Les auto-programmes

Les auto-programmes négatifs

Les auto-programmes sont des schémas de pensée et de comportement que l’on crée soi-même. Tu sais, c’est comme ce petit vélo qui tourne en boucle en arrière-plan, souvent sans qu’on en ait vraiment conscience.

D’ailleurs, lorsque je décèle au pendule la présence d’une forme-pensée négative chez un client, il est rarement étonné. Et lorsque je lui demande quelle est cette pensée peu sympathique qu’il s’adresse à lui-même, sa réponse est quasi toujours immédiate. Comme quoi, on n’en a pas vraiment conscience, mais on en a conscience quand même.

Cela montre que la personne est tout à fait capable de mettre le doigt sur ses croyances limitantes ou ses comportements autodestructeurs. Ces auto-programmes freinent ou bloquent totalement l’atteinte des objectifs, personnels ou professionnels. Le problème est surtout qu’on n’ arrive pas à s’en débarrasser et à passer à autre chose. Ils fonctionnent en mode automatique, qu’on ait conscience ou pas. En d’autres termes, ce sont des mécanismes internes qui poussent la personne à s’auto-saboter.

Imagine que tu aimerais te débarrasser de quelques kilos superflus, et à chaque fois que tu passes devant le miroir, tu dis à ton reflet:

  • « regarde-moi ces bourrelets!,
  • « t’es vraiment trop gros(se) »,
  • « qui pourrait vouloir de toi dans cet état? »,
  • « t’es vraiment moche »,
  • « tu ressembles à rien »,
  • « c’est peine perdue! ».

Et le pire, c’est qu’à chaque fois que tu alimentes ton programme avec de nouvelles pensées, il devient plus fort. Et si tu le nourris vraiment beaucoup, il peut même devenir une forme-pensée et une entité à part entière. Autonome et parasite en même temps : il te réclamera toujours plus de nourriture !

La nourriture préférée des auto-programmes

Les croyances limitantes

« Mais t’es bête ou quoi? », « Moi, je suis nul en … », « Je chante faux », « C’est pas la peine, j’y arriverai pas! », etc.

Les croyances limitantes sont des convictions profondément ancrées qui influencent nos actions et nos choix. Elles proviennent de messages reçus durant l’enfance, d’expériences passées, d’échecs antérieurs.

Prenons un exemple. Une personne croit qu’elle n’est pas assez compétente pour obtenir une promotion. Cette croyance l’empêche de postuler. Même si une part d’elle-même en a très envie. L’univers lui renvoie l’image qu’elle diffuse: elle n’est pas assez compétente. Et sa hiérarchie ne pense pas à elle pour la promotion convoitée et l’attribue à quelqu’un d’autre. La boucle est bouclée.

Blessures émotionnelles

Les blessures émotionnelles, souvent enracinées dans des expériences traumatisantes, jouent un rôle significatif dans la formation de nos comportements et de nos pensées. Ces blessures, qu’elles soient le résultat de relations difficiles, de pertes ou d’échecs, peuvent engendrer des auto-programmes inconscients qui influencent notre manière d’interagir avec le monde.

Prenons l’exemple d’une personne ayant subi un rejet dans son enfance. Cette expérience peut entraîner le développement d’une peur profonde de l’abandon. En réaction, l’individu peut adopter des mécanismes de défense pour se protéger. Il évite les relations intimes par crainte d’être à nouveau blessé. Ou, paradoxalement, il sabote des liens prometteurs par anticipation d’un échec. Cet auto-sabotage peut se manifester par des comportements tels que la désengagement émotionnel, des critiques constantes ou des réactions excessives aux signaux d’attachement.

Ainsi, ces blessures émotionnelles ne se contentent pas de rester enfouies ; elles façonnent notre perception des relations et de notre propre valeur. En prenant conscience de ces schémas, il devient possible de commencer un travail de guérison, permettant de réécrire ces auto-programmes et d’ouvrir la voie à des interactions plus saines et épanouissantes. Ce processus nécessite souvent un accompagnement, que ce soit à travers la thérapie, des groupes de soutien ou des pratiques de développement personnel, afin de transformer ces douleurs passées en forces motrices vers un avenir plus serein.

Auto-envoûtement

Enfin, lorsque les auto-programmes sont bien ancrés et puissants, on peut aboutir au phénomène complexe de l’auto-envoûtement. La personne se retrouve alors piégée dans un cycle de croyances et d’émotions négatives, créant ainsi un cercle vicieux difficile à briser. Ce processus peut se déclencher par des expériences passées, des échecs répétés ou des critiques internes, entraînant l’individu à internaliser des pensées limitantes. Une personne qui a connu des échecs dans ses relations peut en venir à croire qu’elle ne mérite pas d’être aimée, renforçant ainsi son isolement et sa méfiance.

Cette spirale auto-destructrice se nourrit d’elle-même : chaque pensée négative nourrit les émotions négatives, qui à leur tour renforcent les croyances limitantes. Par conséquent, même lorsqu’une opportunité positive se présente, la personne peut se sentir incapable de l’accepter, persuadée que l’issue sera inévitablement douloureuse. Cette dynamique rend la sortie de ce cycle particulièrement difficile, car elle ne fait qu’amplifier les peurs et les doutes déjà présents.

De plus, l’auto-envoûtement peut créer un sentiment d’impuissance, où l’individu se perçoit comme une victime de ses propres pensées. Cela peut mener à une perte d’estime de soi et à une aggravation des problèmes émotionnels, tels que l’anxiété et la dépression.

Sortir de la boucle

Aborder les auto-programmes est essentiel pour comprendre comment nous pouvons devenir nos propres pires ennemis. En identifiant nos schémas de pensée et en travaillant sur nos croyances limitantes et blessures émotionnelles, nous avons la possibilité de transformer notre relation avec nous-mêmes et ouvrir la voie à un avenir plus positif.

Il n’est jamais trop tôt ni trop tard pour se libérer! Quel que soit notre âge ou la durée de ces schémas négatifs, la possibilité de changement demeure toujours présente. En effet, chaque moment de notre vie peut être une opportunité pour remettre en question nos croyances limitantes et envisager une existence plus épanouissante. La clé réside dans la volonté d’engager un processus de transformation personnelle.

L’accompagnement proposé en harmonisation globale est particulièrement précieux dans cette quête de libération. Cette approche prend en compte l’individu dans sa totalité : corps, âme, esprit et émotions. L’harmonisation globale permet d’aller à la racine des auto-programmes en place. Elle nettoie leur charge dans la mémoire des cellules. Et elle les remplace par de nouvelles habitudes et pensées plus positives, facilitant ainsi un chemin vers la guérison.

En se libérant progressivement de ces chaînes invisibles, chacun peut semer davantage de bonheur et de sérénité dans sa vie. Pour soi et autour de soi. En embrassant cette démarche, il devient possible de redéfinir sa vision de soi et d’ouvrir la porte à de nouvelles opportunités, tant sur le plan personnel que relationnel.

Les programmes négatifs

Un sacré coup de fourchette

J’ouvre cet article sur un exemple vécu récemment afin que tu comprennes bien ce dont il va être question ici, avec cette histoire de programmes négatifs.

Fin août, « Aglaé » me demande de l’accompagner en harmonisation globale, car elle-même et toute sa famille subissent des attaques occultes en raison de tensions politiques entre son pays et un pays voisin et elle a très peur qu’il arrive quelque chose aux siens. Ils ont déjà été victimes par le passé de tentatives d’empoisonnement. Je ne rentrerai pas dans les détails de cette affaire. Tu as juste besoin de savoir que son conjoint est mêlé à ces tensions car il travaille dans le domaine de la cybercriminalité pour le compte du gouvernement.

A l’issue de la séance, je me sens particulièrement fatiguée, mais je n’y prête pas grande attention. Les jours suivants, je note un fait nouveau : j’ai des bugs en mâchant, comme si j’avais des problèmes de coordination… Et une semaine après la séance, au cours d’un repas, j’oublie de retirer la fourchette de ma bouche!!! et je mords dedans. Ça m’a fait terriblement mal, j’ai même cru que je m’étais cassé une dent. Mais non! Les dents du haut et du bas se sont juste un peu décalées sous le choc et à l’heure où j’écris cet article (pratiquement un mois plus tard), je ressens encore la douleur.

La loi des séries

Et ce n’est pas fini…, c’est la fameuse loi des séries. J’ai toujours des petits bugs en mâchant, avec des dents qui glissent l’une sur l’autre et crissent comme une craie sur un tableau. Tout à fait désagréable! En mangeant une kefta, je tombe sur un petit os ou un caillou et l’inlay dentaire sur une molaire n’y résiste pas. Il se fracture! Tout ça, ça fait beaucoup, mais je n’ai pas encore compris ce qui se trame.

15 jours après la première séance, Aglaé me demande une nouvelle séance pour approfondir certains points que nous n’avions pas eu le temps d’aborder. Elle a lieu dans la matinée. Dans son sillon, j’ai été dans un état hagard toute la journée, incapable de prendre la moindre décision, comme si mon cerveau ne répondait absolument plus.

Il y a quelque chose qui cloche

Et c’est seulement à ce moment là que je me suis dit: « attends, y a quelque chose qui cloche ». J’ai donc pris mon pendule. J’ai trouvé plusieurs programmes, je les ai effacés et j’ai mis en place des barrières de protection. J’ai aussi fait appel à un collègue pour qu’il vérifie que tout était en ordre. Ça allait nettement mieux. J’avais repris tous mes esprits et mon tonus.

Le lendemain, je prends des nouvelles de mon fils, et j’apprends que sa journée du jeudi (celle où j’étais dans un état lamentable) avait très mal débuté. Il s’était senti nauséeux, un peu comme un lendemain de cuite, alors qu’il n’avait absolument pas bu la veille. Sa situation s’est améliorée en fin de journée, certainement au moment où j’ai opéré sur moi-même.

Les opérateurs s’en étaient donc pris à ma lignée. Et j’ai vérifié toute la famille ascendante et descendante, histoire que plus rien n’entrave la connexion à la Lumière.

Les opérateurs de l’Ombre

Je laisse de côté maintenant cette tranche de vie pour entrer dans le vif du sujet : les programmes négatifs, malveillants. On ne s’intéressera pas ici aux programmes positifs, bienveillants. Ces programmes peuvent influencer les pensée, les émotions, la santé ou la chance.

On entend par programmes toutes les actions à distance -du type envoûtement, radionique, sorcellerie, sorts, malédiction, maraboutage, vaudou- exercées par un opérateur spécialisé dans ce domaine, directement ou indirectement.

On distingue :

  • les programmes simples, que l’on détecte facilement,
  • les programmes cachés, qu’il faut penser à chercher,
  • et les programmes répétitifs à reprogrammation automatique: ils se déclenchent à heure fixe ou certains jours, selon la fréquence définie par l’opérateur.

Évidemment, on pourrait penser que tout cela relève de la croyance et que si l’on n’y croit pas, à ces programmes, ils ne fonctionnent pas. On pourrait penser que ces pratiques appartiennent :

  • à des pays lointains ou reculés et ruraux, comme le Bénin, le Togo, le Sénégal, les pays du Maghreb, le Brésil, le Pérou, le Mexique, l’Australie, l’Égypte, ou même le fin fond du Berri!
  • ou à un passé lointain : on se souvient de la « chasse aux sorcières » entre le 15ᵉ et le 17ᵉ siècle. Ce fut une période de persécutions massives, principalement en Europe et en Amérique du Nord, où des milliers de personnes, souvent des femmes, furent accusées de sorcellerie et exécutées.

Piégée par l’invisible : une expérience au cœur d’une cheminée cosmo-tellurique programmée

Que l’on y croie ou non, ou même si l’on ignore complètement le phénomène, il n’en demeure pas moins que certaines personnes en subissent les effets. Je pense, par exemple, à une femme chez qui je suis intervenue. Dés qu’elle était dans son lit, elle se sentait mal. Un jour, en proie à d’intenses douleurs physiques, elle s’est même rendue à l’hôpital au beau milieu de la nuit car elle craignait d’avoir un grave problème. Évidemment, les équipes de soin n’ont rien trouvé et se sont même moquées d’elle, lui faisant entendre qu’ils avaient d’autres chats à fouetter que de s’occuper de malades imaginaires.

Chaque fois qu’elle quittait sa maison, elle ne ressentait plus aucune douleur et retrouvait la santé. Mais, dès qu’elle y retournait et dormait dans son lit, les douleurs atroces réapparaissaient. Nous avons découvert à l’emplacement de son lit une cheminée cosmo-tellurique négative, placée là intentionnellement. Le phénomène et ses souffrances ont cessé lorsque l’on a effacé cette cheminée ainsi que son programme de reprogrammation automatique.

Cette dame n’avait pas de notion de sorcellerie ou de programmes, et pourtant elle était particulièrement sensible à leurs effets. Nous avons découvert par la suite que ce programme ne la visait pas personnellement, mais qu’il avait été placé là dans le but de nuire aux précédents occupants, un couple dont la femme était très malade.

En résumé, lorsqu’il y a un dysfonctionnement sur un lieu ou une personne, il faudra toujours penser à vérifier s’il y a des programmes basiques, cachés, répétitifs, à reprogrammation, etc…

Si ce sujet t’intéresse, que tu ne sais pas comment faire et que tu aimerais apprendre, je peux t’accompagner. Pour en savoir plus, consulte le lien ci-dessous.

Du ciel à l’ADN : quand les programmes maléfiques frappent à tous les niveaux

Comme l’imagination humaine est sans limite, pour le meilleur et pour le pire, nous avons découvert avec l’Institut de Géobiophysique Appliquée (IGA) que, depuis le début de la guerre contre les peuples en 2020, il y a aussi des programmes maléfiques satellitaires. Comme pour le reste, il faut y penser quand on fait une recherche.

Dans le même ordre d’idées, j’en profite pour évoquer ici les implants expérimentaux à ARNm, injectés soit de force ou par contrainte, soit par tromperie sur la marchandise. Je ne cite pas de nom mais tu vois bien de quoi je parle. L’ARNm qu’ils contiennent a-t-il la capacité de modifier l’ADN ? Certains scientifiques de renom semblent penser que oui.

L’ADN est l’information génétique qui permet le développement, le fonctionnement et la reproduction des êtres vivants. Je te rappelle que dans ma vision des choses ce code est divin. Ces modifications de notre programme divin sont-elles à l’origine de la montée en flèche des turbo-cancers et de la hausse de la mortalité un peu partout dans le monde? On est en droit de se le demander.

Et pour les personnes concernées par ces implants, il serait judicieux de jeter un œil au réseau de surveillance du corps humain possiblement opéré via les nanotechnologies. On pourra bien sûr faire un nettoyage . Si tu souhaites creuser le sujet, je te suggère de lire ou relire mon article Antidote.

Les supports de programmes négatifs

Mais revenons à nos moutons ordinaires. Des programmes négatifs peuvent être installés sur les objets : tableaux, statues, vêtements, livres, bijoux, masques et des meubles (notamment ceux qui proviennent d’une église).

Ils sont alors porteurs de charges négatives qui se diffusent autour d’eux. Dans certain cas, mieux vaut s’en débarrasser tout simplement, en prenant soin de les emballer dans une sac poubelle noir, et direction déchetterie!!!

On pensera aussi à vérifier nos animaux domestiques ou de compagnie. Ils peuvent être attaqués directement ou être porteurs de balises émettrices. Ils sont, à ce moment-là, comme une antenne-relai du programme négatif qui nous est destiné in fine.

Ajoutons à cela que certaines entités peuvent avoir été programmées dans le cadre d’une malédiction familiale par exemple. Un peu comme les cheminées cosmo-telluriques maléfiques évoquées plus haut.

Dans le cadre de l’harmonisation, d’un lieu ou d’une personne, tous ces points devront être vérifiés bien sûr, jusqu’à ce que tout soit fluide et lumineux.

Nous avons passé en revue les programmes négatifs mis en place par un intervenant extérieur. Il nous reste à aborder les auto-programmes : ils sont très puissants et actifs dans la vie de bon nombre d’entre nous. Je vous dis donc à bientôt pour la suite dans un prochain épisode…

Le don d’ubiquité

En dehors de Dieu, qui a le don d’ubiquité?

La Coenzyme Q10 ou CoQ10, également connue sous le nom d’ubiquinone, est bien plus qu’une simple coenzyme. Elle est présente partout chez les êtres vivants d’où son nom. Découverte au milieu du xxe siècle, la CoQ10 est essentielle pour la production d’énergie cellulaire et possède des propriétés antioxydantes puissantes.

La découverte de la Coenzyme Q10 (CoQ10) est attribuée à plusieurs chercheurs:

Dr. Fredrick L. Crane : En 1957, le Dr. Crane, un biochimiste américain, a découvert la CoQ10 dans le tissu cardiaque du bétail. Son équipe a observé que cette substance était impliquée dans le processus de respiration cellulaire.

Dr. Karl Folkers : Peu après la découverte de Crane, le Dr. Folkers, un biochimiste américain, a isolé et purifié la CoQ10, la nommant alors "coenzyme Q". Il a aussi joué un rôle clé dans l’identification de ses propriétés et de sa structure chimique.

Dr. Yasuo Kishi : Le Dr. Kishi, un chimiste japonais, a contribué à la détermination de la structure chimique de la CoQ10 dans les années 1960.

Ces découvertes ont marqué le début de la compréhension de la CoQ10 et de son rôle crucial dans la production d’énergie cellulaire et la protection antioxydante.

Ubiquinone et ubiquinol

La CoQ10 est un composant clé de la chaîne de transport des électrons dans les mitochondries, les « centrales énergétiques » de nos cellules. Elle aide à convertir les nutriments en adénosine triphosphate (ATP), la principale source d’énergie utilisée par les cellules.

Elle protège les cellules contre les dommages causés par les radicaux libres, des molécules instables qui peuvent endommager les cellules et contribuer au vieillissement et aux maladies chroniques.

La CoQ10 existe sous deux formes principales :

  • ubiquinone, la forme oxydée,
  • et ubiquinol, la forme réduite.

Elles sont toutes les deux actives dans le corps et y jouent des rôles similaires.

Lubiquinone, forme oxydée, est faiblement absorbée par le corps. Il faut qu’elle soit réduite en ubiquinol pour être directement disponible pour le corps. Le phénomène de l’oxydo-réduction est une notion difficile et mériterait un article complet.

Cette conversion de l’ubiquinone en ubiquinol s’opère au niveau cellulaire. En vieillissant ou en prenant certains médicaments, cette conversion peut devenir moins performante. C’est pourquoi se supplémenter avec l’ubiquinol est une très bonne option, surtout chez les personnes âgées ou présentant des problèmes d’absorption.

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L’ubiquinone en péril

Cette coenzyme, dotée du don d’ubiquité, semble participer à une alchimie divine dont nous sommes pourvus dès la naissance. Cependant, un certain nombre de médicaments, tels que les statines, bêtabloquants, anticoagulants, anti-épileptiques, agents de chimiothérapie, antidiabétiques et certains antibiotiques, peuvent perturber ce processus alchimique. En effet, ils peuvent affecter les niveaux de CoQ10, souvent de manière indirecte.

Les statines

Commençons par les statines. On les prescrit couramment pour abaisser le taux du soi-disant « mauvais » cholestérol LDL et réduire le risque de maladies cardiaques. Ces médicaments sont célèbres pour réduire les niveaux de CoQ10, en inhibant sa voie de synthèse.

Impact des Statines sur la CoQ10

Mécanisme d'action des statines :

Les statines, comme atorvastatine, simvastatine, et rosuvastatine, sont des médicaments utilisés pour réduire le cholestérol LDL (lipoprotéines de basse densité) dans le sang en inhibant l'enzyme HMG-CoA réductase. Cette enzyme est essentielle à la biosynthèse du cholestérol.

Effet sur la CoQ10 :

Voie métabolique commune : La HMG-CoA réductase est également impliquée dans la production de la CoQ10. En inhibant cette enzyme, les statines peuvent également réduire la production de CoQ10, car les voies métaboliques pour la synthèse du cholestérol et de la CoQ10 sont interconnectées.

Réduction des niveaux de CoQ10 : Des études montrent que les statines peuvent réduire les niveaux de CoQ10 dans le sang et les tissus, ce qui pourrait être associé à des effets secondaires tels que la fatigue musculaire et les douleurs musculaires.

En France, on estime à environ 20% la population adulte qui prend des statines. Ça fait un paquet de gens impactés. Dans les 13 millions.😨

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Les bétabloquants

Les bêtabloquants, souvent prescrits pour traiter des problèmes cardiaques comme l’hypertension, réduisent la charge de travail du cœur. Tant mieux! Cependant, ils peuvent abaisser la production naturelle de CoQ10. Et si tu m’as suivi jusque là, tu te rappelles que la CoQ10 est essentielle pour la production d’énergie dans les cellules et en particulier dans le cœur.

Impact des bétabloquants sur la CoQ10

Mécanisme d'action des bétabloquants

Les bêtabloquants peuvent réduire la production de CoQ10 dans le corps en interférant avec la chaîne de production d'énergie cellulaire. La CoQ10 est essentielle pour la chaîne de transport des électrons dans les mitochondries, où elle joue un rôle clé dans la production d'ATP (énergie cellulaire). En modifiant l'activité des enzymes impliquées dans cette chaîne, les bêtabloquants peuvent indirectement diminuer les niveaux de CoQ10.

Effet sur le Métabolisme Cellulaire

Les bêtabloquants peuvent altérer le métabolisme cellulaire et affecter les processus biochimiques dans les cellules, y compris ceux qui sont impliqués dans la synthèse de CoQ10. Une altération du métabolisme peut entraîner une diminution de la disponibilité et de la production de cette coenzyme essentielle.

Impact sur les Mitochondries

Les bêtabloquants peuvent avoir des effets sur les mitochondries, les centrales énergétiques des cellules. La CoQ10 est un composant crucial de la chaîne respiratoire mitochondriale, et toute perturbation dans la fonction mitochondriale peut influencer les niveaux de CoQ10.

Effets Secondaires Indirects

Certains effets secondaires des bêtabloquants, tels que la fatigue et la faiblesse musculaire, peuvent également être liés à des niveaux réduits de CoQ10, car cette coenzyme est vitale pour la production d'énergie dans les cellules musculaires.

En France, on estime à environ 10% la population adulte qui prend des bêtabloquants. C’est moins que pour les statines mais ça fait un paquet de gens quand même. Dans les 6 à 7 millions.😨

Bon, je ne vais pas passer en revue tous les mécanismes d’action des autres médicaments qui peuvent impacter directement ou indirectement les niveaux de la précieuse CoQ10. Si le sujet t’intéresse, je te laisse faire tes propres recherches. N’hésite pas à partager tes trouvailles dans les commentaires.

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Quand tu atteins le demi-siècle

Tu dois savoir qu’avec l’âge les niveaux naturels de CoQ10 dans le corps diminuent. Alors si tu as : l’âge (50 ans et plus) + les médicaments dont on vient de parler, il est plus que temps de passer à l’action.

Si tes niveaux de CoQ10 baissent, cela peut entraîner une baisse de la production d’énergie et donc une fatigue accrue et une diminution de l’endurance physique.

La CoQ10 joue un rôle important dans le maintien de la santé cardiovasculaire, en préservant l’état des vaisseaux sanguins et le bon fonctionnement du cœur. Une carence peut être associée à des problèmes cardiovasculaires, comme l’hypertension et les maladies cardiaques.

Si ton stock de CoQ10 est faible, cela peut affecter ta santé cérébrale. Se supplémenter peut améliorer les fonctions cognitives et protéger contre les troubles neurodégénératifs.

Et enfin, la CoQ10 contribue à la fonction musculaire. Une supplémentation peut aider à réduire les douleurs musculaires et à améliorer la force et l’endurance musculaire.

Puisque la CoQ10 est un antioxydant puissant, elle aide à neutraliser les radicaux libres et réduire le stress oxydatif.

Et dernier point très important que tu as déjà compris. La supplémentation en CoQ10 peut aider à réduire les effets secondaires des statines et autres médicaments qui empêchent le corps de la synthétiser.

Recharger les batteries

Comment prendre la CoQ10

La CoQ10 est disponible sous forme de capsules, de comprimés et de gélules. Il existe aussi des formes liposomales pour une meilleure absorption.

Les doses courantes varient entre 60 et 200 mg par jour. Le dosage s’ajuste peut en fonction des besoins individuels.

Les bons choix

  • Si tu choisis de te supplémenter en CoQ10, je te conseille d’opter pour l’ubiquinol en raison de sa biodisponibilité.
  • Et garde en tête qu’avant de commencer toute supplémentation, il est conseillé d’en parler à un professionnel pour déterminer la forme et le dosage appropriés à tes besoins.

Si tu souhaites des informations supplémentaires sur la CoQ10 ou l’ubiquinol, ou si tu as des questions spécifiques, n’hésite pas à demander !

Au fil de l’article, je t’ai présenté 3 produits du Laboratoire Herbolistique. Je te donne ici les détails et spécificités de chaque complément.

Vigueur du corps et du cœur

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Ce complément t’apporte la forme active du CoQ10. Il contribue à protéger les cellules du stress oxydatif et participe au maintien d’un fonctionnement cardiovasculaire normal. Contient également sélénium et germe de blé.

Contrôle du cholestérol

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Contient levure de riz rouge obtenue par fermentation du riz et CoQ10. Ce produit est déconseillé aux enfants de moins de 18 ans et aux adultes de plus de 70 ans, aux femmes enceintes et allaitantes. Ne prenez pas ce produit sans demander conseil à votre praticien de santé.

Protection du système cardio-vasculaire

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Synergie de plantes et de substances naturelles pour fonctionnement du muscle cardiaque et l’endurance à l’effort. Contient CoQ10, gingko biloba, aubépine, taurine, potassium, resvératrol à 25%, vitamine E.

Ne convient pas aux femmes enceintes et allaitantes. Déconseillé aux personnes sous traitement anti-dépresseur.

N.B : les liens contenus sur cette page sont des liens affiliés. Merci de les utiliser, c’est une façon de récompenser mon travail.

Focus sur la glande papillon – épisode 2

Dans le premier volet du focus, nous avons observé la production endocrine de la glande thyroïde. Dans ce 2e épisode, nous allons nous intéresser au rôle qu’elle joue dans notre corps.

Rien ne lui échappe

La thyroïde veille à de nombreuses fonctions.

1.Régulation du métabolisme

Les hormones thyroïdiennes jouent un rôle crucial dans la régulation du métabolisme de l’organisme. Elles augmentent la consommation d’oxygène par les cellules, contrôlent la vitesse à laquelle les cellules du corps convertissent les nutriments en énergie.

Les hormones T3 et T4 agissent sur les cellules pour augmenter la consommation d’oxygène et la production d’énergie. Elles contrôlent ainsi le métabolisme de base, influençant :

  • la température corporelle,
  • le rythme cardiaque,
  • le niveau de consommation énergétique,
  • la digestion et le système digestif,
  • la régulation du poids,
  • l’aspect de la peau, des poils, des cheveux, des ongles,
  • la fertilité et la santé reproductive
  • la respiration.
2. Croissance et développement

Les hormones thyroïdiennes sont nécessaires à la croissance normale des os et des tissus, ainsi qu’au développement musculaire. Elles jouent un rôle crucial dans le développement normal du cerveau et du système nerveux, et des organes en particulier chez les fœtus, les nourrissons et les enfants.

Une production insuffisante d’hormones thyroïdiennes pendant la grossesse ou au cours de la petite enfance peut entraîner un retard de développement et d’autres problèmes neurologiques.

3. Régulation du cycle menstruel

Les hormones thyroïdiennes influent sur le cycle menstruel chez les femmes.
Un déséquilibre thyroïdien peut entraîner des irrégularités menstruelles ou des problèmes de fertilité.

4. Régulation de l’humeur et des fonctions cognitives

Les hormones thyroïdiennes influencent aussi le cerveau, la concentration, l’humeur, la cognition, la mémoire, la concentration et l’énergie mentale. Un déséquilibre peut entraîner de la dépression, de l’anxiété ou des troubles de la mémoire.

5. Impact sur les systèmes cardiovasculaire et digestif

Les hormones thyroïdiennes stimulent le cœur à pomper plus rapidement et efficacement, augmentant ainsi le débit sanguin. Elles régulent également la motilité intestinale, aidant à la digestion et à l’absorption des nutriments.

Tu vois que la thyroïde joue un rôle crucial dans de nombreux processus biologiques essentiels à la santé et au bien-être général.

Et si elle déraille

Un dysfonctionnement de la thyroïde peut entraîner une variété de symptômes et de problèmes de santé, y compris l’hypothyroïdie (production insuffisante d’hormones thyroïdiennes) et l’hyperthyroïdie (production excessive d’hormones thyroïdiennes).

Hypothyroïdie : lorsque la thyroïde produit trop peu d’hormones, cela peut entraîner un florilège de symptômes :

  • une sensation de fatigue constante,
  • un gain de poids inexpliqué,
  • une dépression ou baisse de moral,
  • une intolérance au froid,
  • la peau est sèche et rugueuse, les ongles sont cassants,
  • des troubles de la mémoire ou difficulté de concentration, sensation de brouillard cérébral,
  • des douleurs, raideurs ou faiblesses dans les muscles et les articulations,
  • constipation et ralentissement du transit intestinal,
  • visage légèrement gonflé ou bouffi,
  • Goitre ou gonflement de la thyroïde, visible au niveau du cou,
  • Perte excessive de cheveux ou amincissement des cheveux,
  • Règles irrégulières ou abondantes ou prolongées

La maladie auto-immune de Hashimoto entraîne une hypothyroïdie.

L'hypothyroïdie selon l'IA

Hyperthyroïdie : Lorsque la thyroïde produit trop d’hormones, cela peut provoquer :

  • une perte de poids,
  • de la nervosité, de l’anxiété,
  • un sommeil agité,
  • une faiblesse musculaire des cuisses et des bras,
  • des tremblements des mains ou des doigts,
  • une intolérance à la chaleur,
  • un goitre,
  • des palpitations cardiaques
  • et une protrusion des yeux.

La maladie auto-immune de Basedow est une hyperthyroïdie

Goitre : augmentation anormale de la taille de la thyroïde, avec gonflement au niveau du cou, difficultés à avaler ou à respirer (si le goitre est volumineux).

Nodules thyroïdiens : des masses se développent à l’intérieur de la thyroïde.

Cancer de la thyroïde, très rare. Il y a souvent présence d’un nodule dans le cou, changements de la voix, difficultés à avaler.

La thyroïde est donc essentielle pour maintenir l’équilibre énergétique et métabolique du corps, influençant pratiquement toutes les fonctions physiologiques.

Se contenter du dosage de la TSH?


En France, lorsque l’on présente des symptômes pouvant suggérer une insuffisance thyroïdienne, la première étape chez le médecin est généralement un dosage sanguin de la TSH, conformément aux recommandations de la Sécurité sociale.

Une TSH élevée peut indiquer une hypothyroïdie (production insuffisante d’hormones thyroïdiennes), tandis qu’une TSH basse peut signaler une hyperthyroïdie (production excessive d’hormones thyroïdiennes).

Si le taux de TSH est anormal, des examens complémentaires seront alors prescrits.

Cependant, il est important de noter que le dosage de la TSH est souvent présenté comme l’examen de référence pour diagnostiquer les anomalies thyroïdiennes. Pourtant, cette pratique est largement insuffisante. La TSH peut apparaître normale même en présence de dysfonctionnements thyroïdiens. Il est donc regrettable de se limiter à ce seul test et de ne pas envisager un bilan plus complet dès le départ.

Une panoplie de tests

Il existe une panoplie de tests pour évaluer la fonction thyroïdienne. Si tu soupçonnes un dérèglement de ta thyroïde, il est important de demander à ton médecin de prescrire ces 5 examens :

  • le dosage de la TSH : la TSH, produite par l’hypophyse, stimule la thyroïde à produire les hormones thyroïdiennes T4 et T3. Un niveau élevé de TSH indique souvent une thyroïde sous-active (hypothyroïdie), tandis qu’un niveau bas peut signaler une thyroïde hyperactive (hyperthyroïdie).(hyperthyroïdie).
  • le dosage des hormones thyroïdiennes (T4 et T3): ce test permet de vérifier si la thyroïde produit des quantités adéquates d’hormones. Dans le cas de l’hypothyroïdie, les niveaux de T4 et T3 sont souvent bas, tandis que dans l’hyperthyroïdie, ils peuvent être élevés.
  • le dosage des anticorps antithyroïdiens : les anticorps antithyroïdiens, tels que les anticorps anti-thyroperoxydase (anti-TPO) et les anticorps anti-thyroglobuline (anti-TG), sont souvent élevés en cas de maladies auto-immunes de la thyroïde, comme la thyroïdite de Hashimoto ou la maladie de Basedow.
  • le test des urines de 24 heures : ce test permet d’évaluer l’iodurie urinaire, c’est-à-dire la quantité d’iode excrétée dans l’urine sur une période donnée. L’iodurie est un indicateur important de l’apport en iode, essentiel à la production des hormones thyroïdiennes (T3 et T4). Des niveaux d’iodurie anormaux peuvent indiquer un excès ou une carence en iode.
  • et un dosage de la vitamine D: la vitamine D est essentielle pour une vue d’ensemble complète du problème thyroïdien. Une carence en vitamine D peut influencer la fonction thyroïdienne et le métabolisme des hormones.

Des examens plus poussés

Il existe aussi d’autres types d’examen. Je les mentionne ici juste pour info.

  • Échographie thyroïdienne: Une échographie de la thyroïde peut être réalisée pour évaluer la taille, la structure et les éventuelles anomalies de la glande thyroïde, telles que des nodules ou des kystes.
  • Scintigraphie thyroïdienne: Une scintigraphie peut être utilisée pour évaluer la fonction thyroïdienne et détecter des zones de suractivité ou d’activité anormale dans la glande thyroïde.
  • Test de capture de l’iode radioactif (test de la captation d’iode radioactif): Ce test mesure la capacité de la thyroïde à absorber l’iode radioactif. Il est souvent utilisé pour évaluer la fonction thyroïdienne dans le cas d’hyperthyroïdie.

Ces tests sont souvent utilisés en combinaison pour établir un diagnostic précis des troubles de la thyroïde et pour surveiller l’efficacité du traitement. Il est important de consulter un professionnel de la santé pour interpréter correctement les résultats des tests et pour obtenir un diagnostic approprié.

😉 A noter au passage que ces tests sont un marché florissant, avec des prévisions de croissance importante. Et pour cause! Je t’expliquerai plus loin ce qui agresse quotidiennement ta thyroïde. Big Pharma se frotte les mains avec un tel marché en plein expansion.

Dysfonctionnement thyroïdien en France

Selon les données disponibles sur internet, le pourcentage de personnes souffrant d’un trouble de la thyroïde en France serait très faible, entre 1 et 2 % selon la Haute Autorité de Santé (HAS). Serions-nous alors les champions du monde ?

En creusant un peu plus et en consultant d’autres sources, on découvre que ce chiffre pourrait dépasser 15 % de la population française. Pourquoi de telles différences ? Nous cacherait-on quelque chose ?

En réalité, ces chiffres ne reflètent pas fidèlement la situation. Cela s’explique en grande partie par le mode de diagnostic privilégié, où seul le dosage de la TSH est pris en compte. De plus, la plage de référence actuelle (0,4 à 4,0 mUI/L) serait trop large, alors que certains endocrinologues préconisent de la resserrer entre 0,3 et 3,0 mUI/L. Un ajustement qui permettrait d’identifier davantage de cas d’hypothyroïdie subclinique.

Autre problème majeur : de nombreux patients présentant des symptômes typiques de l’hypothyroïdie (fatigue, prise de poids, dépression) se voient répondre que leur TSH est « normale », alors même que leurs taux d’autres hormones thyroïdiennes, comme la T3 et la T4, peuvent être anormaux. Si leur TSH est jugée normale, ils n’auront probablement pas accès à un dosage complet incluant la T3 et la T4, sauf s’ils consultent un praticien particulièrement averti. Leur trouble reste donc non diagnostiqué, et ces patients n’entrent pas dans les statistiques de la HAS.

Normes de santé et normes des labos

Normes de santé et normes des labos : voilà un sujet qui fâche. Les laboratoires se réfèrent aux normes dictées par la Haute Autorité de Santé (HAS).

Dosage d’une thyroïde en bonne santé
  • TSH de  0,5 à 2 μUI/ml (TSH basse hyperthyroidie, TSH élevée hypothyroïdie)
  • T3 libre de 5 -7 pmol/l
  • T4 libre de 15 à 23 pmol/l 
  • Anticorps anti TG < 2UI/ml 
  • Anticorps anti TPO < 2UI/ml 

Ces chiffres, bien qu’ils ne correspondent pas toujours aux plages des laboratoires, peuvent t’aider à :

  • mieux comprendre tes résultats d’analyse,
  • être mieux armé(e) lors de tes discussions avec ton médecin,
  • et, au final, obtenir une meilleure prise en charge.
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Plage de référence de la HAS et des labos

Voici les normes de référence des hormones thyroïdiennes et des anticorps thyroïdiens en France :

  • TSH 0,4 à 4,0 μUI/ml
  • T3 libre (T3L) : 3,1 à 6,8 pmol/L (picomoles par litre)
  • T4 libre (T4L) : 10 à 23 pmol/L
  • Anti-TPO < 34 UI/mL : des niveaux élevés peuvent indiquer des maladies auto-immunes comme la thyroïdite de Hashimoto ou la maladie de Basedow
  • Anti-Tg < 115 UI/mL : un taux élevé peut également être associé à des troubles auto-immuns de la thyroïde.

Ces valeurs peuvent légèrement varier selon les laboratoires. Il arrive aussi que certains utilisent des unités de mesure différentes, nécessitant l’usage d’outils de conversion.

Te voilà maintenant paré(e) ! Dans cet épisode 2 sur la glande papillon, nous avons exploré :

  • les fonctions du corps gérées par la thyroïde,
  • les différents types de dysfonctionnements qu’elle peut rencontrer,
  • les tests à notre disposition pour diagnostiquer les troubles,
  • les normes de la HAS versus les normes de santé.

Dans les prochains épisodes, nous aborderons les causes des dysfonctionnements de cette glande, qui sont principalement environnementales, ainsi que de nombreuses astuces pour préserver son bon fonctionnement.

À très bientôt pour le prochain épisode !

Focus sur la glande papillon – épisode 1

La thyroïde

On la surnomme la glande papillon. Elle est située à la base du cou, juste en dessous de la pomme d’Adam. Ses deux moitiés, ou lobes, sont connectés par une partie centrale -l’isthme- qui confère à la thyroïde la forme d’un papillon.

Mais l’étymologie nous dit que « thyroïde » vient du grec ancien θυρεοειδής (thureoeidês), qui signifie « en forme de bouclier ». Ce mot comprend deux éléments :

  • θυρεός (thureós), qui signifie « bouclier »
  • et le suffixe -ειδής (-eidês), qui signifie « ayant la forme de » ou « ressemblant à ».

Et c’est sûr que, sans elle, il est difficile d’avancer dans la vie. D’où la référence au bouclier protecteur qui nous aide à faire front. Cette glande endocrine produit des hormones thyroïdiennes, principalement T4 et T3, essentielles au fonctionnement de nombreux systèmes du corps.

Sur la face arrière de la glande thyroïde, on trouve aussi les parathyroïdes. Il y a généralement quatre petites glandes parathyroïdes, réparties en deux paires, une paire en haut et une paire en bas. Les parathyroïdes sont très petites, de la taille d’un grain de riz, mesurant environ 3 à 4 millimètres de diamètre.

Bien qu’elles soient proches de la thyroïde, les glandes parathyroïdes sont des structures distinctes avec leur propre fonction, qui est principalement la régulation du calcium dans le sang.

Lors d’une intervention chirurgicale sur la thyroïde, ces glandes sont parfois difficiles à repérer en raison de leur petite taille et de leur proximité avec la thyroïde, ce qui peut les rendre vulnérables aux blessures.

Garde en tête que cet article se concentre uniquement sur la thyroïde. Les problèmes liés aux parathyroïdes seront abordés ultérieurement.

La pierre angulaire de la santé

En tant que glande endocrine, la thyroïde est une usine à produire des hormones qui vont réguler une grande partie des fonctions de ton corps. Son équilibre est donc essentiel au tien.

Les hormones thyroïdiennes

  • Thyroxine (T4) : c’est la principale hormone produite par la thyroïde. Mais elle n’est pas active. Elle est libérée dans le sang et convertie en triiodothyronine (T3) dans les tissus, qui est la forme active.
  • Triiodothyronine (T3) : hormone plus puissante, elle régule directement le métabolisme dans presque toutes les cellules du corps.
  • Calcitonine : hormone impliquée dans la régulation des niveaux de calcium, elle est hypocalcémiante, bien que son rôle soit moins central par rapport à la parathormone (produite par les parathyroïdes) qui , elle, est hypercalcémiante.

Une alchimie subtile

Mais garde en tête que seule une petite quantité de T3 est produite directement par la glande thyroïde. La conversion de la thyroxine (T4) en triiodothyronine (T3), la forme active de l’hormone thyroïdienne, se produit principalement dans les tissus périphériques et non pas directement dans la glande thyroïde.

Voici les principaux endroits et mécanismes où cette conversion s’opère :

1/ Foie :
  • Le foie est l’un des principaux organes où se produit la conversion de T4 en T3. Les enzymes désiodases, spécifiques à ce processus, retirent un atome d’iode de la molécule de T4 pour la transformer en T3.
  • Le foie est responsable d’une grande partie de la conversion, libérant ensuite la T3 dans le sang pour être utilisée par les cellules de l’organisme.

Note l’importance d’avoir un foie en bonne santé et de ne pas le surcharger de travail.

2/ Reins :
  • Les reins sont également un site important de conversion. Comme pour le foie, les désiodases présentes dans les reins participent à la transformation de T4 en T3 circulante.
3/ Tissus périphériques (muscles, cerveau, etc.) :
  • La conversion de T4 en T3 a aussi lieu dans d’autres tissus, notamment dans les muscles et le système nerveux central, en particulier le cerveau. Ces tissus expriment également des enzymes désiodases, permettant de produire la T3 localement pour répondre aux besoins spécifiques des cellules.
4/ Enzymes désiodases :
  • La conversion de T4 en T3 est régulée par des enzymes spécifiques appelées désiodases :
    • Désiodase de type 1 (D1) : présente principalement dans le foie, les reins et la glande thyroïde. Elle est responsable d’une grande partie de la production de T3 circulante.
    • Désiodase de type 2 (D2) : se trouve dans les tissus périphériques, notamment dans le cerveau, l’hypophyse, et les muscles. Elle produit de la T3 directement dans les cellules pour des fonctions locales.
    • Désiodase de type 3 (D3) : cette enzyme inactive la T3 et T4 en les convertissant en formes inactives, principalement pour réguler l’excès d’hormones thyroïdiennes.
5/ Circulation systémique :
  • Après la conversion de T4 en T3 dans les différents organes et tissus, la T3 est libérée dans la circulation sanguine, où elle est transportée vers les cellules de l’organisme pour y exercer ses effets. La majorité de la T3 disponible dans le corps provient de cette conversion périphérique.

En résumé, la conversion de T4 en T3 s’opère principalement dans le foie, les reins, et les tissus périphériques grâce à des enzymes spécifiques appelées désiodases, ce qui permet de réguler les niveaux de T3 active dans tout le corps.

L’étage supérieur de la fusée

Mais la thyroïde n’agit pas seule. Elle reçoit des ordres d’en haut.

En effet, supervisant la thyroïde, il y a le chef d’orchestre endocrinien du corps. Je veux parler de l’hypophyse ou glande pituitaire. C’est une petite glande située à la base du cerveau. Elle produit tout un tas d’hormones et notamment la TSH, hormone thyréostimulante, qui régule l’activité de la thyroïde. Et elle est elle-même sous le contrôle de l’hypothalamus.

1/ Stimulation de la thyroïde

La TSH agit comme un messager chimique envoyé par l’hypophyse à la thyroïde pour lui indiquer de produire davantage d’hormones thyroïdiennes, principalement la thyroxine (T4) et la triiodothyronine (T3).

2/ Rétroaction négative

La production de TSH est régulée par un mécanisme de rétroaction négative. Lorsque les niveaux d’hormones thyroïdiennes dans le sang sont bas, l’hypophyse sécrète davantage de TSH pour stimuler la thyroïde à produire plus d’hormones.

En revanche, lorsque les niveaux d’hormones thyroïdiennes sont élevés, la production de TSH est inhibée pour empêcher une surproduction d’hormones thyroïdiennes.

3/ Maintien de l’équilibre hormonal

La TSH joue un rôle crucial dans le maintien de l’équilibre hormonal en régulant la production d’hormones thyroïdiennes. Les hormones thyroïdiennes influent sur de nombreux processus biologiques, y compris le métabolisme, la croissance, le développement, la température corporelle et la fonction nerveuse.

Les carburants de la thyroïde

Il y en a principalement deux : l’iode et la tyrosine, mais d’autres nutriments comme le sélénium, le zinc et le fer jouent également des rôles cruciaux dans le bon fonctionnement et la régulation de la thyroïde. Un équilibre adéquat de ces nutriments est essentiel pour maintenir une thyroïde saine.

L’iode

L’iode contenu dans l’alimentation est essentiel à la synthèse des hormones thyroïdiennes. La thyroïde utilise cet oligo-élément pour produire les deux principales hormones thyroïdiennes : la thyroxine (T4) et la triiodothyronine (T3). Voici comment l’iode est utilisé dans ce processus :

1. Rôle de l’iode dans la synthèse des hormones thyroïdiennes :
  • Capture de l’iode : La glande thyroïde capte l’iode à partir du sang grâce à un mécanisme appelé le symporteur sodium-iode (NIS), situé à la surface des cellules thyroïdiennes.
  • Incorporation de l’iode dans les hormones : Une fois dans la thyroïde, l’iode s combine aux acides aminés tyrosine pour former les hormones :
    • T4 (thyroxine) : contient 4 atomes d’iode.
    • T3 (triiodothyronine) : contient 3 atomes d’iode.
  • Ces hormones sont ensuite stockées sous forme de thyroglobuline dans la thyroïde jusqu’à ce qu’elles soient nécessaires dans le corps, moment où elles sont libérées dans la circulation sanguine.
2. Sources d’iode dans l’alimentation :

L’iode est un micronutriment que le corps ne peut pas produire, il doit donc être obtenu par l’alimentation. Les principales sources d’iode incluent :

  • Sel iodé (l’une des principales sources d’iode dans de nombreux pays),
  • Poissons et fruits de mer,
  • Produits laitiers (l’iode utilisé dans les aliments pour bétail se retrouve souvent dans le lait),
  • Algues marines,
  • Certains légumes comme les épinards et les pommes de terre (bien que les concentrations d’iode dans les légumes dépendent du sol dans lequel ils sont cultivés).
3. Conséquences d’une carence en iode :

Une carence en iode peut entraîner des problèmes dans la production d’hormones thyroïdiennes, ce qui peut conduire à des troubles tels que :

  • Hypothyroïdie : La thyroïde ne produit pas suffisamment d’hormones, entraînant des symptômes comme la fatigue, la prise de poids, et la dépression.
  • Goitre : Pour compenser le manque d’iode, la glande thyroïde peut augmenter de taille dans une tentative d’absorber plus d’iode, provoquant un gonflement visible du cou.
  • Crétinisme : Chez les enfants nés de mères ayant une carence sévère en iode, cela peut entraîner un retard mental et des problèmes de développement (désormais rare grâce aux politiques de supplémentation en iode).
4. Excès d’iode :

Un excès d’iode dans l’alimentation peut également être problématique, bien que cela soit moins courant. Une trop grande quantité d’iode peut altérer la production d’hormones thyroïdiennes, entraînant parfois une hyperthyroïdie ou une hypothyroïdie, selon les circonstances.

La tyrosine

La tyrosine est un acide aminé. Elle est nécessaire à la synthèse des hormones thyroïdiennes et sert de base pour la liaison avec l’iode dans la formation de la thyroxine (T4) et de la triiodothyronine (T3).

Voici comment ces deux composants travaillent ensemble :

  • La tyrosine est un acide aminé présent dans de nombreux aliments riches en protéines. Il forme la colonne vertébrale des hormones thyroïdiennes. Lorsque la thyroïde capte de l’iode, elle le combine à la tyrosine pour créer des molécules de T4 et T3.
  • Formation des hormones : Deux molécules de tyrosine sont iodées pour former les hormones thyroïdiennes. Ensuite, ces molécules sont transformées en T4 (avec 4 atomes d’iode) ou en T3 (avec 3 atomes d’iode).
  • Sources alimentaires de tyrosine : La tyrosine est synthétisée par le corps à partir d’un autre acide aminé, la phénylalanine, ou elle peut être obtenue directement à partir de l’alimentation. Les sources alimentaires incluent :
    • Produits animaux : Viande, poisson, produits laitiers, œufs.
    • Végétaux : Soja, haricots, lentilles, noix, graines, et certains grains entiers.

Autres éléments et cofacteurs importants

Bien que l’iode et la tyrosine soient les principaux « carburants » nécessaires à la synthèse des hormones thyroïdiennes, d’autres micronutriments jouent un rôle indirect mais essentiel dans leur production et leur régulation :

Sélénium

Le sélénium est indispensable pour le fonctionnement des désiodases, les enzymes qui convertissent la T4 (inactive) en T3 (active) dans les tissus périphériques.

Le sélénium aide également à protéger la thyroïde contre les dommages oxydatifs. En effet, la glande thyroïde a une grande activité métabolique et produit des radicaux libres.

Sources : Noix du Brésil, poissons, viandes, céréales complètes.

Zinc

Le zinc est impliqué dans la régulation de l’activité des hormones thyroïdiennes et joue un rôle dans la conversion de la T4 en T3.

Une carence en zinc peut entraîner une hypothyroïdie.

Sources : Viande rouge, crustacés, noix, graines, produits laitiers.

Fer

Le fer est nécessaire pour l’activité de la thyroperoxydase (TPO). La TPO est un enzyme qui joue un rôle clé. Elle permet la fixation de l’iode à la tyrosine pour former les hormones thyroïdiennes.

Une carence en fer, notamment en cas d’anémie, peut inhiber la production d’hormones thyroïdiennes.

Avoir les idées claires

Dans cet épisode 1 sur la thyroïde, nous avons vu que cette glande endocrine produit des hormones T3, T4 et calcitonine. L’hypophyse, sous contrôle de l’hypothalamus supervisent cette production. Elle ordonne d’augmenter ou de diminuer la production grâce à la TSH.

La thyroïde produit surtout de la T4. Pour être active, la T4 doit être convertie en T3. Elle peut ainsi délivrer ses informations au reste du corps via la circulation sanguine. Cette conversion de la T4 en T3 a surtout lieu ailleurs qu’au sein de la glande papillon : à savoir dans le foie, les reins, et les tissus périphériques (cerveau et muscles).

Et nous avons vu aussi que, pour bien fonctionner, la thyroïde a besoin d’iode, tyrosine, sélénium, zinc et fer.

A très bientôt pour le prochain épisode!

Les bestioles du Permafrost

Les bactéries du permafrost désignent des micro-organismes qui ont été emprisonnés dans le permafrost, une couche de sol gelé en permanence, souvent pendant des milliers, voire des millions d’années. Le permafrost est principalement présent dans les régions arctiques, telles que la Sibérie, l’Alaska, le Canada et le Groenland et, selon moi, partout où il y a des glaciers qui fondent. Cela peut paraître un phénomène lointain, mais sur notre territoire, à Chamonix par exemple, il y a un glacier qui fond. Et au fur et à mesure de cette fonte, des bactéries ressurgissent. Leur potentiel pathogène et les risques pour la santé publique sont réels.

Le Nouvel Obs a publié des photos parlantes de la fonte de la célèbre Mer de Glace du type avant-après, si le sujet t’intéresse.

Plusieurs scientifiques qui se sont emparés du sujet des bactéries du Permafrost, en particulier en ce qui concerne leur impact potentiel sur la santé humaine. Voici quelques-uns des chercheurs et équipes notables dans ce domaine :

Jean-Michel Claverie et Chantal Abergel de l'Université Aix-Marseille. Ce couple de virologistes est célèbre pour avoir découvert des virus géants dans le permafrost sibérien, comme le virus Mollivirus sibericum et le Pithovirus sibericum. 
⭐le Pr Didier Raoult de l'Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée Infection. Il a montré un intérêt pour les micro-organismes anciens, y compris ceux du permafrost, et leurs implications pour les maladies infectieuses modernes.
Rick Cavicchioli de New South WalesUniversity , Australie. Ce microbiologiste a étudié les microorganismes dans des environnements extrêmes, y compris le permafrost.
Edward O. Wilson de Harvard University, États-Unis. Principalement connu pour ses travaux sur la biodiversité et la sociobiologie, Wilson a exprimé des préoccupations sur les dangers posés par les micro-organismes anciens libérés par la fonte du permafrost, en particulier dans le cadre de la biodiversité et de l'écologie.
Boris Revich du Russian Academy of Sciences, Russie. Il a étudié les impacts sanitaires potentiels du dégel du permafrost en Russie, y compris la libération de bactéries et d'autres pathogènes qui pourraient représenter un risque pour la santé publique, particulièrement dans les populations locales du Nord de la Russie.
Scott Rogers de la Bowling Green State University, États-Unis. Il a étudié la conservation de micro-organismes dans des environnements extrêmes comme le permafrost et les glaciers, y compris comment ces microbes pourraient être réactivés par la fonte et avoir un impact potentiel sur la santé humaine et animale.

Inconnues au bataillon

Ces bactéries ont une résilience extrême : elles ont survécu dans des conditions extrêmement froides, souvent en dessous de -10°C. Elles possèdent des mécanismes biologiques qui leur permettent de résister aux conditions gelées, au manque de nutriments, et à une faible activité biologique.

Elles sont très anciennes. Certaines de ces bactéries sont restées en dormance pendant des périodes très longues. Par exemple, des bactéries retrouvées dans le permafrost sibérien pourraient avoir plusieurs centaines de milliers d’années.

Il est théoriquement possible que des bactéries pathogènes, responsables de maladies anciennes et potentiellement disparues, soient réactivées en sortant du permafrost.

Les bactéries libérées pourraient perturber les écosystèmes actuels, soit par leur activité biologique, soit par la concurrence avec les micro-organismes existants.

On peut aussi s’imaginer qu’elles passent totalement incognito auprès de notre système de défense immunitaire. En effet, malgré la mémoire ancestrale dont il dispose, notre système immunitaire ne les ayant jamais rencontrées auparavant, pourrait très bien les laisser passer, ne les reconnaissant pas comme pathogènes.

Un mal de chien

Pour illustrer mon propos, je vais te raconter une tranche de ma vie estivale. En mai, j’ai commencé à avoir très mal au genou gauche. Il est vrai que ce genou a été blessé il y a quelques années par une rupture de ligament croisé antérieur, survenue lors d’une chute à ski en pleine tempête de neige. Mes skis étaient très mal réglés. Pour ceux qui ne sont pas familiers avec le ski, on règle les skis en fonction du poids et du niveau de compétence du skieur afin de pouvoir déchausser en cas de chute. Donc mes skis étaient réglés pour 75kg, et je n’ai jamais déchaussé! Aïe, aïe, aïe! Mon genou a sacrément morflé!

Bref, nous sommes en mai, et j’ai mal au genou, alors qu’il ne s’était pas manifesté depuis quelques années. Au début, j’attribue cette douleur aux travaux de décrottage des murs en moellons de ma maison recouverts de ciment, aux nombreuses heures passées à manier le burineur et charrier des tonnes de gravats. Mais le temps passe, nous sommes mi-juin, les travaux sont loin derrière moi, et mon genou est toujours douloureux. Je me fais des emplâtres d’argile verte, je me masse avec des baumes pour les articulations. Mais rien n’y fait.

Les Permafrost, le dada de l’IGA

En juillet, la situation empire. Je me mets à boiter. Par chance, je croise le chemin d’un collègue de Marseille de l’Institut de Géobiophysique Appliquée (IGA) qui m’interpelle aux sujets des bactéries, virus et parasites du Permafrost.

Les Permafrost sont un des grands sujets de l’IGA. Dans la même veine que les borrélioses, on a remarqué que, très largement situées dans le cerveau et le système nerveux, elles ont la capacité à créer des dégâts un peu partout.

Avant j’en trouvais quasi systématiquement à chaque consultation mais, depuis quelque temps, je n’en trouve plus du tout. Ce collèque me dit alors: « C’est normal car tu en as sur toi! Et cela t’empêche de capter l’information sur les autres ».

La magie de l’IGA

Le soir même, je saisis mon pendule. Je cherche. Et je trouve effectivement 1 virus et 2 bactéries du Permafrost. Je note le repère auquel je les ai captés à l’antenne de Lecher. Et fidèle aux méthodes de l’IGA, je prends mon cristal C8. Je me mets en contact avec le champ du point zéro et les relais d’informations et j’ordonne la destruction de la structure atomique et l’informationnelle de ces bestioles. J’ordonne aussi la cicatrisation des lésions et micro-lésions engendrées par les dites bestioles et je vais me coucher.

Le lendemain, la douleur a quasiment disparu et, au bout de 3 jours, je ne boite plus du tout. Aujourd’hui, tout cela me semble de l’histoire ancienne! Mais je reste toujours étonnée et bluffée de l’immédiateté des résultats que l’on peut obtenir avec les outils de l’IGA.

Et ce qui est encore plus appréciable, c’est que maintenant que je ne suis plus parasitée par ces bestioles, j’ai retrouvé ma capacité à les ressentir, c’est-à-dire les détecter au pendule ou à l’antenne de Lecher. Et c’est tant mieux pour mes clients!!!

Quand les pierres parlent

Les mégalithes sont vraiment majestueux et énigmatiques. Ces pierres nous parlent et nous interrogent sur nos racines, sur nos ancêtres. Elles nous révèlent aussi l’état et leur degré de connaissances.

Les mégalithes sont de grandes pierres dressées ou des structures construites à partir de pierres volumineuses. Présents dans de nombreuses régions du monde, ils remontent à la période néolithique pour ceux des côtes de l’Atlantique. Mais certains sont beaucoup plus anciens et dateraient du méso ou même du paléolithique.

Paléolithique	~2,6 millions d'années - ~10 000 av. J.-C.
Mésolithique ~10 000 av. J.-C. - ~6 000 av. J.-C.
Néolithique ~6 000 av. J.-C. - ~2 000 av. J.-C.
Mégalithe d’Avrillé

Les mégalithes incluent des structures telles que :

  • les dolmens (chambres funéraires),
  • les menhirs (pierres dressées),
  • et les cromlechs (cercles de pierres).

Quand les pierres interrogent

Leur fonction exacte reste souvent mystérieuse. Ils sont généralement associés à des pratiques funéraires, rituelles ou astronomiques. Ont-ils fonction d’acupuncture terrestre? Leur impact et leur rayonnement subtil sur le lieu où ils sont implantés restent largement à découvrir.

Parmi ces mégalithes, on peut citer les très célèbres sites de Stonehenge en Angleterre et Carnac en France. Mais il y a aussi ceux de Göbekli Tepe en Turquie, découverts dans les années 1960.

Le site de Göbekli Tepe serait bien antérieur à Stonehenge ou même aux Pyramides d’Égypte, puisqu’il date des IXe millénaire av. J.-C.! En clair, -10000 av. J.-C. , c’est-à-dire à la fin du Paléolithique supérieur. Klaus Schmidt, un archéologue allemand, a commencé à le fouiller à partir de 1994. Depuis 2018, il fait partie du patrimoine mondial de l’Unesco.

Ce qui est intéressant avec les pierres, c’est qu’elles inscrivent de manière indélébile à la surface du globe l’état des connaissances de ceux qui les ont érigées et disposées comme elles le sont.

Le site de Göbekli Tepe a remis en question un certain nombre de nos croyances. Il fait aussi émerger des questions : comment fait-on lorsque l’on est un « homme des cavernes », muni d’outils rudimentaires, pour déplacer des blocs de 15 tonnes? Si vous avez des pistes,

Maîtrise de la géométrie et astronomie

Ces pierres levées sont souvent alignées selon des phénomènes astronomiques spécifiques, comme les solstices et les équinoxes. Cela démontre que leurs constructeurs avaient une connaissance avancée des cycles célestes.

« Ces pierres n’ont pas été posées au hasard. Il y a un schéma issu de la pensée d’un être humain. Notre recherche consiste à retrouver cette pensée initiale et notre mémoire perdue. Par l’intermédiaire de la géométrie et des nombres, issus des cycles, nos lointains ancêtres faisaient le lien entre le Ciel et la Terre. Pour implanter leurs sites sacrés, ils ont choisi certaines latitudes en fonction de propriétés astro-géométriques remarquables. Ils ont intégré le Soleil et la Lune dans de gigantesques temples à ciel ouvert. Pendant des dizaines de siècles en Europe, des milliers d’hommes et de femmes ont participé à la construction de la première architecture monumentale du monde »

Et comme le démontre Howard Crowhurst dans son film, les Anciens avaient aussi de solides connaissance en géométrie. Ils connaissaient parfaitement les axes nord-sur et ouest-est et orientaient leurs constructions au degré près. On se demande comment cela est possible puisque l’invention de la boussole est beaucoup plus tardive et n’a lieu qu’au cours du 12e siècle.

Mégalithes, un monde oublié

Ce documentaire, réalisé par Howard Crowhurst, explore le monde fascinant des structures mégalithiques, examinant leur construction, leur fonction et les civilisations qui les ont construites. C’est un voyage au coeur des mystères entourant ces monuments antiques, proposant des idées et des théories sur leurs origines et leurs fonctions.

« Mégalithes, un monde oublié » vise à faire la lumière sur un chapitre largement oublié de l’histoire de l’humanité, invitant les spectateurs à apprécier l’ingéniosité et la sophistication des civilisations anciennes.

Booste ta prostate

Dans certaines revues médicales, il y a parfois des nouvelles alarmantes. J’ai récemment vu passer des articles sur l’incidence du cancer de la prostate. Elle serait en hausse chez les jeunes adultes dans de nombreux pays ces dernières années. Je croyais que ce dysfonctionnement était réservé aux hommes d’un certain âge, et même d’un âge certain.

Toutefois, la cause de cette hausse est considérée comme une énigme! Mais l’on se doute que les pollutions environnementales -hautes fréquences à gogo, produits phytosanitaires de l’agriculture intensive et aussi injections expérimentales- doivent y être pour quelque chose.

Ce qui est sûr, c’est qu’à partir de 50 ans et peut-être même avant, il faut la dorloter et la choyer, la prostate.

Le B-A-BA de la prostate

La prostate est une glande de l’appareil reproducteur masculin. Elle produit et sécrète un fluide qui compose environ 30% du volume du sperme, aidant à nourrir et à protéger les spermatozoïdes. Située sous la vessie et en avant du rectum, elle entoure le début de l’urètre, canal qui permet d’évacuer l’urine et le sperme.

De la forme et de la taille d’une châtaigne chez l’homme jeune, il est dit que son volume augmente avec l’âge.

Et on est d’accord, le meilleur moyen de prendre soin de ta prostate, c’est de respecter les bases de la santé : une alimentation équilibrée, un temps de sommeil suffisant, une hydratation correcte, une activité physique régulière. Bref ! Manger, bouger, boire, se reposer.

Et on n’oublie pas le plus important : aimer! L’homme doit prendre soin de sa relation de couple et l’entretenir afin de maintenir une activité sensuelle et sexuelle régulière, garante de la bonne santé de sa prostate.

Le meilleur ami de la prostate

Une fois que l’on a dit cela, si et même avant que ta prostate ne se manifeste à ta conscience sous forme de dégraments, il y a des alliés naturels puissants que tu peux inviter dans ton quotidien.

Tu connais certainement le thé vert. Peut-être as-tu la bonne idée d’en boire régulièrement? En effet, le thé vert est doté d’une multitude de bienfaits pour la santé. Et il est particulièrement bénéfique pour ta prostate.

Je vais t’expliquer pourquoi. Cela te motivera certainement à troquer ton verre de bière contre une tasse de thé!

Photo de Maria Tyutina: https://www.pexels.com/fr-fr/photo/personne-versant-du-liquide-dans-une-tasse-en-ceramique-brune-814264/

Une boisson millénaire aux multiples vertus


🌿 Le thé vert a des propriétés anti-oxydantes🌿
Il est riche en polyphénols, particulièrement en catéchines comme l’épigallocatéchine gallate (EGCG). Ces composés antioxydants et son potentiel redox élevé autour de -200 mV à -300 mV aident à neutraliser les radicaux libres, réduisant ainsi le stress oxydatif qui peut endommager les cellules de la prostate.

🌿 Le thé vert a des effets anti-inflammatoires🌿
Les catéchines du thé vert ont également des propriétés anti-inflammatoires. En cas de prostatite ou inflammation chronique de la prostate, c’est donc idéal.

🌿 Le thé vert pou prévenir le cancer de la prostate🌿
Plusieurs études ont suggéré que la consommation régulière de thé vert pourrait réduire le risque de développer un cancer de la prostate. En effet, les catéchines peuvent inhiber la croissance des cellules cancéreuses et induire l’apoptose, c’est-à-dire la mort programmée des cellules cancéreuses. De plus, l’EGCG a montré une capacité à inhiber la formation de nouveaux vaisseaux sanguins (angiogenèse) nécessaires à la croissance des tumeurs.

🌿 Le thé vert améliore la fonction urinaire🌿
Le thé vert contribue à améliorer les symptômes urinaires associés à l’hyperplasie bénigne de la prostate (HBP), une condition courante chez les hommes plus âgés. Les composés du thé vert peuvent réduire la taille de la prostate et améliorer le flux urinaire, soulageant ainsi les symptômes de l’HBP.

🌿 Un support à la santé globale🌿
Au-delà de ses effets spécifiques sur la prostate, le thé vert contribue à la santé cardiovasculaire, au métabolisme, et à la gestion du poids, ce qui peut indirectement bénéficier à la santé prostatique.

2 à 3 tasses par jour

🍃Dosage quotidien🍃

Si tu en bois 2 à 3 tasses par jour, tu bénéficieras des effets protecteurs du thé vert. Tu « pisseras loin et fort », tu retrouveras la vigueur du jet urinaire de tes 20 ans!

Choisis un thé de qualité bio. Découvre le thé vert que je propose sur la boutique en ligne.

Prépare-le avec une eau de qualité, elle aussi. Filtrée et dynamisée si possible!

🍃Précautions🍃

Pas de précaution particulière. Simplement du bon sens. L’important, c’est la modération. Alors, pas d’abus ! Un excès de thé peut entraîner des désagréments tels que des troubles digestifs ou une interférence avec certains médicaments.

Fais du thé vert l’allié de ta prostate et profite dés maintenant de ses propriétés antioxydantes, anti-inflammatoires et anticancéreuses. Intègre ce rituel santé à un mode de vie sain et équilibré et booste ta prostate!

Le top 10 des alliés de la prostate

1. Thé vert

  • Description : Riche en antioxydants et en composés anti-inflammatoires.
  • Usage : Boire 1 à 2 tasses de thé vert par jour.
  • Efficacité : Peut aider à réduire l’inflammation et améliorer la santé de la prostate.

2. Palmier de Floride (Saw Palmetto)

  • Description : Un supplément à base de baies du palmier nain, souvent utilisé pour traiter les symptômes de l’hyperplasie bénigne de la prostate (HBP).
  • Usage : 320 mg par jour sous forme d’extrait standardisé.
  • Efficacité : Peut aider à réduire les symptômes urinaires et améliorer le flux urinaire.

Un complément alimentaire à bas de palmier de Floride est disponible au Laboratoire Herbolistique.

3. Graines de Courge

  • Description : Les graines de courge sont riches en zinc et en phytostérols, bénéfiques pour la santé de la prostate.
  • Usage : Consommer une poignée de graines de courge chaque jour. On peut varier les plaisirs : nature, grillées, hachées ou moulues!
  • Efficacité : Peut aider à réduire l’inflammation et améliorer les fonctions urinaires.

Parfois, on peut même se soigner tout en étant gourmand : recette du praliné aux graines de courges.

4. Prunier d’Afrique (Pygeum )

  • Description : Un extrait d’écorce d’arbre utilisé pour traiter les symptômes urinaires liés à l’HBP.
  • Usage : 100 à 200 mg d’extrait standardisé par jour.
  • Efficacité : Peut améliorer le flux urinaire et réduire la fréquence des mictions nocturnes.

5. Racine d’ortie (Urtica dioica et Urens)

  • Description : Utilisée traditionnellement pour soulager les symptômes urinaires de l’HBP.
  • Usage : 300 à 600 mg d’extrait standardisé par jour.
  • Efficacité : Peut aider à améliorer le flux urinaire et à réduire l’inflammation.

6. Lycopène

  • Description : Un antioxydant présent dans les tomates et autres fruits rouges.
  • Usage : Consommer des aliments riches en lycopène, comme les tomates cuites, les pastèques et les pamplemousses.
  • Efficacité : Peut aider à réduire le risque de cancer de la prostate et améliorer la santé générale de la prostate.

7. Zinc

  • Description : Un minéral essentiel pour le bon fonctionnement de la prostate.
  • Usage : Assurez-vous d’avoir un apport suffisant en zinc par le biais de l’alimentation ou des suppléments (15 à 30 mg par jour).
  • Efficacité : Peut aider à réduire l’inflammation et améliorer la santé de la prostate.

8. Exercice régulier

  • Description : L’activité physique régulière aide à maintenir un poids santé et à améliorer la santé globale.
  • Usage : Pratiquer au moins 30 minutes d’exercice modéré à intense la plupart des jours de la semaine.
  • Efficacité : L’exercice régulier est associé à une réduction du risque de développer des problèmes de prostate.

9. Régime alimentaire équilibré

  • Description : Un régime riche en fruits, légumes, grains entiers et faible en graisses saturées.
  • Usage : Inclure des aliments riches en antioxydants et en fibres.
  • Efficacité : Peut aider à maintenir une prostate saine et à réduire les risques de problèmes de santé.

10. Hydratation

  • Description : Boire suffisamment d’eau pour maintenir une bonne santé urinaire.
  • Usage : Consommer au moins 8 verres d’eau par jour.
  • Efficacité : Une bonne hydratation aide à réduire les symptômes urinaires et à maintenir la fonction rénale.

Te voilà paré pour prendre soin de ta prostate. Attention tout de même à l’auto-supplémentation! Consulte un professionnel de santé pour t’assurer que c’est approprié pour toi, surtout si tu as des conditions de santé préexistantes ou si tu prends des médicaments.

Pas d’électrosmog chez moi

Le bon sens des lampes

Pour créer une maison saine et limiter l’exposition aux champs électro-magnétiques, quelques mesures s’imposent comme veiller au branchement correct des lampes. Ce geste simple et rapide est un mesure phare de l’opération « pas d’électrosmog chez moi »!

Sais-tu qu’il y a un sens pour brancher les lampes ou les appareils électroniques munis d’une prise, ou plus exactement d’une fiche, à 2 broches ?

Fiche 2 pôles

On peut, en effet, introduire la fiche dans la prise dans 2 positions différentes, en la tournant sur elle-même d’un demi-tour. Et le sens dans lequel on la positionne peut faire une sacrée différence en termes d’électrosmog ou pollution électrique silencieuse … S’il s’agit d’une lampe, elle pourra être branchée dans le bon sens ou branchée à l’envers.

Une lampe branchée dans le bon sens, ça veut dire quoi? Cela signifie que les fils de la lampe sont correctement connectés au réseau électrique en respectant la distinction entre la phase (L) et le neutre (N).

Tandis que, dans le cas d’une lampe branchée à l’envers, les fils de la lampe sont connectés de manière incorrecte par rapport à la phase et au neutre de l’alimentation électrique.

Notions de base de l’alimentation électrique

  1. Phase (L pour Live) : C’est le fil sous tension qui transporte l’électricité depuis la source d’alimentation vers l’appareil électrique.
  2. Neutre (N) : C’est le fil de retour qui complète le circuit et ramène le courant électrique à la source.
  3. Terre (E pour Earth) : C’est une mesure de sécurité pour éviter les chocs électriques, en cas de défaut de l’appareil.

Un schéma éclairant

La majorité des lampes et appareils électriques munis d’une fiche à 2 pôles ou broches sont équipés d’un interrupteur unipolaire.

Un interrupteur unipolaire est conçu pour couper le fil de phase, et pas le neutre. Cela signifie que lorsque tu éteins la lampe grâce à l’interrupteur, il doit interrompre le courant provenant de la phase, rendant ainsi l’appareil complètement inactif. Et ce n’est pas le cas lorsque ta lampe est branchée dans le mauvais sens.

Une image valant mieux qu’un long discours, voici ce qu’il se passe si ta lampe est mal branchée (A) ou correctement branchée (B).

Note qu’il existe des interrupteurs bipolaires : ils coupent et la phase et le neutre. Peu importe le sens dans lequel la fiche est branchée, l’interrupteur coupe totalement l’alimentation de la lampe ou de l’appareil. Ils devraient, à mon sens, être la norme. Ainsi, le problème décrit dans cet article n’existerait tout simplement plus. Mais force est de constater que l’on en trouve rarement.

Lampe branchée à l’envers

Quand une lampe est « branchée à l’envers », cela signifie que :

  • Le fil de phase est connecté au fil qui devrait être le neutre et vice versa.
  • En conséquence, l’interrupteur coupe le neutre au lieu de la phase. Et c’est là que le bas blesse.

Pourquoi est-ce problématique ?

  • Champ électrique persistant : Même lorsque l’interrupteur est éteint, la phase reste connectée à la lampe, créant un champ électrique important autour de la lampe et des câbles. Et ça, c’est très embêtant. C’est un stress que l’on subit sans le savoir.
  • Consommation d’énergie : Certains appareils peuvent continuer à consommer de l’énergie même éteints.

Halte à l’électrosmog!

Comment détecter et corriger ce problème ?

  • Munis-toi d’un tournevis testeur. Il permet de détecter – en toute sécurité – si une prise ou le cordon d’un appareil électrique est correctement connectée au réseau électrique. Lis le mode d’emploi ou réfère-toi à ma vidéo de démonstration.
  • Commence par vérifier que ton tournevis fonctionne. Il doit s’allumer lorsque tu le tiens comme ceci:
  • Ensuite, vérifie que la fiche de la lampe est dans la prise et que la lampe est éteinte.
  • À l’aide du tournevis testeur, touche la portion du cordon de la lampe entre la fiche et l’interrupteur. Le testeur doit s’allumer : cela signale une tension électrique et c’est normal!
  • Teste ensuite la portion de cordon entre l’interrupteur et la lampe. Si le testeur s’allume, il faut inverser la fiche. Refais le test pour t’assurer que, cette fois-ci, le testeur ne détecte rien.
  • Lorsque tu as mis la fiche dans le bon sens, appose-lui une petite marque, à l’aide d’un feutre indélébile ou d’une gommette. Et définis une convention : « la marque fait face à la borne de Terre » par exemple. Ainsi, tu pourras toujours remettre la fiche dans le bon sens, au cas où tu dois la retirer temporairement.
  • Une fois la méthode acquise, fais le tour de tes lampes et répètes la même opération.

Par curiosité, je t’invite à tester d’autres appareils électriques continuellement, et parfois inutilement, branchés. Ce sera l’occasion d’en débrancher certains, ou de les brancher sur une multi-prises munie d’un interrupteur.

En utilisant un tournevis-testeur de champ, tu pourras facilement détecter et corriger les problèmes de branchement de tes lampes et appareils électriques. Ta maison sera moins « électrique » et tu pourras dormir paisiblement, après avoir éteint le WIFI bien entendu!

Un grand merci à energie-environnement.ch pour leur excellent article sur le sujet et leurs illustrations extrêmement claires que j'ai reprises.

EHS et carence en B12

L’électro-hypersensibilité

Que les ondes aient un impact sur le vivant en général et le corps humain et le cerveau en particulier, cela a largement été démontré. C’est un fait connu et reconnu depuis de nombreuses années, voire des décennies : je pense ici aux travaux du Pr Martin Pall. Cependant, les enjeux financiers sont tels (notamment à travers la téléphonie mobile) que cette information reste enfouie au fond du placard.

Face à l’exposition croissante aux ondes électromagnétiques de haute fréquence artificielles :

  • communication sans fil (Wi-Fi, Bluetooth), radars, fours à micro-ondes, écoute-bébé
  • télécommunications (2G, 3G, 4G, 5G), applications militaires, scanners corporels dans les aéroports,

certaines personnes que l’on nomme Electro-Hyper-Sensibles ou EHS rapportent un certain nombre de symptômes. Ils sont évidemment propres au ressenti de chacun mais ils incluent généralement :

  • des maux de tête,
  • des troubles du sommeil,
  • de la fatigue,
  • des douleurs musculaires et articulaires,
  • des troubles de la concentration
  • et des palpitations.

Ces personnes, pour cesser de souffrir, cherchent souvent refuge dans des zones dites blanches, peu couvertes par le réseau de très haut débit mobile. Il en reste hélas très peu sur le territoire français.

Zones blanches pour EHS

Sans B12, rien ne va plus

Egalement connue sous le nom de cobalamine, la vitamine B12 joue un rôle crucial dans le bon fonctionnement du système nerveux, du système immunitaire et dans la formation des globules rouges.

Une carence en vitamine B12 peut entraîner des symptômes neurologiques et psychiatriques, tels que :

  • troubles de la mémoire,
  • engourdissements,
  • picotements dans les extrémités,
  • fatigue et dépression.
Les aliments riches en B12

Aliments riches en vitamine B12, pour 100g*Teneur en vitamine B12
Foie de veau cuit65 µg
Foie d’agneau70 µg
Rognons de bœuf26 µg
Hareng fumé11,8 µg
Cœur de bœuf cuit14 µg
Thon à l’huile appertisé, égoutté3,13 µg
Saumon cuit à la vapeur3,05 µg
Levure alimentaire0,3 µg
Jaune d’œuf2 µg
Crevettes cuites1,35 µg
Camembert au lait cru0,85 µg
Aliments et B12
Les besoins journaliers en vitamine B12

Ils varient selon l’âge, le sexe et les conditions physiologiques spécifiques, comme la grossesse et l’allaitement. Et ils vont de 0,4 µg par jour pour les nouveaux-nés à 4,5 µg pour les femmes enceintes et 5 µg pour les femmes allaitantes.

En clair, si tu es une femme et que tu envisages une grossesse, il faut te tester et, si besoin, te supplémenter bien en amont. C’est très important pour toi et le bébé.

B12 et électro-hypersensibilité seraient-ils liés?

Revenons à nos moutons! Lorsqu’on fait le parallèle entre les symptômes de l’EHS et ceux d’une carence en vitamine B12, force est de constater qu’il y a de fortes similitudes. Les symptômes neurologiques tels que les troubles de la concentration, la fatigue et les maux de tête peuvent être présents dans les deux conditions.

Fonctionnement nerveux

La vitamine B12 est essentielle au bon fonctionnement du système nerveux, c’est-à-dire du cerveau. Parce qu’elle est responsable de la production de la gaine de myéline qui entoure les cellules nerveuses sous forme de membrane, la B12 est aussi connue sous le nom de « neuro-vitamine ». La myéline protège les cellules et favorise la transmission des signaux d’une cellule à l’autre.

On comprend ainsi qu’une carence en B12 peut potentiellement exacerber les symptômes ressentis par les personnes EHS. Et par conséquent qu’un retour à bon niveau de vitamine B12 peut certainement contribuer à atténuer les symptômes neurologiques associés à l’EHS.

myéline et B12
Stress oxydatif et inflammation

Des recherches suggèrent que l’exposition aux CEM peut provoquer un stress oxydatif et une inflammation, qui sont des processus impliqués dans de nombreux troubles neurologiques. Comme la vitamine B12 a des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires, elle doit pouvoir aider à protéger contre ces effets.

Rôle de la méthylation

La méthylation est un processus biologique clé pour la réparation de l’ADN, la détoxification et le métabolisme des neurotransmetteurs. et l’on sait que la vitamine B12 est cruciale pour le cycle de la méthylation. Des perturbations dans ce cycle peuvent engendrer des troubles neurologiques et inflammatoires. Une carence en vitamine B12 pourrait ainsi influencer la sensibilité aux CEM.

Des preuves à l’appui?

Actuellement, il y a peu de recherches directes sur le lien entre la vitamine B12 et électro-hypersensibilité. Cependant, les liens entre la santé nerveuse, les carences en vitamines et les symptômes similaires aux EHS sont bien documentés. Il serait utile d’explorer davantage ce lien à travers des études cliniques pour déterminer si la supplémentation en vitamine B12 peut apporter un soulagement significatif aux personnes souffrant d’EHS.

Avant toute supplémentation, il est important de faire établir un bilan. Je t’invite à lire mon article Au bout du Rouleau : tu y trouveras quelques pistes précieuses sur les labos qui pratiquent des bilans très pointus.

Comment j’ai guéri mon EHS

Si tu me suis depuis quelque temps, tu sais que je suis une  hyper-sensible, et notamment aux pollutions électriques. Ce qui me sert énormément dans mon métier.

J’ai d’ailleurs cru pendant des années que je souffrais d’électro-hypersensibilité (EHS), j’en avais de nombreux symptômes, jusqu’au moment où j’ai écouté une conférence de Danielle Boussard, une très grande dame de la naturopathie, au sujet des effets d’une carence en vitamine B12, et accessoirement B9 et B6.

Cette conférence a transformé positivement ma vie puisque je me suis reconnue dans le tableau qu’elle décrivait :

  • j’ai été végétarienne pendant une quinzaine d’années (et je ne le suis plus),
  • encore végétarienne, j’ai vécu une grossesse et un allaitement,
  • quelques années après la naissance de mon fils, j’ai repris un régime carné très épisodique.

Bref, je cochais toutes les cases d’une probable carence impactante en B12.

Je ressentais les antennes-relais, je savais dans mes tripes si le WIFI était allumé ou pas, mes doigts picotaient ou s’engourdissaient dès que je m’approchais d’un ordinateur et encore plus d’un téléphone portable. Et lorsque je mangeais des produits pro-inflammatoires comme le gluten ou les produits laitiers, c’était pire encore.

Je me supplémente et je suis au top

J’ai immédiatement appliqué les conseils de supplémentation de Mme Boussard. Et mes symptômes ont totalement disparu en quelques jours.

Bien sûr, je ne sais pas si le lien entre EHS et carence en B12 est scientifiquement prouvé. Et je m’en fiche! Ce qui m’importe, c’est de trouver une solution à un problème. Et si d’autres personnes peuvent bénéficier à leur tour de mon expérience et s’en trouver soulagées, j’aurai accompli ma mission.

En tout cas, voici le produit qui m’a permis de combler mes carences et de guérir ma soi-disante hypersensibilité électrique. Et comme je continue à manger peu de viande, car ce n’est tout simplement pas mon truc, je me supplémente régulièrement.

Petite précision : j’utilise régulièrement ce produit. Il figure ici en lien affilié. Ce qui va sans dire va d’autant mieux en le disant!

Fais passer le mot autour de toi sur l’importance cruciale de la B12. Il me semble que de plus en plus de personnes réduisent leur consommation de viande : c’est un choix respectable! Mais sans supplémentation en B12, c’est un lent suicide!