Vous en reprendrez bien une tranche?

b_1_q_0_p_0Un petit poste vite fait pour vous parler de ce très bon documentaire qui nous concerne tous, au sujet du pain et de la manière dont il est fabriqué en France. Il s’agit de « Notre pain est-il dans le pétrin? », diffusé sur la  le 19/02/2017.

Il est encore en replay, mais plus pour longtemps : jusqu’au 26/02/2017.

C’est par ici :

http://pluzz.francetv.fr/videos/notre_pain_est_il_dans_le_petrin_,153656535.html

Documentaire | 50’| Plus que 2 jours en replay | Tous publics |

De E. Joseph

L’émission : En France, toutes les occasions sont bonnes pour manger du pain. Consommé en tartine, en sandwich, pour saucer ou encore accompagner un morceau de fromage, cet aliment est partout et se vend sous toutes les formes en boulangerie. Pourtant, le pain a perdu une grande partie de ses valeurs nutritives. Farine, eau, sel, levure ou levain : la recette originelle est simple. Mais améliorants, correcteurs, additifs et autres enzymes ont rejoint la liste. Que contiennent aujourd’hui les baguettes et autres miches ? Certains boulangers tirent la sonnette d’alarme et préconisent un retour aux méthodes de fabrication plus traditionnelles.

Cholestérol, le grand bluff

Chères lectrices, chers lecteurs,

Bon cholestérolMerci de prendre le temps de regarder ce documentaire sur le dogme du cholestérol, le dogme du danger des graisses, sur toutes les manipulations de la part des « scientifiques », de l’industrie pharmaceutique et agro-alimentaire, qui ont été faites depuis plus de 50 ans pour nous faire avaler différentes pilules : statines, margarines hydrogénées, dans le seul but de faire tourner leur business. Car le temps de toutes ces balivernes sur le bon et le mauvais cholestérol est désormais fini, même si certains d’entre nous, d’entre vous, ont été tellement endoctrinés qu’ils auront du mal pour encore quelque temps à imaginer que la réalité puisse être différente.

Merci aussi d’encourager le plus grand nombre de personnes autour de vous à le visionner.

Bon cholestérol à tou-te-s!

Vous pouvez regarder ce documentaire à cette adresse jusqu’au 25 octobre 2016! Ne le ratez pas!

http://future.arte.tv/fr/cholesterol

Cholestérol, le grand bluff, un documentaire d’Anne Georget (France, 2016, 83 min.), diffusé le 18.10.2016 à 20h50

Le cholestérol, que tout un chacun se représente comme un excès de mauvaise graisse dans l’organisme, est désigné à la vindicte médicale et populaire depuis les années 1950 comme responsable des maladies cardio-vasculaires qui terrassent jeunes et vieux avant l’heure. Or, un nombre croissant de chercheurs en médecine dénoncent ce qu’ils considèrent comme un vaste mensonge, façonné à la fois par une série d’approximations scientifiques et par de puissants intérêts économiques, de l’industrie agroalimentaire d’abord, des laboratoires pharmaceutiques ensuite. Les facteurs avérés de risque, affirment ces recherches convergentes, sont en réalité le tabac, l’hypertension, l’obésité et le manque d’exercice. Mais depuis la mise sur le marché, en 1993, de nouveaux traitements anticholestérol, les statines, une écrasante majorité de médecins mise sur leur prescription avant toute autre mesure préventive. Consommées par 220 millions de patients à travers le monde, les statines sont devenues en quelques années le médicament le plus vendu dans l’histoire de la médecine. Or, les fabricants eux-mêmes commencent à reconnaître qu’elles peuvent entraîner des effets secondaires graves, tels que des douleurs musculaires, des problèmes hormonaux, des pertes de mémoire, des dépressions et aussi, selon des études récentes, le déclenchement d’un diabète. Une reconnaissance tardive qui, étrangement, intervient alors que les derniers brevets en la matière tombent dans le domaine public et qu’une nouvelle molécule anticholestérol s’annonce.

Pour démonter ce qui a constitué pendant plus d’un demi-siècle un dogme inattaquable, Anne Georget donne la parole à une quinzaine de spécialistes – chercheurs en médecine, cardiologues, journalistes médicaux, nutritionnistes… – qui expliquent à la fois ce que l’on sait du cholestérol et réfutent, études à l’appui, ce qu’ils estiment être des conclusions scientifiques biaisées. Ainsi le physiologiste américain Ancel Keys, qui, le premier, avait attribué à la surconsommation de graisses saturées la stupéfiante épidémie d’accidents cardio-vasculaires survenue dans les années 1950 dans certains pays occidentaux, a-t-il délibérément passé sous silence les contre-exemples statistiques. Tandis que les études cliniques des statines ont été financées à 80 % par les laboratoires qui avaient le plus intérêt à ce qu’elles s’avèrent positives.

Manquez-vous de vitamine D?

Je voulais partager avec vous cet excellent webinaire de Claude Serres, naturopathe, concernant la vitamine D.

http://dl.free.fr/gIwLQlvp4

Une mine d’informations à diffuser très largement!

Ce qu’il faut en retenir en gros de ce webinaire:

La vitamine D ou calciférol est une des rares vitamines que le corps sait synthétiser :

  • grâce à l’exposition de notre peau au soleil entre 11h et 14h pendant 10 à 15 mn pour 90%
  • grâce à l’alimentation pour 10 % (huile de foie de morue, saumon, thon, truite, lait de vache, boisson au soja, jaune d’œuf)
  • grâce à des compléments alimentaires (vitamine D)

Cependant sous nos latitudes, et même dans le sud de la France, cette synthèse de la vitamine D ne peut se faire par la peau d’octobre à mars.

Il en résulte que 80% des gens manquent de vitamine D et 50% des gens sont en carence grave.

2 types de vitamine D:

  • D2 ou ergocalciférol, produite par les végétaux
  • D3 ou cholécalciférol, d’origine animale et produite par la peau sous l’action des rayons ultra-violets B

Selon la médecine officielle, la vitamine D joue un rôle dans :

  • la minéralisation osseuse
  • en favorisant la fixation du calcium  sur l’os
  • en favorisant l’absorption du calcium et du phosphore au niveau intestinal

Elle sert donc à conserver les os et les dents en bonne santé.

Toujours selon la médecine officielle, une carence en vitamine D provoque :

  • le rachitisme chez l’enfant ou l’adolescent
  • l’ostéomalacie (décalcification osseuse due à un défaut de minéralisation) chez l’adulte.

Un surdosage en vitamine D peut être dangereux et provoquer une perte d’appétit, des nausées, vomissements, perte de poids, voire un arrêt de la croissance. Mais les surdosages n’arrivent quasiment jamais.

Les 10 à 15 mn d’exposition de la peau au soleil entre 11h et 14h (sans crème protectrice, cela va sans dire, mais c’est toujours mieux de le rappeler) de mars à octobre produisent 10000 UI de vitamine D, alors que l’ensoleillement de la période automnale et hivernale ne permet à la peau de produire qu’un dosage très faible.

Selon des études menées outre-Atlantique, un déficit en vitamine D favoriserait l’apparition :

  • des maladies cardio-vasculaires : HTA, calcification artérielle, insuffisance cardiaque, AVC
  • des maladies métaboliques : diabète de type 1 et 2, syndrome métabolique
  • des cancers
  • des maladies auto-immunes

Vitamine D et muscles : une carence en vitamine D affecte la fonction de la force musculaire. Ainsi un taux sanguin en vitamine D à 12 ng/ml, alors que le taux recommandé en France est à 30 ng/ml, favorise les incontinences urinaires par faiblesse du plancher pelvien.

Vitamine D et douleurs chroniques : un taux inférieur à 20 ng/ml a été remarqué dans 70% des cas de douleurs chroniques de l’appareil musculo-squelettique. L’effet d’une supplémentation ne se fait ressentir le plus souvent qu’au bout de quelques mois. Il faut s’accorder 6 à 9 mois pour apprécier l’efficacité ou non d’une cure de vitamine D.

Selon des études américaines citées dans le webinaire, le dosage optimal en vitamine D se situerait entre 50 et 70 ng/ml, alors qu’en France le dosage préconisé est à 30 ng/ml. Un taux élevé de vitamine D dans le sang permettrait d’influencer la longueur des télomères, ce qui confère une dimension anti-âge à cette vitamine-hormone.

Dans une étude de novembre 2015 (American Heart Association), les personnes dont le taux de vitamine D est inférieur à 15 ng/ml de sang ont le risque vasculaire le plus élevé.

Les personnes âgées devraient faire estimer 2 fois par an leur dosage sanguin de vitamine D et prendre quotidiennement des suppléments en vitamine D.

Le Dr Cannel a identifié un syndrome de déficience en vitamine D :

  • un taux de vitamine D insuffisant et 2 ou plus des problèmes suivants
  • ostéoporose
  • maladie cardiaque
  • hypertension
  • maladie auto-immune
  • cancer
  • fatigue chronique
  • douleur chronique

Le dosage de la vitamine D dans le sang s’appelle le 25 OH vitamine D. Mais, fait étrange, à la lumière du pourcentage hallucinant de personnes en déficit, la Caisse d’Assurance Maladie a modifié en septembre 2014 la prise en charge de cette analyse. Facturé 11,34€, le dosage n’est pas pris en charge et le médecin doit écrire non remboursable ou NR, sauf pour les cas de suspicion de rachitisme, d’ostéomalacie, de transplantation rénale, de chirurgie bariatrique et les personnes âgées à risque (chutes). Mais si le médecin omet de porter la mention non remboursable sur l’ordonnance, alors le dosage devrait être pris en charge.

Comprendre les dosages en vitamine D

Bon dosage à tous et toutes et bon bain de soleil!

 

Pain sans gluten

P1040064Chères lectrices, chers lecteurs,
Comme beaucoup d’entre vous, peut-être, je vis sans gluten depuis quelques années. Parfois, un bon pain bien moelleux me manque.

Cet été, au Val de Consolation dans le Doubs, j’ai rencontré Jean-Pierre Aveyroux, petit bonhomme génial, boulanger hors norme et danseur de biodanza. Il m’a fait part de sa recette de pain sans gluten, très simple à réaliser, délicieuse et qui donne un pain qui se conserve une semaine environ.

Je vous la livre donc pour le plaisir de vos papilles,  un peu lasses, peut-être, du pain des fleurs quotidien et autres galettes de riz…

La recette du pain sans gluten

pain sans gluten

La recette ci-dessus est une base pour 500 g de farine.

On peut bien sûr faire un 80% sarrasin (au lieu de 40% sarrasin et 40% riz), 15% souchet et 5% châtaigne, et dans les 80%, on peut expérimenter d’autres farines (quinoa, par exemple).

Si l’on veut préparer plus de pâte, 1kg de farine ou plus, il faudra appliquer les mêmes proportions, le sel passera à 20 g et la levure aussi, l’eau à 1,2 litre, et la cuisson augmentera à 1h, 1h15.

Un conseil, pensez à bien huiler et fariner votre moule avant d’y verser la pâte, car sinon votre pain risquerait d’être indécollable…

Bonnes expérimentations et bonne dégustation!

Et encore un grand merci à Jean-Pierre du Val…

Se nourrir de soleil