Se libérer du sucre

Stratégie détaillée pour se sevrer du sucre et éviter les rechutes

Le sucre agit comme une drogue en stimulant la dopamine, ce qui explique pourquoi arrêter peut être difficile. Voici une méthode progressive et efficace pour réduire ta dépendance au sucre, sans souffrir de fringales ni d’effets secondaires trop intenses.

Quand tu consommes du sucre (ou plus largement des glucides), ton corps le transforme en glucose, qui est utilisé comme source d’énergie immédiate. Mais si tu consommes plus de sucre que ton corps n’en a besoin, à ce moment-là, l’excès est stocké :

  1. D’abord sous forme de glycogène, dans le foie et les muscles. Le glycogène est une forme de réserve rapide de glucose, mais les réserves sont limitées (environ 400-500 g max).
  2. Puis, si les réserves de glycogène sont pleines, l’excès de glucose est converti en acides gras (graisses) par le foie, via un processus appelé lipogenèse, et stocké dans les tissus adipeux (graisse corporelle).

Ainsi, le sucre en excès peut finir stocké sous forme de graisse. C’est une réponse normale du corps pour ne pas gaspiller l’énergie, mais quand c’est fréquent (consommation régulière et excessive de sucre), ça peut contribuer à la prise de poids. Puis à l’obésité, au ralentissement du métabolisme et, enfin, au diabète.


Le sucre et ses conséquences sur la santé : un cercle vicieux

Lorsqu’on consomme du sucre en excès, le corps fait tout pour gérer cet afflux d’énergie. D’abord, il utilise ce qu’il peut pour produire de l’énergie immédiate. Ensuite, il stocke le surplus sous forme de glycogène dans le foie et les muscles. Mais une fois ces réserves pleines, le reste est converti en graisse et stocké dans les tissus adipeux.

Au fil du temps, cette accumulation peut entraîner une prise de poids, et si l’excès devient chronique, cela favorise l’obésité.

Mais ce n’est pas tout : un taux élevé de sucre dans le sang pousse le pancréas à produire de plus en plus d’insuline, l’hormone qui permet au glucose d’entrer dans les cellules. Avec le temps, le corps peut devenir résistant à l’insuline. C’est le début du pré-diabète, qui peut évoluer vers un diabète de type 2 si rien n’est fait.

Autre conséquence sournoise : le ralentissement du métabolisme. Le corps, saturé d’énergie qu’il n’utilise pas, se met en mode « économie », réduisant peu à peu sa capacité à brûler efficacement les graisses. Résultat : on prend plus facilement du poids, même avec des apports caloriques normaux.


🔴 ÉTAPE 1 : Comprendre et identifier les sources de sucre caché (Jour 1-3)

Avant de réduire ta consommation, il faut identifier où se cache le sucre dans ton alimentation. Et garder à l’esprit que le sucre consommé en excès est stocké sous forme de graisse.

📌 Lis les étiquettes :

  • Le sucre est souvent caché sous des noms comme sirop de glucose, maltodextrine, dextrose, saccharose, fructose, etc.
  • On en trouve dans des aliments insoupçonnés : sauces industrielles, yaourts « allégés », plats préparés, ratatouille en conserve.
  • Et on oubliera pas, bien sûr, les céréales, les pâtes, le pain, les viennoiseries, etc. Ce sont des glucides et, donc, des sucres, même s’ils sont dits sucres lents.

🎯 Objectif : Prendre conscience des pièges pour mieux les éviter.


🟠 ÉTAPE 2 : Éliminer les sucres rapides évidents (Jour 4-7)

🎯 But : Supprimer les sucreries évidentes qui créent un pic de dopamine et renforcent l’addiction.
🚀 Action :
✅ Remplace les sodas et jus industriels par de l’eau, du thé ou des infusions.
✅ Supprime les bonbons, pâtisseries, barres chocolatées.
✅ Remplace le sucre blanc dans le café/thé par de la cannelle, du xylitol ou de la stévia..
✅ Remplace les céréales du matin par des œufs, du fromage, des noix ou un yaourt nature.

💡 Astuce : Si tu as une envie de sucre, prends des protéines ou des bonnes graisses (oléagineux, avocat, olives). Ça stabilise la glycémie et limite les fringales.


🟡 ÉTAPE 3 : Réduire les glucides raffinés (Semaine 2)

🎯 But : Éviter les variations de glycémie qui entraînent des envies de sucre.
🚀 Action :
✅ Réduis les pains blancs, pâtes blanches, riz blanc, et remplace-les par des versions complètes. Et consommes-en de manière modérée.
✅ Remplace les biscuits industriels par du chocolat noir (>85%) ou des amandes/noix. Toujours avec modération!
✅ Ajoute plus de fibres (légumes, graines) pour ralentir l’absorption des sucres.

💡 Astuce : Ne te prive pas, remplace intelligemment. Par exemple, si tu as envie de sucre, mange des baies (fraises, myrtilles) qui sont faibles en glucides mais riches en antioxydants.


🟢 ÉTAPE 4 : Stabiliser la dopamine et prévenir les rechutes (Semaine 3-4)

🎯 But : Créer un équilibre qui empêche l’effet « yoyo » et les compulsions.
🚀 Action :
Prendre un petit-déjeuner riche en protéines et graisses saines (œufs, avocat, fromage, yaourt nature, noix).
Adopter le jeûne intermittent (optionnel) : Sauter le petit-déjeuner n’est pas une bonne idée. Mieux vaut allonger le temps sans manger en fin de journée (16h/8h). Cela permet de rééquilibrer la glycémie et d’éviter les fringales. Et si tu prends un dîner, fais en sorte qu’il soit léger et sans glucide.
Faire du sport (même une marche rapide) : Stimule la dopamine naturellement.
Bien dormir : Le manque de sommeil favorise les envies de sucre.

💡 Astuce : Quand une envie de sucre arrive, bois un grand verre d’eau et attends 10 minutes. Parfois, ce n’est qu’un signal de déshydratation ou d’ennui!


🟣 ÉTAPE 5 : Réapprendre à apprécier les vrais goûts et le sucre naturel (1 mois et +)

🎯 But : Ne plus dépendre du sucre pour ressentir du plaisir.
🚀 Action :
Rééduque ton palais : Après 3-4 semaines sans sucre, les aliments naturels paraissent plus sucrés (les fraises, la carotte auront un goût plus intense).
Mange du sucre naturel intelligemment : Fruits entiers (évite les jus), chocolat noir à 85% au moins, patate douce.
Écoute ton corps : Es-tu vraiment en manque de sucre ou juste fatigué / stressé ?


🔥 BILAN : Ce que tu vas ressentir en te sevrant du sucre

🔹 Semaine 1 : Difficile au début (fatigue, maux de tête possibles), mais stabilisation en quelques jours.
🔹 Semaine 2-3 : Moins d’envies de sucre, plus d’énergie.
🔹 Après 1 mois : Moins de fringales, plus de contrôle sur ton alimentation, meilleure humeur et perte de poids possible.


💡 BONUS : Alternatives saines pour combler les envies de sucre

✅ Chocolat noir (85% minimum)
✅ Noix, amandes, noisettes
✅ Yaourt nature avec cannelle et quelques fruits rouges
✅ Beurre de cacahuète ou d’amande (sans sucre ajouté)
✅ Infusions à la cannelle ou au cacao


🔥 Conclusion : Un vrai changement durable

L’objectif n’est pas de supprimer à 100 % le sucre, mais d’en reprendre le contrôle pour ne plus être esclave des compulsions. Avec ces étapes, tu vas réduire ta dépendance tout en gardant du plaisir dans ton alimentation.

Et si tu as besoin d’un petit coup de pouce pour venir facilement à bout de ta problématique liée au sucre, une séance d’harmonisation globale sera l’outil idéal.

Se libérer du sucre apporte de nombreux bienfaits que j’expérimente chaque jour. Voici ce que tu peux escompter de ta libération :

  • le corps se met à déstocker et brûler ses graisses. D’où une perte de volumes et, peut-être, même de poids. Cependant, je n’ai pas de balance et je ne me pèse donc jamais.
  • une plus grande stabilité émotionnelle et mentale,
  • une meilleure qualité de sommeil,
  • une hygiène buccale accrue: moins de tartre,
  • une amélioration de la vue,
  • des ongles et des cheveux au top!

Alors, prêt(e) à essayer cette nouvelle vie?

Le sucre, une drogue?

En novembre dernier, je suis tombée gravement malade. Terrassée par une sale bactérie contenue dans un morceau de lard fumé, j’ai fait une septicémie, une réaction inflammatoire généralisée. En bref, une véritable descente aux enfers qui a duré un long mois. Ça m’a paru interminable! Et j’ai eu tout le loisir de faire quelques recherches et m’interroger sur mon alimentation. J’avais pourtant une alimentation saine et équilibrée, comme on dit, quasi exemplaire par rapport à ce qui se pratique chez mes congénères!

Alors que je mangeais très peu de sucre raffiné, j’ai pris conscience que j’avais une fâcheuse tendance à terminer mes repas par une touche sucrée, compote ou yaourt au lait de coco. Je ne pouvais pas m’en passer. J’étais droguée au sucre. Sans cela, mon cerveau n’arrivait pas à déclencher la sensation de satiété.


Le sucre incognito

Le sucre : une drogue pour le cerveau ?

Le sucre agit directement sur le cerveau en stimulant la libération de dopamine, un neurotransmetteur impliqué dans le plaisir et la récompense. Cet effet est similaire à celui des drogues addictives, ce qui explique pourquoi beaucoup de gens ont du mal à réduire leur consommation de sucre.


1. Le mécanisme du sucre sur la dopamine

Voilà ce qui se passe quand on consomme du sucre :

  1. Il est rapidement absorbé dans le sang, provoquant un pic de glycémie.
  2. Le cerveau perçoit cette montée de glucose et active le système de récompense.
  3. Cela entraîne une libération de dopamine dans le noyau accumbens, une région du cerveau liée au plaisir et à l’addiction.
  4. Cette libération de dopamine crée une sensation de bien-être et de satisfaction.
  5. Mais contrairement aux aliments riches en protéines ou en graisses, le sucre provoque une baisse rapide de dopamine après son pic, incitant à en consommer encore plus pour retrouver la même sensation.

2. Pourquoi le sucre est-il une drogue addictive ?

Le sucre provoque une réponse dopaminergique qui suit un schéma similaire à celui des drogues comme la cocaïne ou la nicotine :

  • Plus on en consomme, plus le cerveau s’habitue et nécessite des doses plus élevées pour obtenir le même plaisir (phénomène de tolérance).
  • L’arrêt du sucre peut entraîner des symptômes de sevrage, tels que l’irritabilité, la fatigue et des envies intenses (craving).

Des études sur les rats ont montré que ceux habitués à consommer du sucre préféraient parfois le sucre à la cocaïne lorsqu’ils avaient le choix !


3. L’impact du sucre sur le comportement et la santé mentale

  • Dépendance alimentaire : certaines personnes ressentent un besoin compulsif de manger sucré, comme une vraie addiction.
  • Fatigue et dépression : les fluctuations de la dopamine causées par le sucre peuvent affecter l’humeur, entraînant des phases d’euphorie suivies de baisses d’énergie et de moral.
  • Anxiété et impulsivité : des études suggèrent que la consommation excessive de sucre pourrait altérer les récepteurs de la dopamine, ce qui pourrait contribuer à des troubles du comportement et de l’attention (TDAH).

4. Comment réduire l’impact du sucre sur la dopamine?

Si tu veux limiter les effets du sucre sur ton cerveau, voici quelques stratégies :
Manger plus de protéines et de bonnes graisses : elles stabilisent la dopamine et réduisent les envies de sucre.
Éviter les pics glycémiques : privilégier les aliments à indice glycémique bas (comme les légumes, les oléagineux).
Pratiquer une activité physique : le sport stimule la dopamine naturellement.
Favoriser d’autres sources de plaisir : méditation, musique, interactions sociales… qui libèrent aussi de la dopamine mais sans effet destructeur.


Le sucre est un puissant stimulateur de dopamine, ce qui le rend hautement addictif et explique pourquoi tant de gens ont du mal à s’en passer. Sa consommation excessive entraîne des troubles du métabolisme, de l’humeur et du comportement, ce qui en fait un véritable enjeu de santé publique. A l’origine de cet enjeu de santé publique : le complexe agro-pharmaceutico-industriel, comme d’habitude, dont le credo semble être « créer des problèmes et proposer ensuite des solutions », grâce à des molécules qui engendreront certainement d’autres problèmes.

Le sucre est partout: l'enfer du sucre au supermarché!

L’Occident, le sucre et ses dealers

En effet, depuis les années 70, nos habitudes alimentaires ont connu un tournant marqué par une augmentation de la consommation de glucides. Cette orientation a été influencée par les travaux controversés du Dr. Ancel Keys sur le lien entre graisses saturées et maladies cardiovasculaires, ainsi que par l’influence des lobbies de l’industrie sucrière et pharmaceutique.

Le rôle d’Ancel Keys et ses éventuels conflits d’intérêt

Ancel Keys (1904-2004), physiologiste américain, est connu pour avoir soutenu l’hypothèse lipido-cardiovasculaire, selon laquelle la consommation de graisses saturées serait la principale cause des maladies cardiovasculaires. Son influence sur les recommandations nutritionnelles des années 1970 a été significative, mais ses travaux ont été critiqués pour des biais méthodologiques et des influences potentielles.

1. L’Étude des « Seven Countries » : une méthodologie contestée

Dans les années 1950-60, Ancel Keys a mené la « Seven Countries Study ». Il établit une corrélation entre la consommation de graisses saturées et les maladies cardiovasculaires. Il sélectionne 7 pays. Mais sa sélection comporte un biais. En effet, elle exclut les pays où la consommation de graisses est élevée mais les maladies cardiovasculaires rares. C’est notamment le cas de la France, avec le « paradoxe français ». De plus, il n’a pas tenu compte d’autres facteurs de risque tels que le tabagisme, le stress ou la consommation de sucre!

2. Conflits d’intérêt et influence de l’industrie

Il n’existe pas de preuve directe que Keys ait été financé par l’industrie sucrière. Cependant, ses travaux ont servi les intérêts de cette dernière ainsi que de l’industrie des produits allégés. La Sugar Research Foundation a soutenu des recherches allant dans le sens de ses hypothèses, contribuant à minimiser les risques liés au sucre.

3. Influence sur les recommandations nutritionnelles et l’essor des statines

Les recommandations diététiques de 1977, basées sur la réduction des graisses et l’augmentation des glucides, ont entraîné une explosion de la consommation de sucres et de produits transformés. La diabolisation des graisses saturées a également créé un terrain favorable au développement des statines, médicaments réduisant le cholestérol, soutenus par l’industrie pharmaceutique.

4. Remise en question et conséquences actuelles

Depuis les années 2000, de nombreuses études ont remis en cause l’hypothèse de Keys. Des travaux de chercheurs comme Gary Taubes et Nina Teicholz ont montré que les recommandations alimentaires étaient influencées par des données biaisées et des intérêts industriels.

Aujourd’hui, les conséquences de ces orientations persistent :

  • Baisse de la consommation de viande rouge et de graisses animales.
  • Hausse de la consommation de glucides raffinés et de produits transformés.
  • Augmentation des maladies métaboliques (obésité, diabète).

Le dessert te dessert !

Es-tu plutôt « entrée/plat » ou « plat/dessert »?

Si tu fais attention à ton alimentation, tu as certainement à cœur de limiter tes apports en sucre. Alors supprime tous les glucides à la fin du repas! Et pour que les choses soient bien claires, supprime les gâteaux, les tartes, les fruits, les glaces, etc. Cela te permettra d’avoir une digestion de qualité.

🚨 Après un repas copieux, le sucre pose problème car…

  • L’estomac est déjà occupé à digérer les protéines et les graisses : c’est un processus qui prend du temps.
  • Les sucres du dessert, qui devraient être digérés rapidement dans l’intestin, restent coincés dans l’estomac.
  • Résultat : ils fermentent ! Cela produit des gaz, des ballonnements et peut même perturber l’assimilation des autres nutriments.

💡 A tout problème une solution :

  • Il ne s’agit pas de se priver. Oh que non! La privation est contre-productive car elle engendre une sentiment de manque. Cependant, on peut différer. Si tu veux un dessert après le déjeuner, patiente et prends-le en tant que collation entre 16h et 18h.
"Hope" par George Frederic Watts,

Se sevrer de la drogue du sucre et des desserts

J’ai gagné mon combat pour me débarrasser du sucre et des desserts grâce à la chrononutrition. C’est une méthode basée sur les rythmes biologiques. Ce n’est pas un régime. J’ai mis en pratique les principes de la chrononutrition à partir de décembre. Cela faisait quelques années que j’en entendais parler. Mais le moment n’était pas venu et je n’avais pas eu le déclic.

Cela fait maintenant 2 mois et demi que j’ai commencé. Et, il faut bien l’avouer, les 15 premiers jours n’ont pas été évidents. Une fois la période de sevrage passée, j’ai rapidement vu de nombreux changements et bienfaits:

  • plus d’énergie,
  • un meilleur sommeil,
  • le tour de taille qui fond, et le petit gras du ventre qui s’évapore,
  • une liberté ou un détachement par rapport à la nourriture,
  • une plus grande stabilité émotionnelle,
  • je rêve ou ma vue s’améliore?

Je te recommande donc vivement de t’y mettre. Tu y gagneras à tous les niveaux. Et, pour t’aider à passer à l’action, j’ai consacré un autre article à la chrononutrition, entre autre. Il s’intitule Stocker ou brûler. Car, finalement, en ce qui concerne l’alimentation et la digestion, il n’y a qu’une alternative comme le dit Dr Laurent Schwartz. Soit tu brûles et tout va bien. Soit tu stockes et c’est le début d’une multitude de problème de dysfonctionnements et de dérèglements.

Alors, prêt(e) pour de nouvelles expériences alimentaires? Prêt(e) à brûler?

Stocker ou brûler

Stocker ou brûler, telle est la question!

Et c’est même la Clé de la Gestion du Poids et de la Santé Métabolique.

Dans un monde où les régimes se succèdent sans apporter de solutions durables, une question fondamentale reste souvent négligée : pourquoi notre corps choisit-il de stocker ou de brûler l’énergie ? Cette différence ne repose pas uniquement sur le nombre de calories ingérées, mais sur la façon dont notre métabolisme les traite. Comprendre ce mécanisme est la première étape pour reprendre le contrôle de son poids, de sa santé, et de son énergie au quotidien.

Deux approches distinctes mais complémentaires apportent des éclairages précieux sur cette question : celle du Dr Laurent Schwartz, qui explore le rôle du métabolisme cellulaire et des mitochondries dans la gestion de l’énergie, et celle du Dr Alain Delabos, créateur de la chrono-nutrition, qui s’appuie sur les rythmes biologiques pour optimiser l’utilisation des nutriments.

Dans cet article, nous verrons comment ces deux visions permettent de mieux comprendre le fonctionnement du corps et d’adopter des stratégies efficaces pour favoriser la combustion des graisses plutôt que leur stockage. Une clé essentielle si tu cherches à améliorer ta santé de façon durable.


Stocker ou brûler selon le Dr Schwartz : la clé du métabolisme cellulaire

Le Dr Laurent Schwartz, cancérologue et chercheur, s’est intéressé de près au métabolisme cellulaire, notamment dans le cadre de ses recherches sur le cancer. Il met en avant l’importance de la manière dont nos cellules produisent de l’énergie pour comprendre pourquoi le corps stocke des graisses ou, au contraire, les brûle efficacement.

Stocker ou brûler avec le Dr Laurent Schwartz

Son approche repose sur la compréhension du métabolisme de Warburg, un phénomène observé chez les cellules cancéreuses mais qui peut aussi s’appliquer à des déséquilibres métaboliques courants comme l’obésité, le diabète, etc.


⚡️ 1. Le métabolisme de Warburg : la bascule entre brûler et stocker

Le Dr Schwartz s’appuie sur la théorie d’Otto Warburg, prix Nobel en 1931, qui a démontré que :

  • Les cellules saines utilisent principalement l’oxydation mitochondriale (brûlage des graisses et du glucose avec de l’oxygène) pour produire de l’énergie.
  • Les cellules malades ou dysfonctionnelles (comme les cellules cancéreuses) utilisent un métabolisme moins efficace : la glycolyse anaérobie, même en présence d’oxygène. Résultat ? Elles consomment beaucoup de sucre, produisent moins d’énergie, et créent des déchets acides (lactate).

🚩 Problème : ce type de métabolisme peut aussi survenir chez des personnes non malades

  • Surpoids
  • Diabète
  • Fatigue chronique
  • Résistance à l’insuline

C’est là qu’intervient la clé : réorienter le métabolisme pour qu’il redevienne « brûleur » et non « stockeur ».


🔥 2. Comment passer du mode « stockage » au mode « combustion » ?

Réduire la dépendance au glucose (sucre)

Le Dr Schwartz recommande de réduire drastiquement les apports en sucres rapides et glucides raffinés. Pourquoi ?

  • Moins de sucre = moins d’insuline = moins de stockage des graisses.
  • En réduisant le glucose, on « force » le corps à puiser dans les graisses pour produire de l’énergie.

Cela implique donc de :

  • Stopper les sodas, sucreries, produits transformés.
  • Limiter le pain blanc, les pâtes, le riz raffiné.
  • Privilégier les légumes, les noix, les graines, les protéines.

Favoriser un métabolisme « mitochondrial » et brûler des graisses

Pour réactiver le bon fonctionnement des mitochondries qui sont les centrales énergétiques des cellules, voici quelques pistes :

  • Jeûne intermittent : alterner des périodes de jeûne et d’alimentation stimule la combustion des graisses, surtout si ce jeûne intervient entre 18 h et 8 h.
  • Alimentation cétogène (low carb, high fat) : consommer moins de glucides et plus de bonnes graisses (huile d’olive, avocat, noix, poissons gras). Cela pousse le corps à produire des corps cétoniques, une source d’énergie alternative au glucose.
  • Activité physique régulière, en particulier les exercices d’endurance et de haute intensité.

Réduire le stress oxydatif (frein au métabolisme efficace)

Le Dr Schwartz souligne que le stress oxydatif, lié à la pollution, au stress chronique, à une mauvaise alimentation, endommage les mitochondries et empêche un bon métabolisme des graisses.

Pour limiter cela, consomme régulièrement des :

  • Antioxydants naturels : curcuma, thé vert, légumes verts, baies rouges.
  • Compléments alimentaires ciblés (sous surveillance médicale) : acide alpha-lipoïque, coenzyme Q10, etc.

🔬 3. Le lien avec les maladies métaboliques et le cancer

Selon Schwartz, de nombreuses maladies (obésité, diabète, cancer) ont un point commun. Il s’agit du dysfonctionnement du métabolisme cellulaire. Le corps n’arrive plus à utiliser correctement ses réserves de graisses et reste dépendant du sucre.

🎯 Son approche vise à :

  • Rétablir un métabolisme cellulaire sain.
  • Réduire la dépendance au glucose.
  • Optimiser la fonction mitochondriale pour une meilleure combustion des graisses.

⚡️ 4. Exemple d’une journée type « brûleur » selon les principes de Schwartz

  • Matin : Œufs + avocat + noix + thé vert (pas de sucre)
  • Midi : Saumon grillé + brocolis vapeur + huile d’olive + quelques amandes
  • Goûter (si faim) : Quelques olives ou des noix
  • Soir : Blanc de poulet + épinards sautés + champignons + herbes aromatiques
  • Jeûne intermittent possible : on peut s’abstenir du repas du soir si l’on n’a pas faim. Arrêt de l’alimentation de 18 h à 8 h.

🎯 Conclusion : de « stockeur » à « brûleur »

Le Dr Laurent Schwartz met en lumière un point essentiel : le problème n’est pas uniquement la quantité de calories consommées, mais la façon dont notre corps les utilise.
Un métabolisme dérégulé stocke, un métabolisme optimisé brûle.

Les clés pour basculer du mode « stockage » au mode « combustion » :
✅ Réduire le sucre et les glucides raffinés
✅ Stimuler les mitochondries par l’alimentation et l’activité physique
✅ Gérer le stress oxydatif


Stocker ou brûler ou le secret des horloges biologiques

La chrononutrition, développée par le Dr Alain Delabos, repose sur l’idée que notre corps ne métabolise pas les nutriments de la même façon selon le moment de la journée. En respectant ces rythmes biologiques, on peut optimiser la combustion des graisses et réduire le stockage.

Stocker ou brûler, Dr Delabos et la chrononutrition

Voici comment ça fonctionne :


⏰ 1. Le matin, c’est la phase ANABOLIQUE. On stocke moins, on brûle plus.

🚀 Objectif : Booster le métabolisme et éviter le stockage
  • Le matin, la sécrétion de cortisol est à son maximum. Cette hormone stimule la dégradation des graisses et favorise la libération d’énergie.
  • La production d’insuline est faible, donc moins de risque de stocker les glucides en graisses.

Ce qu’il faut manger :
Lipides + Protéines : Fromage, œufs, avocat, oléagineux, viande froide.
Glucides complexes en petite quantité (facultatif) : pain complet si besoin.
Pas de sucres rapides : Pas de jus de fruits, ni de confiture ou de viennoiseries! Sinon, c’est le stockage assuré.

Effet sur le corps :

  • Le corps brûle les graisses au lieu de les stocker.
  • La sensation de satiété est durable.

⏰ 2. Le midi, c’est la phase de CONSTRUCTION. C’est le moment de manger « solide » ou « dense ».

🏋️‍♂️ Objectif : Nourrir les muscles et maintenir l’énergie
  • La digestion est optimale à cette heure.
  • Le métabolisme est encore actif grâce au cortisol.

Ce qu’il faut manger :
Protéines animales ou végétales : viande, poisson, œufs, tofu.
Glucides complexes (modérés) : riz complet, quinoa, patate douce, légumineuses.
Légumes variés pour les fibres et les micronutriments.
Pas de sucre rapide en dessert : cela relance l’insuline et favorise le stockage.

Effet sur le corps :

  • Les nutriments sont utilisés pour l’énergie et la réparation musculaire : ils ne sont pas stockés en graisses.

⏰ 3. L’après-midi : phase d’opportunité métabolique. Le goûter, un allié clé.

🎯 Objectif : Optimiser l’énergie et prévenir les fringales grâce à un goûter stratégique

L’après-midi marque une période clé où le corps sait mieux utiliser les sucres rapides plutôt que de les stocker sous forme de graisse. En chrononutrition, c’est le moment idéal pour consommer des glucides rapides afin de recharger les stocks énergétiques sans impacter négativement la silhouette.

👉 À cette heure, la sécrétion d’insuline est naturellement plus élevée, mais au lieu d’entraîner un stockage excessif, elle permet de bien gérer les apports en glucides, à condition de choisir les bons sucres.
👉 La baisse de la dopamine et du cortisol en fin d’après-midi peut provoquer des fringales : un goûter bien composé aide à stabiliser l’humeur et à éviter le grignotage désordonné en soirée.

Ce qu’il faut manger :

  • des gras végétaux : amandes, noix, noisettes, pistaches, sésame, cacahuètes, 20 à 30 g de chocolat noir (au minimum à 85%), olives, avocat. Les oléagineux permettent un effet coupe-faim naturel et limitent le pic glycémique.
  • des fruits et leurs dérivés : fruits frais, fruits secs, fruits cuits, jus de fruits fraîchement pressés.

On s’abstiendra des sucres raffinés : barres chocolatées, pâtisseries = stockage direct !

Effet sur le corps :

En suivant ces recommandations, tu maintiendras une glycémie stable. Ainsi, pas de pic d’insuline et donc pas de stockage inutile!


⏰ 4. Le soir : Phase CATABOLIQUE (brûler plutôt que stocker)

🌙 Objectif : Préparer le corps au repos et favoriser la récupération
  • Le métabolisme ralentit pour favoriser la réparation des tissus.
  • Et, comme l’insuline est moins efficace la nuit, les glucides consommés le soir sont plus facilement stockés en graisses.
  • Si l’on n’a pas faim, on ne mange rien. Voilà 2 mois et demi que je pratique la chrononutrition. Et depuis 3 semaines, il m’arrive assez régulièrement de ne pas avoir faim le soir. Cela ne m’arrivait jamais avant. C’est donc assez impressionnant de voir comment le corps et ses besoins changent une fois qu’on a supprimé les sucres raffinés de son alimentation.

Ce qu’il faut manger :
Protéines légères : poisson, volaille.
Légumes verts : riches en fibres, peu caloriques.
Un peu de bonnes graisses : huile d’olive, avocat (facultatif).
Pas de glucides ni de sucres rapides : pâtes, riz, pain, desserts sucrés = stockage garanti.

Effet sur le corps :

  • Optimisation de la combustion des graisses pendant la nuit.
  • Sommeil de meilleure qualité grâce à une digestion légère.

🔥 En bref, le secret pour BRÛLER plutôt que STOCKER:

  1. Manger gras le matin (avocat, fromage, œufs) : stimule le métabolisme sans pic d’insuline.
  2. Prioriser les protéines et manger dense le midi : favorise la satiété et la construction musculaire.
  3. Prendre un goûter: fruits, oléagineux et chocolat
  4. Manger léger le soir : pour éviter le stockage des graisses.
  5. Bouger régulièrement : l’activité physique augmente la sensibilité à l’insuline.

Cela signifie que l’exercice physique, endurance et renforcement musculaire, améliore la capacité des cellules à utiliser le glucose sanguin sous l’action de l’insuline. L’insuline est une hormone clé qui permet aux cellules de capter le glucose présent dans le sang pour produire de l’énergie.

Quand on bouge régulièrement, les muscles deviennent plus sensibles à l’insuline, ce qui signifie que le glucose est mieux absorbé par les cellules musculaires et moins stocké sous forme de graisse. Cette meilleure gestion du glucose réduit aussi les risques de résistance à l’insuline, qui peut mener au diabète de type 2.


⚡️ Exemple de journée type en chrononutrition :

  • Matin (7 h -9 h) : œufs ou avocat ou fromage + café ou thé sans sucre
  • Midi (12 h -14 h) : poulet grillé + quinoa + brocolis vapeur + un filet d’huile d’olive
  • Goûter (16 h -18 h) : quelques amandes + carré de chocolat noir + fruits
  • Soir (19 h -20 h) si l’on a faim: saumon + courgettes sautées + salade verte

🎯 Conclusion

La chrononutrition permet d’optimiser la combustion des graisses en respectant les rythmes hormonaux naturels du corps.
Le secret, ce n’est pas seulement ce que tu manges, mais surtout quand tu le manges.

Voilà, il me semble que j’ai fait le tour de la question. Tu as désormais toutes les clés en main pour adopter un mode d’alimentation où tu vas brûler plutôt que stocker. C’est à toi de jouer! Je sais… Parfois, ce n’est pas évident d’opérer ce genre de changement seul(e). Alors, si tu as besoin de soutien et de conseils personnalisés, je peux t’accompagner!

Optimiser sa digestion : les erreurs à éviter et les bonnes pratiques

La plupart des problèmes de santé trouvent leur origine dans une défaillance du système intestinal. Et cette défaillance est la conséquence directe de la manière dont on se nourrit. Optimiser son alimentation et sa digestion est donc primordial pour favoriser une santé robuste . Et pour optimiser sa digestion, il est nécessaire de comprendre le processus de la digestion et le rôle que jouent les enzymes.

Une enzyme est une protéine qui agit comme un catalyseur biologique, c’est-à-dire qu’elle accélère une réaction chimique sans être consommée par celle-ci. Dans le cas des enzymes digestives, elles permettent de décomposer les aliments en nutriments assimilables par l’organisme.

Petit rappel : le système digestif commence dans la bouche et se termine à l’anus. Chaque partie du système digestif produit des enzymes spécifiques pour décomposer les aliments en nutriments assimilables. Voici un résumé des enzymes digestives produites par la cavité buccale, l’estomac et l’intestin grêle.


1. Enzymes produites dans la bouche

🔹 Amylase salivaire (ptyaline)

  • Produite par les glandes salivaires.
  • Débute la digestion des glucides complexes (amidon) en les coupant en molécules plus petites (maltose).
  • Arrêtée par l’acidité gastrique lorsqu’elle atteint l’estomac.

🔹 Lipase linguale

  • Sécrétée par des glandes de la langue.
  • Commence la digestion des lipides, notamment les triglycérides à chaînes courtes et moyennes.
  • Continue à agir dans l’estomac.

2. Enzymes produites dans l’estomac

L’estomac sécrète principalement des enzymes pour digérer les protéines et les lipides.

🔹 Pepsine

  • Sécrétée sous forme de pepsinogène (inactive) par les cellules principales de l’estomac, puis activée par l’acide chlorhydrique (HCl).
  • Dégrade les protéines en chaînes plus courtes (peptides).

🔹 Lipase gastrique

  • Agit sur certains lipides, notamment les triglycérides à chaînes courtes et moyennes (importants chez les nourrissons pour digérer le lait maternel).
  • Son activité est plus faible que celle de la lipase pancréatique.

🛑 À noter : L’estomac ne produit pas d’enzymes pour digérer les glucides !


3. Enzymes produites dans l’intestin grêle (via le pancréas et les cellules intestinales)

L’intestin grêle est le principal site de digestion enzymatique, grâce aux sécrétions du pancréas et aux enzymes produites par les cellules intestinales.

🔹 Enzymes pancréatiques (produites par le pancréas, libérées dans le duodénum)

  • Amylase pancréatique → Continue la digestion de l’amidon en maltose.
  • Lipase pancréatique → Dégrade les triglycérides en acides gras et en monoglycérides.
  • Protéases pancréatiques (trypsine, chymotrypsine, élastase) → Décomposent les peptides en fragments plus petits.

🔹 Enzymes de la bordure en brosse (produites par l’intestin lui-même)

  • Lactase → Dégrade le lactose en glucose + galactose.
  • Maltase → Dégrade le maltose en glucose.
  • Sucrase → Dégrade le saccharose (sucre de table) en glucose + fructose.
  • Peptidases → Finalisent la digestion des protéines en acides aminés libres.

En bref, qui produit quoi ?

Digestion, enzymes et site de production
ZoneType d’enzymesExemples et fonction
BoucheGlucides, LipidesAmylase salivaire (amidon), Lipase linguale (lipides)
EstomacProtéines, LipidesPepsine (protéines), Lipase gastrique (lipides)
Intestin grêle (pancréas + cellules intestinales)Glucides, Protéines, LipidesAmylase pancréatique (glucides), Lipase pancréatique (lipides), Protéases pancréatiques (protéines), Lactase, Sucrase, Maltase

Pourquoi l’ordre de digestion est important?

  • Les glucides commencent leur digestion dès la bouche, mais si on mange un repas riche en protéines/lipides, leur digestion sera freinée dans l’estomac (qui ne produit pas d’amylase).
  • Les protéines sont bien digérées dans l’estomac, grâce à la pepsine.
  • Les lipides ont une digestion partagée entre la bouche, l’estomac et surtout l’intestin grêle.
  • Les sucres simples (lactose, saccharose, maltose) sont digérés uniquement dans l’intestin grêle, ce qui explique pourquoi un dessert sucré après un repas riche en protéines peut poser problème.

À partir de ces connaissances sur la digestion et les enzymes impliquées, voici les principes clairs et concrets qui vont te permettre de mieux t’alimenter et ainsi optimiser ta digestion et éviter les inconforts :


1️⃣ Ne pas mélanger trop de macronutriments en un seul repas

👉 Protéines + Lipides ? Oui.
👉 Protéines + Glucides rapides ? Mauvaise idée.

  • Les protéines nécessitent un environnement acide (HCl + pepsine dans l’estomac).
  • Les glucides préfèrent un milieu basique et sont digérés en aval dans l’intestin.
  • Mélanger protéines et glucides ralentit la digestion des deux et favorise la fermentation dans l’estomac → Ballonnements, acidité, fatigue digestive.

✅ Bonne combinaison : Viande/poisson + légumes + bonnes graisses.
❌ Mauvaise combinaison : Viande + pommes de terre + dessert sucré.


2️⃣ Éviter le dessert sucré en fin de repas

👉 Les sucres doivent être digérés rapidement, sinon ils fermentent.

  • L’estomac retient les protéines et les graisses plus longtemps.
  • Si un dessert sucré arrive, il reste bloqué et fermente, provoquant gaz et lourdeurs digestives.

✅ Alternative : Prendre le sucré en collation, en dehors des repas (ex. : fruits, chocolat noir, yaourt).
❌ Mauvaise habitude : Finir un repas copieux avec un gâteau ou des fruits sucrés.

Eviter le sucre en fin de repas, c’est plus facile à dire qu’à faire. Retrouve mes conseils dans l’article « Se libérer du sucre ».


3️⃣ Manger les fruits à distance des repas

👉 Fruits = digestion rapide = à manger seuls.

  • Les fruits sont principalement constitués de fructose, un sucre qui se digère vite.
  • Si on les mange après un repas, ils stagnent dans l’estomac et fermentent.

✅ Idéal : Manger les fruits au goûter ou le matin, à distance d’un repas protéiné.
❌ Mauvais timing : Fruits en dessert après un plat lourd.


4️⃣ Bien mâcher pour activer les enzymes de la bouche

👉 Mastiquer soigneusement facilite la digestion.

  • L’amylase salivaire commence la digestion des glucides dès la bouche.
  • Bien mâcher = moins de travail pour l’estomac et l’intestin.

✅ Bon réflexe : Prendre son temps pour manger et bien mélanger la salive et donc les enzymes aux aliments.
❌ Mauvaise habitude : Avaler vite sans mâcher (surtout les féculents).


5️⃣ Respecter l’ordre des aliments pour une digestion optimale

🔹 Ordre idéal pour éviter les fermentations et lourdeurs digestives :
1️⃣ Crudités (si on les tolère bien) → Active les enzymes et prépare l’estomac.
2️⃣ Protéines + légumes + bonnes graisses → Priorité à la digestion des protéines.
3️⃣ Féculents (si nécessaires, mais en quantité modérée) → Éviter le mélange avec les protéines.
4️⃣ Pas de dessert sucré immédiatement après → Garder le sucre pour une collation.


Optimiser sa digestion, c’est…

Manger des repas simples et digestes.
Éviter les mélanges compliqués qui perturbent l’assimilation.
Respecter le timing et l’ordre des aliments pour éviter fermentations et fatigue digestive.
Privilégier les collations pour les aliments sucrés et les fruits.

Mon meilleur p’tit déj’

Ah oui, c’est la crise! Crise de rire aussi quand j’ai vu le Wall street Journal pondre cet article en février 2023.

Pour les non anglophones : « Pour faire des économies, vous pourriez peut-être sauter le p’tit-déj ».

Mon meilleur p’tit déj’ est celui que je ne prends pas!

Le petit déjeuner serait un repas essentiel pour passer une bonne journée. Enfin… tout dépend de quoi il est constitué! Voilà 5 ans que je ne mange plus le matin. Et je me porte comme un charme!

Pourquoi ai-je pris cette décision? Tout simplement parce que j’en avais marre d’avoir une faim tenace, un creux, une envie irrépressible de manger vers 11h alors même que j’avais pris le temps de prendre un petit déjeuner.

Je dois vous avouer qu’il n’y avait pas de protéines dans mon menu du matin. Bref! Je voulais essayer autre chose. Certains appellent cela le jeûne intermittent.

Mais je ne suis pas un ayatollah du non-p’tit déj! 2 ou 3 fois par an, quand j’ai faim au réveil, je mange!

Et toi, prends-tu un petit-déjeuner le matin? Le prends-tu avec plein de glucides : pain, viennoiseries, céréales, confiture? Ou optes-tu pour la version protéines, beaucoup plus respectueuse de ton métabolisme et de tes besoins réels?

p’tit déj’ à la françaisep'tit déj' à la françaisep’tit déj etp'tit déj' et protéines

Notre corps est notre essence animale. Nous devons le comprendre, le respecter, faire alliance avec lui afin qu’il nous conduise là où nous souhaitons aller. Nous vivons en symbiose (ou en dysbiose) avec 100 000 milliards de bactéries.

La maladie commence par le ventre et le déséquilibre du microbiote, à moins qu’elle ne commence par la bouche, par ce qui y pénètre et, même, peut-être par ce qui en sort…  A méditer!

Si je devais me remettre à manger le matin, alors j’opterai pour les protéines. En effet, consommer des protéines le matin favorise la production de dopamine, un neurotransmetteur qui va stimuler l’éveil, la motivation et la concentration. La dopamine, c’est le moteur et son starter.

Nous avons 3 cerveaux

Nous avons 3 cerveaux et peut-être plus. L’avenir nous le dira.

Le premier cerveau est le ventre. Il est constitué d’environ 500 millions de neurones distribués le long du tube digestif. Et bien sûr des milliards de bactéries dont je vous ai parlé tout à l’heure. Une véritable usine à gaz!

Le système neuronal du ventre communique sans cesse avec les neurones du cerveau, au nombre de 86 milliards environ. A noter au passage que l’on a découvert récemment que le cœur aussi avait des neurones!

Mon ressenti est que nous avons :

  • le cerveau pour gérer les affaires de la terre, de la matière, ce sont les intestins : l’intestin grêle et le colon ascendant, transverse et descendant,
  • le cerveau pour capter les informations du ciel, c’est le cerveau de la tête,
  • et un cerveau pour nous guider notre action entre ces 2 pôles, c’est le cœur.

De plus, notre ventre produit également de la sérotonine : plus précisément, ce sont les bactéries gastro-intestinales qui réalisent ce boulot. La sérotonine est l’un des neurotransmetteurs qui participent à la gestion de nos émotions. Notre microbiote produit 95 % de la sérotonine totale de notre corps! Ce n’est pas rien!

L’intestin joue également un rôle majeur dans la défense immunitaire, puisque 70 à 80 % des cellules immunitaires s’y concentrent. Il est donc extrêmement important de veiller à la santé de ses intestins. Et donc de veiller à la qualité du carburant dont on le nourrit.

Libérée ou plutôt réconciliée avec la faim

Mais revenons à mon non p’tit-déj’!

Au départ, j’étais persuadée que j’allais mourir de faim. En effet, j’avais été formatée pendant des décennies : « Bien manger le matin est essentiel pour passer une bonne journée ». Tel était le dogme inconscient auquel j’obéissais! En plus, entre fin et faim, il n’y a qu’une lettre.

A tel point que, si je devais faire une prise de sang à jeun, il me fallait plusieurs semaines avant de me décider à aller au laboratoire d’analyses! J’étais incapable de sortir de chez moi le ventre vide.

J’ai donc commencé par prendre une boisson chaude. Pas de café, non! Car le café me dessèche de l’intérieur et me donne des accélérations cardiaques. Ma boisson préférée pendant plusieurs années a été un mélange de chicorée, basilic sacré ou tulasi, avec un peu de cardamome et de cannelle. Un délice!

Et, oh miracle! Dès le premier jour de ce non-p’tit déj’, je n’ai pas eu faim avant midi , voire même 13h. Et j’irai même plus loin. Cela m’a permis d’expérimenter dans ma chaire la différence entre :

  • le petit creux de 10h ou 11h qui n’est autre qu’une crise d’hypoglycémie et qui semble insurmontable
  • et la véritable faim qui est tout à fait résistible et surmontable.

La véritable faim, tu peux la dompter. Mais je n’aime pas trop ce terme. Trop Yang, trop martien. Tu peux dire à ton ventre qui réclame : « Attends un peu! Ne t’inquiète pas, je vais te nourrir ». Dans cette faim-là, le ventre se met à faire des bruits étranges. Après plusieurs jours d’expérimentations, j’ai compris qu’il ne crie pas famine. En fait,  il se détoxifie, il se régénère, il chante sa joie d’être enfin vide.

Mon meilleur p’tit déj’ avec mon ami, le citron

Et puis, j’ai aussi laissé tomber cette habitude. Et, depuis un an, mon unique p’tit-déj est un citron bio pressé avec un peu de miel arrosé d’eau pas trop chaude.mon meilleur p'tit déj' avec le citron

Ce mélange a des propriétés antibactériennes, grâce au miel, et détoxifiantes, grâce à l’acide citrique. Il booste le système immunitaire. Il permet d’augmenter les niveaux du métabolisme et accélère le processus de perte de poids par l’hydratation. C’est un des remèdes les plus bénéfiques pour lutter contre l’acné et autres problèmes de peau.

Et pour se détoxifier de l’hiver, chouchouter son foie afin d’accueillir les énergies du printemps, une cure de 21 jours de ce breuvage est idéale.

J’espère que cet article vous aidera à faire les bons choix pour votre petit déjeuner, les bons choix étant ceux qui vous conviennent en tous points.

Prenez soin de vous,

Agnès B.

 

Cookies aux graines de sésame

Pour les gourmands qui s’abstiennent du gluten, voici la recette des irrésistibles cookies aux graines de sésame.

C’est une recette sans lactose, sans gluten, et il y a même une option sans œuf.

Les bienfaits des graines de sésame pour la santé

Les graines de sésame ont une excellente teneur en vitamines, en fer, en antioxydants et en protéines. Le sésame est une graine oléagineuse, on fabrique de l’huile avec. Le sésame est donc riche en lipides et en acide gras essentiels que notre organisme ne synthétise pas naturellement.

Les graines de sésame participent à la protection des membranes cellulaires vis à vis des radicaux libres liés au stress oxydatif. Elles constituent donc un moyen de préserver l’organisme des maladies cardiovasculaires, de certains cancer et du diabète de type 2. Leur pouvoir antioxydant est rendu possible grâce à leur composition en gamma-tocophérol. Aussi, leur teneur en vitamine E pourrait réduire les risques de certains cancers.

Leur richesse en lignanes (= elles appartiennent à la famille des phytoestrogènes) a un impact sur les oestrogènes, les hormones sexuelles féminines.  Elles pourraient diminuer le risque de certains cancers en réduisant le taux de ces hormones durant la période post-ménopause des femmes.

Riches en fibres alimentaires, les graines de sésame optimisent le transit intestinal et jouent un rôle dans l’absorption des glucides et des lipides, ce qui pourrait influencer la baisse du cholestérol.

En bref, que des avantages! On aurait tord de s’en priver et de ne pas céder à la gourmandise!

Les ingrédients dont vous aurez besoin pour réaliser ces cookies aux graines de sésame

  • 200 g de sucre
  • 2 c. à soupe d’eau de fleur d’oranger
  • 14 g de levure ou 1 c. à café de bicarbonate de soude
  • 250 g d’amandes en poudre
  • 250 g de graines de sésame moulues
  • 2 œufs, à remplacer par 2 c. à soupe de graines de chia trempées dans 8 c. à soupe d’eau pendant 1/4 d’heure, si l’on souhaite s’abstenir de manger des œufs
  • 2 c. à soupe de ghee (beurre clarifié), que l’on peut remplacer par 2 c. à soupe d’huile de coco par exemple

La recette ultra simple, réalisée en 1/4 d’heure top chrono!

  • Mélanger tous les ingrédients
  • Mettre le mélange au frais pendant 15 mn
  • Faire des boulettes et les placer sur du papier cuisson
  • Cuire 10 mn au four préalablement chauffé à 160°C

Avant la cuisson!

En sortant du four!

 

 

 

 

 

 

 

Laisser refroidir tranquillement avant de déguster.

Hé oui! Je sais, c’est la partie la plus délicate :  résister à la  tentation. Mais sachez que votre patience sera récompensée. Car ils sont bien meilleurs à température ambiante!

Régalez-vous! Et donnez m’en des nouvelles!

Bilan alimentaire

Le bilan alimentaire : pour que ton aliment soit ton médicament!

coeur-legumes

Souffrez-vous de troubles digestifs? Êtes-vous ballonné? Constipé? Vous avez peut-être des selles molles, mal moulées, qui se délitent? Certains aliments vous réussissent mieux que d’autres? Êtes-vous accro à certains aliments? Faites-vous des crises d’hypoglycémie? Avez-vous des gaz? de l’embonpoint? des problèmes de peau, des boutons? des chalazions? des articulations qui craquent quand vous bougez? des troubles du sommeil? Êtes-vous fatigué?  Je pourrais continuer longtemps cette liste de questions, tellement est vaste le nombre de problèmes liés à une alimentation , à vous personnellement et à un intestin un peu flapi.

L’alimentation joue un rôle primordial dans notre état de santé, même si la pratique médicale moderne la néglige largement.

Les conceptions actuelles de la diététique restent, pour l’essentiel, fondées sur le seul équilibre glucides/lipides/protides et sur l’absorption d’un certain  nombre de calories.

Mais chaque jour, le corps a besoin d’un apport en micro-nutriments, vitamines et oligo-éléments, en quantité et qualité suffisante pour que ses cellules fonctionnent et et se renouvellent correctement. Et nous connaissons  maintenant le rôle primordial que joue la vitamine D sur les capacités de notre intestin et microbiote à digérer ce qui entre en nous.

Avez-vous répondu oui à une ou plusieurs des questions posées en début d’article? Alors un bilan alimentaire vous ferait peut-être du bien. Ouvrir les yeux sur une facette de vous-même que vous connaissez peut-être mal, votre ventre, vos intestins, grêle et gros : un bilan alimentaire, ça sert à cela. Accéder à une meilleure compréhension de vous-mêmes et de ce qui vous permet d’absorber le monde extérieur, votre ventre, votre microbiote et ses dizaines de milliards de bactéries qui le composent et vous permettent de digérer votre nourriture.

Un bilan alimentaire, pour quoi faire ?

Parce que chacun est unique  : nous n’avons pas les mêmes besoins en fonction de notre sexe, notre âge, notre groupe sanguin, notre activité et nos particularités individuelles. En gros, certains digèrent bien les oignons, d’autres ne supportent pas le chou de Bruxelles. Et puis parce que les intolérances alimentaires sont très répandues, méconnues, pernicieuses et silencieuses, contrairement aux allergies : elle ne se manifestent pas forcément dans la sphère digestive, mais par des signes qui peuvent sembler très éloignés (éruptions cutanées, fatigue après les repas, tristesse, dépression, rhumes à répétition, otites…).

Et comme l’écrit Sophie Guedj-Metthey dans son livre « A l’écoute de votre guide intérieur »:

Parce que « vous êtes actuellement dans un passage vous préparant à l’émergence d’une nouvelle dimension où très concrètement les particules de lumière présentes dans votre atmosphère sont plus intenses; et cela amène une désintoxification profonde. Tout ce qui touche aux structures sur votre planète, les structures de votre société  et aussi celles de votre corps va être amené à vivre des transformations puissantes. (…) Et vous vivez également ces sursauts à l’intérieur de vous, dans votre corps physique. Tout comme la terre, tout comme certaines populations, votre corps ne veut plus accepter les traitements qui ne le respectent pas. Ainsi, il y a des sursauts au niveau de vos cellules, qui se mettent à rejeter des toxines et certaines formes de pollution à la fois intérieures et extérieures qu’elles absorbaient depuis longtemps déjà. Votre corps vous signale plus vigoureusement qu’auparavant ce qui ne lui convient pas. Cela peut s’exprimer par des allergies, des intolérances, votre corps vous manifestant que parmi la nourriture -au sens large- que vous lui donnez, certains éléments ne sont pas sains pour vous. »

Un bilan alimentaire pour vous permettre

  • d’identifier les aliments qui vous conviennent et vous apportent de l’énergie
  • d’identifier les aliments que vous devez éviter (en raison d’incompatibilités, d’intolérances ou  d’allergies), parce qu’ils ralentissent votre métabolisme, le perturbent et vous coûtent donc de l’énergie au lieu de  vous en apporter
  • d’évaluer vos éventuelles carences en micro-nutriments, vitamines (et vitamine D notamment), minéraux et oligo-éléments : ce qui vous permettra de vous supplémenter, le cas échéant, grâce à votre alimentation ou, si nécessaire, par des compléments
  • et d’évaluer vos apports en eau : sont-ils ou non suffisants ? Quelle eau buvez-vous?

Le bilan alimentaire, pour qui ?

Tout le monde peut en bénéficier.

Mais si vous souffrez de troubles digestifs, de troubles de l’humeur (dépression), de problèmes de peau, de problèmes de poids, de douleurs chroniques, arthrite, arthrose, rhumatismes, de fatigue chronique, alors cette séance est faite pour vous, elle peut changer votre vie ou en tout cas contribuer grandement à l’améliorer.

Ça prend du temps, un bilan alimentaire?

La 1ère séance dure entre 1h30 et 2h00.

Les séances de suivi prennent un peu moins de temps, de 1h00 à 1h30.

Je vous recommande 1 ou 2 séances par an pour faire un check-up global, car il y a parfois des évolutions : des aliments peuvent vous convenir pendant une période et ne plus vous convenir ensuite.

Déroulement d’une séance

  • rapide bilan de votre état de santé (travail, sommeil, digestion, élimination, groupe sanguin)
  • bilan de compatibilités alimentaires où sont testés près de 250 aliments
  • évaluation de votre équilibre en lipides, protéines, glucides, en micro-nutriments (vitamines et oligo-éléments, en eau : estimation radiesthésique des carences et/ou des excès.

Je travaille au pendule et en test kinésio.

Les bilans peuvent aussi être réalisés à distance:

  • sur photo
  • ou via Skype, si vous préférez le direct et le contact.

Si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à me contacter !

Au service de la santé globale,

Agnès Burnet

Manquez-vous de vitamine D?

Manquez-vous de vitamine D?

soleilEn France, environ 8 à 9 personnes sur 10 en manquent. Et je le constate chaque jour lors de mes consultations.

Les 10% qui n’en manquent pas ne sont ni des surhommes ou des surfemmes. Ils ne passent pas non plus la plupart de leur temps sous le soleil des Tropiques. Ils se supplémentent, voilà tout!

Même si, rappelons-le, prendre un bain quotidien de soleil de 15 à 20 minutes est indispensable à votre équilibre.

La vitamine D est une vitamine cruciale qui soutient toutes les fonctions de votre corps. Et à la sortie de l’hiver, en mars, les réserves en cette précieuse vitamine sont vraiment au plus bas, voire même en dessous!  Mais n’attendez pas d’être en carence. Vous pouvez agir en amont et prendre le taureau par les cornes!

Devenez expert en D3 en une heure!

Pour vous aider à comprendre le rôle cette vitamine est essentielle à votre santé, je vais vous résumer un excellent webinaire de Claude Serres, naturopathe, devenu introuvable.

C’est une mine d’informations à diffuser très largement!

Ce qu’il faut en retenir en gros de ce webinaire:

La vitamine D ou calciférol est une des rares vitamines que le corps sait synthétiser grâce à :

  • l’exposition de notre peau au soleil entre 11h et 14h pendant 10 à 15 mn pour 90%,
  • l’alimentation pour 10 % (huile de foie de morue, saumon, thon, truite, lait de vache, boisson au soja, jaune d’œuf),
  • des compléments alimentaires (vitamine D3).

Cependant sous nos latitudes, et même dans le sud de la France, cette synthèse de la vitamine D ne peut se faire par la peau d’octobre à mars.

Il en résulte que 80% des gens manquent de vitamine D et 50% des gens sont en carence grave.

2 types de vitamine D

  • D2 ou ergocalciférol, produite par les végétaux,
  • D3 ou cholécalciférol, d’origine animale et produite par la peau sous l’action des rayons ultra-violets B.

Selon la médecine officielle, la vitamine D joue un rôle dans :

  • la minéralisation osseuse,
  • en favorisant la fixation du calcium  sur l’os
  • et l’absorption du calcium et du phosphore au niveau intestinal.

Elle sert donc à conserver les os et les dents en bonne santé.

Toujours selon la médecine officielle, une carence en vitamine D provoque :

  • le rachitisme chez l’enfant ou l’adolescent
  • l’ostéomalacie (décalcification osseuse due à un défaut de minéralisation) chez l’adulte.

Surdosage et carence

Un surdosage en vitamine D peut être dangereux et provoquer une perte d’appétit, des nausées, des vomissements, une perte de poids, voire un arrêt de la croissance. Mais les surdosages n’arrivent quasiment jamais.

Les 10 à 15 mn d’exposition de la peau au soleil entre 11h et 14h (sans crème protectrice, cela va sans dire, mais c’est toujours mieux de le rappeler) de mars à octobre produisent 10000 UI de vitamine D. Tandis que l’ensoleillement de la période automnale et hivernale ne permet à la peau de produire qu’un dosage extrêmement faible.

Selon des études menées outre-Atlantique, un déficit en vitamine D favoriserait l’apparition de certaines maladies :

  • cardio-vasculaires : HTA, calcification artérielle, insuffisance cardiaque, AVC,
  • métaboliques : diabète de type 1 et 2, syndrome métabolique,
  • auto-immunes,
  • cancers.

Vitamine D et muscles : une carence en vitamine D affecte la fonction de la force musculaire. Ainsi un taux sanguin en vitamine D à 12 ng/ml, alors que le taux recommandé en France est à 30 ng/ml, favorise les incontinences urinaires par faiblesse du plancher pelvien.

Vitamine D et douleurs chroniques : un taux inférieur à 20 ng/ml a été remarqué dans 70% des cas de douleurs chroniques de l’appareil musculo-squelettique. L’effet d’une supplémentation ne se fait ressentir le plus souvent qu’au bout de quelques mois. Notez bien qu’il faut s’accorder 6 à 9 mois pour apprécier l’efficacité ou non d’une cure de vitamine D.

Selon des études américaines citées dans le webinaire de Claude Serres, le dosage optimal en vitamine D se situerait entre 50 et 70 ng/ml, alors qu’en France le dosage préconisé est à 30 ng/ml.

Un taux élevé de vitamine D dans le sang permettrait d’influencer la longueur des télomères, ce qui confère une dimension anti-âge à cette vitamine-hormone.

Dans une étude de novembre 2015 de l’American Heart Association, les personnes dont le taux de vitamine D est inférieur à 15 ng/ml de sang ont le risque vasculaire le plus élevé.

Les personnes âgées devraient faire estimer 2 fois par an leur dosage sanguin de vitamine D et prendre quotidiennement des suppléments en vitamine D.

Le syndrome de déficience en vitamine D

Le Dr Cannel a identifié un syndrome de déficience en vitamine D :

  • un taux de vitamine D insuffisant,
  • et 2 ou plus des problèmes suivants:
    • ostéoporose,
    • maladie cardiaque,
    • hypertension,
    • maladie auto-immune,
    • cancer,
    • fatigue chronique,
    • douleur chronique.

Dosage sanguin en vitamine D

Le dosage de la vitamine D dans le sang s’appelle le 25 OH vitamine D. Or, fait étrange, à la lumière du pourcentage hallucinant de personnes en déficit, la Caisse d’Assurance Maladie a modifié en septembre 2014 la prise en charge de cette analyse.

Facturé 11,34€, le dosage n’est pas pris en charge et le médecin doit écrire « non remboursable » ou « NR ». Sauf pour les cas de suspicion de rachitisme, d’ostéomalacie, de transplantation rénale, de chirurgie bariatrique et les personnes âgées à risque (chutes). Mais si le médecin omet de porter la mention « non remboursable » sur l’ordonnance, alors le dosage devrait être pris en charge.

Après la crise Covid que nous venons de traverser, il est devenu clair que certaines décisions prises en hauts lieux n’ont pas pour objectif de maintenir les gens en bonne santé!

Et selon l’expression « à quelque chose malheur est bon », cette crise a aussi permis aux autorités sanitaires françaises de réviser à la hausse les taux recommandés d’apport en vitamine D, en s’alignant sur les pratiques d’autres pays. Enfin!

comprendre les dosages

 

Supplémentez-vous en vitamine D3

Il y a toutes sortes de vitamines D3 de bonne qualité sur le marché. Personnellement, j’aime bien la vitamine D3 dosée à 1000UI ou 2000UI par goutte du laboratoire D.Plantes. Et je l’utilise régulièrement. Il y a en a plein d’autres évidemment.

Si vous ne savez pas quel dosage prendre, vous pouvez adopter sans risque le protocole suivant:

  • du 21 septembre au 21 décembre, 8000 UI par jour,
  • du 21 décembre au 21 mars, 4000 UI par jour,
  • et toute l’année, veillez à prendre le soleil 20 minutes dès qu’il fait son apparition.
Bon dosage à tous et toutes et bon bain de soleil!

Vous vous posez des questions sur votre santé? Pensez à faire un check-up global! Je teste en radiesthésie vos éventuelles carences en vitamines et en D3 notamment. Je vous accueille pour un suivi personnalisé et holistique en visio.

Agnès Burnet - Géobiologie-santé.com
Au service de votre santé!

Douceurs à la pâte de dattes

Vous êtes gourmand? Ces douceurs à la pâte de dattes vont ravir vos papilles et les amateurs de bonnes choses contraints d’éviter certains aliments ne seront pas en reste.

Sans gluten, sans lactose, sans caséïne, sans oeuf, mais délicieuses!

Ces douceurs à la pâte de dattes sont ultra rapides à faire, 15 minutes environ, et ne nécessite pas de cuisson.

Voici ma recette :
  • De la pâte de dattes 250g
  • Des noix, des noisettes, des pignons de pins
  • De la cardamome
  • De l’huile de coco et du cacao maigre en poudre

Mais vous pouvez choisir de faire un collapse du psi différent, car il y a une infinité de possibilités.

Quelques suggestions :

  • 60% de fruits secs de types noix, noisettes, noix de cajou, cacahouètes, amandes, réduit en poudre
  • 40% de pâte de dattes ( ou autre ou un mélange : raisins secs, abricots, canneberges, baies de goji, figues)
  • quelques cuillerées en fonction de chacun de poudre de cacao
  • une ou 2 cuillerées à soupe d’huile de coco ou autre selon les goûts
  • des épices : cardamome, gingembre, cannelle…

Mixer le tout. Mettre dans un plat et bien tasser. Laisser au frigo quelques heures. Présenter tel quel ou faire des boulettes.

Dégustez… Hummmmmmmmmmmmm !

Se débarrasser des intolérances et/ou allergies alimentaires

Et si vous souhaitez vous débarrasser de vos intolérances et/ou allergies alimentaires, je vous invite à découvrir la méthode Bye-Bye Allergies. Elle vous permettra de renouer avec des aliments que votre corps à identifier comme dangereux pour lui et de rétablir le fonctionnement correct de votre système de défense immunitaire. Pour découvrir cette méthode de traitement naturel des allergies et intolérances alimentaires et prendre un rendez-vous, cliquez ici : Séance Bye-Bye Allergies

 

A fond dans les jus!

En mars 2017, j’ai accueilli chez moi un extracteur de jus. Je l’ai apprivoisé doucement et au fil des jours, cet outil a transformé ma vie :

  • le soir, en me couchant, je pensais déjà au bon jus que j’allais me faire le matin, et à la pèche ou la patate que cela allait me donner -encore une affaire de légumes!
  • je me suis mise à acheter de plus en plus de légumes et de fruits pour nourrir la bête qui est très gourmande,
  • avec toutes les fibres que rejettent la machine, j’ai très vite compris qu’il était hors de question de bazarder toute cette richesse à la poubelle : il me fallait apporter tout ça dans un compost. Heureusement, le hasard faisant bien le choses, le compost est venu à moi puisque, habitant le 12e à Paris, l’arrondissement fait partie de la première vague de collecte des déchets alimentaires. Si vous voulez en savoir plus, c’est par ici : https://www.paris.fr/dechetsalimentaires
  • et surtout je me suis retrouvée avec une énergie pas croyable, une très grande vitalité, un tantinet en décalage par rapport aux autres personnes autour de moi que je trouvais un peu fatiguées, un peu molles! 🙂 Une F1 au milieu de 2CVs, pas évident à gérer!

Et puis, j’ai découvert Joe Cross, son bouquin https://www.amazon.fr/F-C3-A9minin-l-C3-8Atre-Pour-finir-dAdam-dp-2226452559/dp/2226452559/ref=dp_ob_title_bk, et son film « Fat, sick and nearly dead ».

Et puis, bien sûr, les vidéos de Thierry Casanovas sur les jus avec, notamment, celui sur l’inflammation cérébrale et l’ouverture de la barrière hémato-encéphalique. Je consacrerai bientôt un article à ce sujet. Mais en attendant, vous pouvez explorer ce lien: https://www.youtube.com/watch?v=4tZRt_OylAo

Et de fil en aiguille, on m’a collé entre les mains le livre « https://www.amazon.fr/F-C3-A9minin-l-C3-8Atre-Pour-finir-dAdam-dp-2226452559/dp/2226452559/ref=dp_ob_title_bk » de Norman Walker, le maître du jus, un des pionniers dans le domaine du crudisme et du végétarisme. Né en 1886 et mort en 1985, il a vécu 99 ans. Selon Wiki , il se serait éteint tranquillement dans son sommeil, même si aucun document officiel n’a été publié à ce sujet. Son livre est à lire absolument ainsi que « La Santé de l’intestin : le colon » qui est une mine d’or.

Il y a quelques mois, je n’y connaissais pas grand-chose et je ne voyais pas bien la différence entre centrifugeuse, mixeur et extracteur de jus qui sont les 3 moyens d’obtenir des jus de légumes et de fruits. J’ai suivi la tendance et j’ai opté pour un extracteur Greenis.

Puis, j’ai fait ma petite enquête et j’ai vu que Joe Cross utilise uniquement une centrifugeuse, alors que Thierry Casanovas, lui, n’utilise que des extracteurs de jus, et Norman Walker, dans ses livres, parle très souvent de centrifugeuse, même s’il a mis au point une centrifugeuse baptisée Norwalk, composée de 2 parties, un broyeur pour écraser les fruits et les légumes et une presse pour en extraire le jus. Malheureusement pas à la portée de toutes les bourses!!!

En fait, il semblerait qu’il n’y a pas de grande différence sur le plan du contenu nutritif entre extracteurs et centrifugeuses, même si les vendeurs d’extracteurs prônent, bien évidemment, la supériorité de leurs machines. L’association Que Choisir a mené une petite enquête: les « slow juicers » sont extrêmement à la mode et coûtent bien plus chers que les centrifugeuses ou les mixeurs; l’argument de vente en est l’extraction lente à froid qui permettrait une parfaite restitution des micro-nutriments et vitamines. Eh bien, rien n’est moins vrai. La seule méthode qui permet de conserver l’intégralité des nutriments est le mixeur, et extracteur et centrifugeuse arrivent loin derrière. Voici les chiffres donnés par l’institut Suisse des Vitamines (http://www.swissvitamin.ch/fr/) sur lesquels se basent l’article de Que Choisir.

Mixer:
Aucune perte
100% des vitamines (utilisé comme référence)

Centrifugeuse
Perte de 40% de la matière des fruits et légumes (déchets, pulpe et fibres)
Vitamine C: 79%
Acide folique: 63% (ce qui correspond à la perte de poids)
Vitamine B6: 40%
Béta-carotènes: 57%
Vitamine K: 27% pour la centrifugeuse, celle-ci est donc meilleure aussi pour cette vitamine.

Extracteur
Perte de 40% de la matière des fruits et légumes (déchets, pulpe et fibres)
Vitamine C: 100%
Acide folique: 61% (ce qui correspond à la perte de poids)
Vitamine B6: 52%
Béta-carotènes: 28%
Vitamine K: 22%

Côté vitamine C, l’extracteur de jus gagne le match ex-æquo avec le mixeur. Il conserve bien 100 % de la vitamine C, là où la centrifugeuse n’en restitue que 79 %. Mais, pour le reste, hum, ça fait mal! Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez jeter un œil à cette enquête de Que Choisir : https://www.quechoisir.org/actualite-extracteurs-de-jus-camera-cachee-les-arguments-sante-des-demonstrateurs-decryptes-n22121/ et surtout à cet article plus complet sur le site Ma RTS : http://pages.rts.ch/emissions/abe/7428791-smoothies-jus-un-abe-presse-de-vous-informer.html#7428793.

Bon, c’est sûr qu’ils n’y comprennent pas grand chose à l’intérêt de boire des jus frais sans pulpe, puisque cela permet d’ingérer une énorme quantité de nutriments contenus dans les légumes et fruits sans passer par le phénomène fastidieux d’une digestion lente due aux fibres et ils n’ont certainement pas lu Norman Walker.

En tout cas, en regardant les vidées de Joe Cross, j’ai découvert qu’il y avait hors de France des extracteurs beaucoup moins chers et certainement tout aussi  performants :

Celui qu’utilise Joe Cross est vendu en France sous la marque Riviera et Bar, on peut le voir https://www.amazon.fr/F-C3-A9minin-l-C3-8Atre-Pour-finir-dAdam-dp-2226452559/dp/2226452559/ref=dp_ob_title_bk. Vendu à 167€, on aurait tord de s’en priver !

170 GBP, soit 195 €. Et pour celui-là, les frais de port pour la France ne sont que de 7,50 GBP, soit 8,50€ environ.

Et j’ai oublié celui-là qui a l’air super aussi et très abordable :

http://www.ukjuicers.com/lequip-xl-juicer-black

119GBP, soit 137€ !!!

Pour les extracteurs manuels, j’ai trouvé ça :

Mais qui semble convenir aussi pour les légumes durs type carottes selon les avis des utilisateurs. Enfin à tester!

  • Le https://www.amazon.fr/F-C3-A9minin-l-C3-8Atre-Pour-finir-dAdam-dp-2226452559/dp/2226452559/ref=dp_ob_title_bk sur Amazon : à 127€ avec les frais de port, au lieu de 150€ en France pour le Z star Z 710
  • Et je viens de voir ça : Tribest Z Star Z710 : en ce moment sur Greenweez, possibilité d’avoir 20% de remise avec le code GREENPRESS, soit un prix d’achat à 119,20€. Cette info n’est peut-être plus d’actualité. A vérifier par vous-même!

https://www.greenweez.com/tribest-extracteur-de-jus-manuel-z-star-710-p48148

Alors bon jus à tous! Et bonne santé!