


⚡️ Exemple de journée type en chrononutrition :

  • Matin (7 h -9 h) : œufs ou avocat ou fromage + café ou thé sans sucre
  • Midi (12 h -14 h) : poulet grillé + quinoa + brocolis vapeur + un filet d’huile d’olive
  • Goûter (16 h -18 h) : quelques amandes + carré de chocolat noir + fruits
  • Soir (19 h -20 h) si l’on a faim: saumon + courgettes sautées + salade verte

🎯 Conclusion

La chrononutrition permet d’optimiser la combustion des graisses en respectant les rythmes hormonaux naturels du corps.
Le secret, ce n’est pas seulement ce que tu manges, mais surtout quand tu le manges.

Voilà, il me semble que j’ai fait le tour de la question. Tu as désormais toutes les clés en main pour adopter un mode d’alimentation où tu vas brûler plutôt que stocker. C’est à toi de jouer! Je sais… Parfois, ce n’est pas évident d’opérer ce genre de changement seul(e). Alors, si tu as besoin de soutien et de conseils personnalisés, je peux t’accompagner!

Optimiser sa digestion : les erreurs à éviter et les bonnes pratiques

La plupart des problèmes de santé trouvent leur origine dans une défaillance du système intestinal. Et cette défaillance est la conséquence directe de la manière dont on se nourrit. Optimiser son alimentation et sa digestion est donc primordial pour favoriser une santé robuste . Et pour optimiser sa digestion, il est nécessaire de comprendre le processus de la digestion et le rôle que jouent les enzymes.

Une enzyme est une protéine qui agit comme un catalyseur biologique, c’est-à-dire qu’elle accélère une réaction chimique sans être consommée par celle-ci. Dans le cas des enzymes digestives, elles permettent de décomposer les aliments en nutriments assimilables par l’organisme.

Petit rappel : le système digestif commence dans la bouche et se termine à l’anus. Chaque partie du système digestif produit des enzymes spécifiques pour décomposer les aliments en nutriments assimilables. Voici un résumé des enzymes digestives produites par la cavité buccale, l’estomac et l’intestin grêle.


1. Enzymes produites dans la bouche

🔹 Amylase salivaire (ptyaline)

  • Produite par les glandes salivaires.
  • Débute la digestion des glucides complexes (amidon) en les coupant en molécules plus petites (maltose).
  • Arrêtée par l’acidité gastrique lorsqu’elle atteint l’estomac.

🔹 Lipase linguale

  • Sécrétée par des glandes de la langue.
  • Commence la digestion des lipides, notamment les triglycérides à chaînes courtes et moyennes.
  • Continue à agir dans l’estomac.

2. Enzymes produites dans l’estomac

L’estomac sécrète principalement des enzymes pour digérer les protéines et les lipides.

🔹 Pepsine

  • Sécrétée sous forme de pepsinogène (inactive) par les cellules principales de l’estomac, puis activée par l’acide chlorhydrique (HCl).
  • Dégrade les protéines en chaînes plus courtes (peptides).

🔹 Lipase gastrique

  • Agit sur certains lipides, notamment les triglycérides à chaînes courtes et moyennes (importants chez les nourrissons pour digérer le lait maternel).
  • Son activité est plus faible que celle de la lipase pancréatique.

🛑 À noter : L’estomac ne produit pas d’enzymes pour digérer les glucides !


3. Enzymes produites dans l’intestin grêle (via le pancréas et les cellules intestinales)

L’intestin grêle est le principal site de digestion enzymatique, grâce aux sécrétions du pancréas et aux enzymes produites par les cellules intestinales.

🔹 Enzymes pancréatiques (produites par le pancréas, libérées dans le duodénum)

  • Amylase pancréatique → Continue la digestion de l’amidon en maltose.
  • Lipase pancréatique → Dégrade les triglycérides en acides gras et en monoglycérides.
  • Protéases pancréatiques (trypsine, chymotrypsine, élastase) → Décomposent les peptides en fragments plus petits.

🔹 Enzymes de la bordure en brosse (produites par l’intestin lui-même)

  • Lactase → Dégrade le lactose en glucose + galactose.
  • Maltase → Dégrade le maltose en glucose.
  • Sucrase → Dégrade le saccharose (sucre de table) en glucose + fructose.
  • Peptidases → Finalisent la digestion des protéines en acides aminés libres.

En bref, qui produit quoi ?

Digestion, enzymes et site de production
ZoneType d’enzymesExemples et fonction
BoucheGlucides, LipidesAmylase salivaire (amidon), Lipase linguale (lipides)
EstomacProtéines, LipidesPepsine (protéines), Lipase gastrique (lipides)
Intestin grêle (pancréas + cellules intestinales)Glucides, Protéines, LipidesAmylase pancréatique (glucides), Lipase pancréatique (lipides), Protéases pancréatiques (protéines), Lactase, Sucrase, Maltase

Pourquoi l’ordre de digestion est important?

  • Les glucides commencent leur digestion dès la bouche, mais si on mange un repas riche en protéines/lipides, leur digestion sera freinée dans l’estomac (qui ne produit pas d’amylase).
  • Les protéines sont bien digérées dans l’estomac, grâce à la pepsine.
  • Les lipides ont une digestion partagée entre la bouche, l’estomac et surtout l’intestin grêle.
  • Les sucres simples (lactose, saccharose, maltose) sont digérés uniquement dans l’intestin grêle, ce qui explique pourquoi un dessert sucré après un repas riche en protéines peut poser problème.

À partir de ces connaissances sur la digestion et les enzymes impliquées, voici les principes clairs et concrets qui vont te permettre de mieux t’alimenter et ainsi optimiser ta digestion et éviter les inconforts :


1️⃣ Ne pas mélanger trop de macronutriments en un seul repas

👉 Protéines + Lipides ? Oui.
👉 Protéines + Glucides rapides ? Mauvaise idée.

  • Les protéines nécessitent un environnement acide (HCl + pepsine dans l’estomac).
  • Les glucides préfèrent un milieu basique et sont digérés en aval dans l’intestin.
  • Mélanger protéines et glucides ralentit la digestion des deux et favorise la fermentation dans l’estomac → Ballonnements, acidité, fatigue digestive.

✅ Bonne combinaison : Viande/poisson + légumes + bonnes graisses.
❌ Mauvaise combinaison : Viande + pommes de terre + dessert sucré.


2️⃣ Éviter le dessert sucré en fin de repas

👉 Les sucres doivent être digérés rapidement, sinon ils fermentent.

  • L’estomac retient les protéines et les graisses plus longtemps.
  • Si un dessert sucré arrive, il reste bloqué et fermente, provoquant gaz et lourdeurs digestives.

✅ Alternative : Prendre le sucré en collation, en dehors des repas (ex. : fruits, chocolat noir, yaourt).
❌ Mauvaise habitude : Finir un repas copieux avec un gâteau ou des fruits sucrés.

Eviter le sucre en fin de repas, c’est plus facile à dire qu’à faire. Retrouve mes conseils dans l’article « Se libérer du sucre ».


3️⃣ Manger les fruits à distance des repas

👉 Fruits = digestion rapide = à manger seuls.

  • Les fruits sont principalement constitués de fructose, un sucre qui se digère vite.
  • Si on les mange après un repas, ils stagnent dans l’estomac et fermentent.

✅ Idéal : Manger les fruits au goûter ou le matin, à distance d’un repas protéiné.
❌ Mauvais timing : Fruits en dessert après un plat lourd.


4️⃣ Bien mâcher pour activer les enzymes de la bouche

👉 Mastiquer soigneusement facilite la digestion.

  • L’amylase salivaire commence la digestion des glucides dès la bouche.
  • Bien mâcher = moins de travail pour l’estomac et l’intestin.

✅ Bon réflexe : Prendre son temps pour manger et bien mélanger la salive et donc les enzymes aux aliments.
❌ Mauvaise habitude : Avaler vite sans mâcher (surtout les féculents).


5️⃣ Respecter l’ordre des aliments pour une digestion optimale

🔹 Ordre idéal pour éviter les fermentations et lourdeurs digestives :
1️⃣ Crudités (si on les tolère bien) → Active les enzymes et prépare l’estomac.
2️⃣ Protéines + légumes + bonnes graisses → Priorité à la digestion des protéines.
3️⃣ Féculents (si nécessaires, mais en quantité modérée) → Éviter le mélange avec les protéines.
4️⃣ Pas de dessert sucré immédiatement après → Garder le sucre pour une collation.


Optimiser sa digestion, c’est…

Manger des repas simples et digestes.
Éviter les mélanges compliqués qui perturbent l’assimilation.
Respecter le timing et l’ordre des aliments pour éviter fermentations et fatigue digestive.
Privilégier les collations pour les aliments sucrés et les fruits.

Rituel de pleine lune

Adieu les parasites!

Les parasites sont souvent considérés comme les «parents pauvres» de la médecine, bien qu’ils jouent un rôle majeur dans de nombreuses maladies et troubles.

En effet, les parasites peuvent être à l’origine de troubles du comportement, de maladies neurodégénératives, et même de comportements compulsifs comme le fait de se ronger les ongles.

Ils perturbent les systèmes immunitaire et nerveux, provoquant des symptômes variés et parfois difficiles à diagnostiquer. Pourtant, malgré leur impact, ils sont souvent négligés dans les diagnostics médicaux. Il est essentiel de les prendre en compte pour traiter efficacement un grand nombre de conditions médicales complexes.

A l’approche de la pleine lune

Mieux vaut donc prendre le taureau par les cornes et s’y intéresser avant de constater les dégâts.

Avant les années 60, il était courant pour les anciens de se déparasiter régulièrement, en particulier lors des changements de saison. Ils utilisaient des cures vermifuges à base de plantes ou de produits naturels pour éliminer les parasites intestinaux. Cette pratique faisait partie intégrante des traditions de santé préventive, considérant que les parasites pouvaient affecter l’énergie, la digestion, et même l’humeur. Avec l’industrialisation et l’avènement de la médecine moderne, ces pratiques ont été délaissées. Mais les parasites, eux, n’ont pas disparus : ils continuent d’impacter la santé de manière significative aujourd’hui.

Profite de chaque pleine lune pour te débarrasser de ces intrus.

Une abondance de remèdes

De nombreux remèdes naturels vermifuges sont couramment utilisées pour éliminer les parasites intestinaux :

  • Absinthe (Artemisia absinthium) : on l’utilise traditionnellement pour expulser les vers intestinaux, notamment les oxyures et les ascaris.
  • Ail (Allium sativum) : puissant antibactérien et antiparasitaire, l’ail est reconnu pour ses propriétés vermifuges naturelles.
  • Graines de courge (Cucurbita pepo) : très efficaces contre les ténias et autres vers plats, on les consomme plutôt crues.
  • Noix de coco : utilisée dans certaines traditions pour ses effets vermifuges, elle est particulièrement recommandée contre les ténias.
  • Thym (Thymus vulgaris) : cette plante aromatique est également un vermifuge naturel grâce à ses propriétés antiseptiques.
  • Grenadier (Punica granatum) : l’écorce de la racine permet d’expulser les vers plats.
  • Tanaisie (Tanacetum vulgare) : on l’emploie pour traiter les infestations par les oxyures et les ascaris.
  • Carotte (Daucus carota) : les fibres contenues dans les carottes râpées aident à éliminer les vers intestinaux, en particulier chez les enfants.
  • Papaye (Carica papaya) : vermifuges, les graines de papaye aident à expulser les parasites intestinaux.

Ces plantes, souvent utilisées dans des remèdes traditionnels, peuvent se consommer sous diverses formes : infusions, décoctions, ou directement en les mangeant.

A l’approche de cette cure et pendant celle-ci, tu veilleras bien sûr à :

  • bien t’hydrater : boire beaucoup d’eau ou des tisanes pour aider à l’élimination des toxines est essentiel.
  • avoir une alimentation légère : privilégie des repas simples et nutritifs. cependant, évite les excès pour ne pas surcharger ton système digestif.

Mon rituel de pleine lune

Certaines plantes ne font pas partie de cette liste. Pourtant, elles sont très puissantes et ne nécessitent que quelques gouttes pendant 3 jours. c’est donc très pratique et très économique.

Je pense ici aux bourgeons de noyer et à l’élixir de coque de noix verte:

  • les bourgeons de noyer (Juglans regia) : en gemmothérapie, le macérat de bourgeons de noyer contribue à détoxifier l’organisme et rééquilibrer la flore intestinale, en particulier après des infestations parasitaires. Il agit comme un vermifuge doux tout en renforçant le système immunitaire.
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  • l’élixir de coque de noix verte : très efficace contre les parasites intestinaux, la médecine traditionnelle utilise couramment cet élixir pour ses propriétés antiparasitaires, antifongiques et antivirales. Il aide à expulser les vers et autres parasites tout en détoxifiant le foie et les intestins.
coque-de-noix-verte-digestion-transit-soulagement-flatulences-laboratoires-herbolistique

Malheureusement, ces deux remèdes sont souvent méconnus. Mais je t’assure qu’ils sont très puissants dans la lutte contre les parasites.

Je les prends chez Herbolistique car ils font de très bons produits. Et donc je les soutiens!

Prêt(e) pour le rituel

Voici comment je procède. Je commence la cure à la pleine lune et j’en remets une couche à la nouvelle lune qui suit. A chaque fois, cela dure 3 jours à J-1, J et J+1 de la Pleine ou de la Nouvelle Lune.

  • Élixir de coque de noix verte : 1 bouchon 3 fois par jour ou 3 bouchons le soir. Le tout dilué dans un verre d’eau.
  • Bourgeons de noyer : 15 gouttes dilué dans un verre d’eau.

Ce protocole est pour les adultes. Pour les enfants, on l’adaptera en fonction de leur âge. Car, oui, il est important de traiter tous les membres du foyer, y compris les animaux bien sûr. Nous partageons de nombreux parasites avec eux.

  • entre 6 mois et 2 ans : 1/2 bouchon d’élixir de coque de noix verte et 1 goutte de bourgeons de noyer par jour
  • entre 2 ans et 10 ans : 1 bouchon d’élixir de coque de noix verte et 5 à 6 gouttes de bourgeons de noyer par jour

Et voici une petite astuce supplémentaire. Le 4e jour après la Pleine Lune ou la Nouvelle Lune, pour éliminer les parasites morts, il est bon de se purger avec:

  • du Pianto (j’aurai l’occasion de vous reparler de ce produit miraculeux)
  • du sulfate de magnésium
  • ou du Nigari

Bon déparasitage à toi et à toute ta famille!

Je donne ma langue au Chat

La semaine dernière, mon chat avait des écoulements bruns sombres aux yeux. Je souhaitais l’aider et j’avais peu de temps disponible pour faire des recherches en radiesthésie. J’ai donc demander à mon infatigable assistant virtuel quels facteurs bactériens, viraux ou parasitaires pouvaient causer ce genre de phénomènes. Et voici sa réponse :

1. Infections bactériennes :

  • Chlamydophila felis : Une bactérie qui peut provoquer une conjonctivite chez le chat, souvent accompagnée d’écoulements oculaires clairs ou bruns.
  • Mycoplasma : Une autre bactérie qui peut affecter les yeux des chats et provoquer des écoulements.

2. Infections virales :

  • Herpèsvirus félin (FHV-1) : Responsable de la rhinotrachéite virale féline, il peut entraîner des écoulements oculaires, souvent avec des ulcères cornéens ou une conjonctivite.
  • Calicivirus félin : Peut provoquer des symptômes respiratoires et des écoulements oculaires, bien que ce ne soit pas toujours le cas.

3. Parasites :

  • Toxoplasmose : Bien que rare, elle peut entraîner des problèmes oculaires.
  • Dirofilariose : Certaines espèces de vers du cœur peuvent causer des problèmes oculaires.

4. Autres causes :

  • Allergies : Des réactions allergiques peuvent provoquer une irritation des yeux et des écoulements.
  • Irritations ou poussières : Les corps étrangers dans l’œil, comme des poussières, peuvent entraîner des écoulements bruns.
  • Obstruction des canaux lacrymaux : Si les canaux qui drainent les larmes sont bouchés, cela peut entraîner une accumulation de sécrétions brunes.

Il m’a bien bien sûr conseiller de consulter un vétérinaire rapidement pour un diagnostic précis. Car les écoulements oculaires peuvent indiquer un problème sous-jacent qui nécessite un traitement, comme des antibiotiques, des antiviraux ou des soins oculaires spécifiques.

Alors j’ai pris mon pendule

Les choses ont été assez simples et rapides. Forte de toutes ces précieuses indications, j’ai pris mon pendule et j’ai posé des questions fermées (oui/non) sur chaque proposition de mon assistant. Et bingo! C’est le mycoplasma et l’herpès virus félin qui ressortaient.

maniement du pendule, formation à la radiesthésie

Munie de mon cristal C8, je me suis connectée à mon chat, au Champ du Point Zéro et aux relais d’information. Et j’ai appliqué le merveilleux protocole de l’Institut de Géobiophysique Appliquée (IGA) mis au point par Paul Thévenot.

Ce protocole permet de détruire la structure atomique et informationnelle des virus ou autres. En se connectant au niveau du Champ du Point Zéro, on peut reprogrammer les cellules, les fonctions et les systèmes impactés par des informations perturbant le fonctionnement biologique, émotionnel et spirituel.

J’ai effectué cela avant d’aller dormir. Et j’ai demandé combien de temps cela prendrait pour la guérison totale. La réponse était 3 jours. Le lendemain matin, les yeux de mon chat allaient nettement mieux. Il restait encore quelques traces. Mais au bout de 3 jours, effectivement, elle était totalement guérie.

La technique de réharmonisation scalaire de IGA est très puissante: elle peut donner un coup de pouce conséquent pour retrouver le chemin de la santé. Et ses résultats ne cessent de m’épater.