Pas d’électrosmog chez moi

Le bon sens des lampes

Pour créer une maison saine et limiter l’exposition aux champs électro-magnétiques, quelques mesures s’imposent comme veiller au branchement correct des lampes. Ce geste simple et rapide est un mesure phare de l’opération « pas d’électrosmog chez moi »!

Sais-tu qu’il y a un sens pour brancher les lampes ou les appareils électroniques munis d’une prise, ou plus exactement d’une fiche, à 2 broches ?

Fiche 2 pôles

On peut, en effet, introduire la fiche dans la prise dans 2 positions différentes, en la tournant sur elle-même d’un demi-tour. Et le sens dans lequel on la positionne peut faire une sacrée différence en termes d’électrosmog ou pollution électrique silencieuse … S’il s’agit d’une lampe, elle pourra être branchée dans le bon sens ou branchée à l’envers.

Une lampe branchée dans le bon sens, ça veut dire quoi? Cela signifie que les fils de la lampe sont correctement connectés au réseau électrique en respectant la distinction entre la phase (L) et le neutre (N).

Tandis que, dans le cas d’une lampe branchée à l’envers, les fils de la lampe sont connectés de manière incorrecte par rapport à la phase et au neutre de l’alimentation électrique.

Notions de base de l’alimentation électrique

  1. Phase (L pour Live) : C’est le fil sous tension qui transporte l’électricité depuis la source d’alimentation vers l’appareil électrique.
  2. Neutre (N) : C’est le fil de retour qui complète le circuit et ramène le courant électrique à la source.
  3. Terre (E pour Earth) : C’est une mesure de sécurité pour éviter les chocs électriques, en cas de défaut de l’appareil.

Un schéma éclairant

La majorité des lampes et appareils électriques munis d’une fiche à 2 pôles ou broches sont équipés d’un interrupteur unipolaire.

Un interrupteur unipolaire est conçu pour couper le fil de phase, et pas le neutre. Cela signifie que lorsque tu éteins la lampe grâce à l’interrupteur, il doit interrompre le courant provenant de la phase, rendant ainsi l’appareil complètement inactif. Et ce n’est pas le cas lorsque ta lampe est branchée dans le mauvais sens.

Une image valant mieux qu’un long discours, voici ce qu’il se passe si ta lampe est mal branchée (A) ou correctement branchée (B).

Note qu’il existe des interrupteurs bipolaires : ils coupent et la phase et le neutre. Peu importe le sens dans lequel la fiche est branchée, l’interrupteur coupe totalement l’alimentation de la lampe ou de l’appareil. Ils devraient, à mon sens, être la norme. Ainsi, le problème décrit dans cet article n’existerait tout simplement plus. Mais force est de constater que l’on en trouve rarement.

Lampe branchée à l’envers

Quand une lampe est « branchée à l’envers », cela signifie que :

  • Le fil de phase est connecté au fil qui devrait être le neutre et vice versa.
  • En conséquence, l’interrupteur coupe le neutre au lieu de la phase. Et c’est là que le bas blesse.

Pourquoi est-ce problématique ?

  • Champ électrique persistant : Même lorsque l’interrupteur est éteint, la phase reste connectée à la lampe, créant un champ électrique important autour de la lampe et des câbles. Et ça, c’est très embêtant. C’est un stress que l’on subit sans le savoir.
  • Consommation d’énergie : Certains appareils peuvent continuer à consommer de l’énergie même éteints.

Halte à l’électrosmog!

Comment détecter et corriger ce problème ?

  • Munis-toi d’un tournevis testeur. Il permet de détecter – en toute sécurité – si une prise ou le cordon d’un appareil électrique est correctement connectée au réseau électrique. Lis le mode d’emploi ou réfère-toi à ma vidéo de démonstration.
  • Commence par vérifier que ton tournevis fonctionne. Il doit s’allumer lorsque tu le tiens comme ceci:
  • Ensuite, vérifie que la fiche de la lampe est dans la prise et que la lampe est éteinte.
  • À l’aide du tournevis testeur, touche la portion du cordon de la lampe entre la fiche et l’interrupteur. Le testeur doit s’allumer : cela signale une tension électrique et c’est normal!
  • Teste ensuite la portion de cordon entre l’interrupteur et la lampe. Si le testeur s’allume, il faut inverser la fiche. Refais le test pour t’assurer que, cette fois-ci, le testeur ne détecte rien.
  • Lorsque tu as mis la fiche dans le bon sens, appose-lui une petite marque, à l’aide d’un feutre indélébile ou d’une gommette. Et définis une convention : « la marque fait face à la borne de Terre » par exemple. Ainsi, tu pourras toujours remettre la fiche dans le bon sens, au cas où tu dois la retirer temporairement.
  • Une fois la méthode acquise, fais le tour de tes lampes et répètes la même opération.

Par curiosité, je t’invite à tester d’autres appareils électriques continuellement, et parfois inutilement, branchés. Ce sera l’occasion d’en débrancher certains, ou de les brancher sur une multi-prises munie d’un interrupteur.

En utilisant un tournevis-testeur de champ, tu pourras facilement détecter et corriger les problèmes de branchement de tes lampes et appareils électriques. Ta maison sera moins « électrique » et tu pourras dormir paisiblement, après avoir éteint le WIFI bien entendu!

Un grand merci à energie-environnement.ch pour leur excellent article sur le sujet et leurs illustrations extrêmement claires que j'ai reprises.

EHS et carence en B12

L’électro-hypersensibilité

Que les ondes aient un impact sur le vivant en général et le corps humain et le cerveau en particulier, cela a largement été démontré. C’est un fait connu et reconnu depuis de nombreuses années, voire des décennies : je pense ici aux travaux du Pr Martin Pall. Cependant, les enjeux financiers sont tels (notamment à travers la téléphonie mobile) que cette information reste enfouie au fond du placard.

Face à l’exposition croissante aux ondes électromagnétiques de haute fréquence artificielles :

  • communication sans fil (Wi-Fi, Bluetooth), radars, fours à micro-ondes, écoute-bébé
  • télécommunications (2G, 3G, 4G, 5G), applications militaires, scanners corporels dans les aéroports,

certaines personnes que l’on nomme Electro-Hyper-Sensibles ou EHS rapportent un certain nombre de symptômes. Ils sont évidemment propres au ressenti de chacun mais ils incluent généralement :

  • des maux de tête,
  • des troubles du sommeil,
  • de la fatigue,
  • des douleurs musculaires et articulaires,
  • des troubles de la concentration
  • et des palpitations.

Ces personnes, pour cesser de souffrir, cherchent souvent refuge dans des zones dites blanches, peu couvertes par le réseau de très haut débit mobile. Il en reste hélas très peu sur le territoire français.

Zones blanches pour EHS

Sans B12, rien ne va plus

Egalement connue sous le nom de cobalamine, la vitamine B12 joue un rôle crucial dans le bon fonctionnement du système nerveux, du système immunitaire et dans la formation des globules rouges.

Une carence en vitamine B12 peut entraîner des symptômes neurologiques et psychiatriques, tels que :

  • troubles de la mémoire,
  • engourdissements,
  • picotements dans les extrémités,
  • fatigue et dépression.
Les aliments riches en B12

Aliments riches en vitamine B12, pour 100g*Teneur en vitamine B12
Foie de veau cuit65 µg
Foie d’agneau70 µg
Rognons de bœuf26 µg
Hareng fumé11,8 µg
Cœur de bœuf cuit14 µg
Thon à l’huile appertisé, égoutté3,13 µg
Saumon cuit à la vapeur3,05 µg
Levure alimentaire0,3 µg
Jaune d’œuf2 µg
Crevettes cuites1,35 µg
Camembert au lait cru0,85 µg
Aliments et B12
Les besoins journaliers en vitamine B12

Ils varient selon l’âge, le sexe et les conditions physiologiques spécifiques, comme la grossesse et l’allaitement. Et ils vont de 0,4 µg par jour pour les nouveaux-nés à 4,5 µg pour les femmes enceintes et 5 µg pour les femmes allaitantes.

En clair, si tu es une femme et que tu envisages une grossesse, il faut te tester et, si besoin, te supplémenter bien en amont. C’est très important pour toi et le bébé.

B12 et électro-hypersensibilité seraient-ils liés?

Revenons à nos moutons! Lorsqu’on fait le parallèle entre les symptômes de l’EHS et ceux d’une carence en vitamine B12, force est de constater qu’il y a de fortes similitudes. Les symptômes neurologiques tels que les troubles de la concentration, la fatigue et les maux de tête peuvent être présents dans les deux conditions.

Fonctionnement nerveux

La vitamine B12 est essentielle au bon fonctionnement du système nerveux, c’est-à-dire du cerveau. Parce qu’elle est responsable de la production de la gaine de myéline qui entoure les cellules nerveuses sous forme de membrane, la B12 est aussi connue sous le nom de « neuro-vitamine ». La myéline protège les cellules et favorise la transmission des signaux d’une cellule à l’autre.

On comprend ainsi qu’une carence en B12 peut potentiellement exacerber les symptômes ressentis par les personnes EHS. Et par conséquent qu’un retour à bon niveau de vitamine B12 peut certainement contribuer à atténuer les symptômes neurologiques associés à l’EHS.

myéline et B12
Stress oxydatif et inflammation

Des recherches suggèrent que l’exposition aux CEM peut provoquer un stress oxydatif et une inflammation, qui sont des processus impliqués dans de nombreux troubles neurologiques. Comme la vitamine B12 a des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires, elle doit pouvoir aider à protéger contre ces effets.

Rôle de la méthylation

La méthylation est un processus biologique clé pour la réparation de l’ADN, la détoxification et le métabolisme des neurotransmetteurs. et l’on sait que la vitamine B12 est cruciale pour le cycle de la méthylation. Des perturbations dans ce cycle peuvent engendrer des troubles neurologiques et inflammatoires. Une carence en vitamine B12 pourrait ainsi influencer la sensibilité aux CEM.

Des preuves à l’appui?

Actuellement, il y a peu de recherches directes sur le lien entre la vitamine B12 et électro-hypersensibilité. Cependant, les liens entre la santé nerveuse, les carences en vitamines et les symptômes similaires aux EHS sont bien documentés. Il serait utile d’explorer davantage ce lien à travers des études cliniques pour déterminer si la supplémentation en vitamine B12 peut apporter un soulagement significatif aux personnes souffrant d’EHS.

Avant toute supplémentation, il est important de faire établir un bilan. Je t’invite à lire mon article Au bout du Rouleau : tu y trouveras quelques pistes précieuses sur les labos qui pratiquent des bilans très pointus.

Comment j’ai guéri mon EHS

Si tu me suis depuis quelque temps, tu sais que je suis une  hyper-sensible, et notamment aux pollutions électriques. Ce qui me sert énormément dans mon métier.

J’ai d’ailleurs cru pendant des années que je souffrais d’électro-hypersensibilité (EHS), j’en avais de nombreux symptômes, jusqu’au moment où j’ai écouté une conférence de Danielle Boussard, une très grande dame de la naturopathie, au sujet des effets d’une carence en vitamine B12, et accessoirement B9 et B6.

Cette conférence a transformé positivement ma vie puisque je me suis reconnue dans le tableau qu’elle décrivait :

  • j’ai été végétarienne pendant une quinzaine d’années (et je ne le suis plus),
  • encore végétarienne, j’ai vécu une grossesse et un allaitement,
  • quelques années après la naissance de mon fils, j’ai repris un régime carné très épisodique.

Bref, je cochais toutes les cases d’une probable carence impactante en B12.

Je ressentais les antennes-relais, je savais dans mes tripes si le WIFI était allumé ou pas, mes doigts picotaient ou s’engourdissaient dès que je m’approchais d’un ordinateur et encore plus d’un téléphone portable. Et lorsque je mangeais des produits pro-inflammatoires comme le gluten ou les produits laitiers, c’était pire encore.

Je me supplémente et je suis au top

J’ai immédiatement appliqué les conseils de supplémentation de Mme Boussard. Et mes symptômes ont totalement disparu en quelques jours.

Bien sûr, je ne sais pas si le lien entre EHS et carence en B12 est scientifiquement prouvé. Et je m’en fiche! Ce qui m’importe, c’est de trouver une solution à un problème. Et si d’autres personnes peuvent bénéficier à leur tour de mon expérience et s’en trouver soulagées, j’aurai accompli ma mission.

En tout cas, voici le produit qui m’a permis de combler mes carences et de guérir ma soi-disante hypersensibilité électrique. Et comme je continue à manger peu de viande, car ce n’est tout simplement pas mon truc, je me supplémente régulièrement.

Petite précision : j’utilise régulièrement ce produit. Il figure ici en lien affilié. Ce qui va sans dire va d’autant mieux en le disant!

Fais passer le mot autour de toi sur l’importance cruciale de la B12. Il me semble que de plus en plus de personnes réduisent leur consommation de viande : c’est un choix respectable! Mais sans supplémentation en B12, c’est un lent suicide!


Quatre ans déjà!

Aujourd’hui, nous sommes le 17 mars 2024. Quatre ans déjà!

Eh oui ! Quatre ans déjà que nous sommes en guerre, que la bête immonde de l’évènement s’est déchaînée contre les peuples. Nous avons survécu tant bien que mal, avec quelques pertes humaines douloureuses pour certains d’entre nous. Nous ne l’oublierons jamais. Sans parler de l’Ukraine ou d’Israël ! Au-delà des morts, les profits !

Je vous mets ici une courte vidéo de 6mn, un condensé des immondices dont nous avons été témoins au cours de ces étranges années du corona circus.

Et, comme ces années nous ont permis, encore plus qu’avant, de nous forger un esprit libre, libre d’exercer notre discernement, résistant à la doxa de la pensée unique, je vous propose quelques liens que j’ai eu l’occasion d’explorer cet hiver.

Les 2 séries de documentaires des lanceuses d’alerte, Janet Ossebaard & Cyntha Koeter

Ces vidéos extrêmement instructives fourmillent d’informations. Certains les qualifieront de subversives et complotistes, voire même antisémites. C’est le cas du site Conspiracywatch! Je t’invite à les visionner, à faire tes propres recherches. C’est aussi passionnant qu’un bon polar.

Janet Ossebard a été retrouvée morte en décembre 2023, plusieurs semaines après avoir disparue. Mais sa comparse Cyntha Koeter anime toujours le site https://www.fallcabal.com/

Les travaux de Judy Wood

On change littéralement de sujet pour revenir sur les évènements du 11 septembre 2001 grâce au travaux de Judy Wood. Ce sujet ne semble plus d’actualité et pourtant c’est un sujet brûlant (sans mauvais jeu de mot) au regard de ce qui a pu se passer en été 2023 avec les étranges feux de forêt à Hawai et les incendies récents au Texas. Incendies qui ne sont peut-être pas dus au réchauffement climatique, n’en déplaise à ses adeptes!

Qui est le Dr Judy Wood?

Dr Judy D. Wood est une ancienne professeure de génie mécanique avec des intérêts de recherche dans l'analyse expérimentale des contraintes, la mécanique des structures, les méthodes optiques, l'analyse des déformations et la caractérisation des matériaux des biomatériaux et des matériaux composites. Elle est membre de la Society for Experimental Mechanics (SEM), a cofondé la division des systèmes et matériaux biologiques de SEM et a siégé à la division technique des matériaux composites de SEM. Le Dr Wood a obtenu son B.S. (Génie civil, 1981) (Génie des structures), MS. Génie mécanique (physique appliquée), 1983) et doctorat. (Science du génie des matériaux, 1992).

Dans cette conférence, le Dr Wood pose une question essentielle qu’elle explore depuis de nombreuses années : où sont passées les tours? Elle y aborde entre autres les armes à énergie dirigée (DEW) et la technologie qui la rend possible, celle de l’énergie libre découverte par M. Nikola Tesla.

Et bien sûr les injections!

Je terminerai mon melting pot de ce bilan quadriennal avec 2 liens essentiels à partager autour de toi car il y a encore, parmi nos concitoyens, des adeptes de la « piquouze ».

Et j’ajouterai aussi, puisque le problème ne date pas d’hier, cette publication de 1948 du Dr J. Tissot que je n’ai pas encore eu l’occasion de lire. Mais je vais m’y mettre sous peu!Bonnes recherches, bon visionnage, bonne lecture. Tous les commentaires et suggestions sont les bienvenus dans l’onglet commentaires. Et merci à toutes celles et ceux qui ont contribué de près ou de loin à l’élaboration de cet article.

A bientôt,

Agnès B.

 

Au bout du rouleau

Il y a fatigue et fatigue

La fatigue, c’est un phénomène naturel que tout le monde connait. Après une bonne journée de travail, on est fatigué, on va se coucher, on se repose, on recharge ses batteries et, le lendemain, on est prêt et plein d’énergie pour une nouvelle journée.

Oui, mais voilà, ça ne se passe pas toujours comme ça.

Parfois, on est fatigué dès le réveil. Et on passe peu à peu d’une sensation de fatigue à une sensation d’épuisement, sans crier gare, de façon permanente. Elle peut durer de longs mois, voire de longues années. Et là, c’est inquiétant! C’est la fatigue liée au stress. Et si on ne fait rien, le burn-out se profile à l’horizon.

Si, en plus d’une fatigue persistante, tu présente plusieurs des symptômes suivants, c’est qu’il est grand temps de faire quelque chose et de prendre soin de toi:

  • irritabilité, mauvaise humeur,
  • difficulté de concentration,
  • brouillard cérébral,
  • difficulté à aller se coucher ou à s’endormir,
  • pulsions pour le sel et/ou les mets salés en fin de journée,
  • fringales,
  • anxiété, dépression,
  • prise de poids,
  • faible libido,
  • perte de cheveux locale, alopécie

Les surrénales dans les chaussettes

Si tu coches au moins 4 des symptômes ci-dessus, il y a de fortes chances pour que tes surrénales soient à plat.

Les surrénales sont 2 petites glandes endocrines qui chapeautent les 2 reins. Leur faible poids, entre 5 et 6 grammes chacune, ne les empêche pas de régir quasiment tous les aspects de la vie du corps.

Elles jouent un rôle très important dans la fréquence cardiaque et la pression artérielle, l’équilibre des liquides et des minéraux, la réponse au stress et aux infections.

On distingue :

  • les corticosurrénales, la couche externe. Elles produisent des hormones dites stéroïdes qu’elles fabriquent grâce au cholestérol: l’aldostérone, le cortisol, les androgènes et les œstrogènes,
  • et les médullosurrénales, la zone interne, issues de cellules primitives de la plaque neurale. Les médullosurrénales font donc partie du système nerveux sympathique. Elles synthétisent et sécrètent les catécholamines (substances qui favorisent la transmission de l’influx nerveux) : adrénaline, noradrénaline et dopamine.

Comme le sujet est très vaste, je parlerai ici surtout du cortisol.

Les surrénales
extrait de la plaquette de l’association Surrénales

Le cortisol régule ta vie

Le cortisol, c’est l’hormone de l’action et de la vigilance, du stress et de la réponse au stress fight/ fly/ freeze. En français, combattre, fuir , s’immobiliser.  Le cortisol régule la pression artérielle et le système immunitaire. Son pic matinal nous motive à sortir du lit. Son rôle est de mobiliser les réserves énergétiques de l’organisme. Et il ne doit pas rester à un niveau élevé.

Outre la gestion de la réponse au stress, il est aussi primordial dans:

  • le contrôle du métabolisme des protéines, des lipides et des glucides,
  • le maintien des fonctions musculaire et myocardique,
  • et la régulation des activités inflammatoires et allergiques.

Dans cet article, je ne m’intéresserai peu à l’aldostérone. Retenez simplement que l’aldostérone aide les reins à réguler la quantité de sel dans le sang et dans les tissus du corps. Elle joue donc un rôle dans la tension artérielle.

Lorsqu’aldostérone et cortisol travaillent ensemble et sont équilibrées, il en résulte une bonne gestion du stress, qu’il soit physique ou mental.

Si tu coches au moins 4 des symptômes énumérés plus haut et que tu veux en avoir le cœur net, plusieurs solutions s’offrent à toi grâce à des tests salivaires proposés par:

  • le laboratoire Lims en Belgique et son bilan BIPI Stress grâce au dosage du cortisol salivaire,
  • le laboratoire Barbier en France et son bilan hormonal salivaire complet (DHEA, Estradiol, Progestérone, Testostérone et Cortisol)

Le stress, c’est quoi  au juste?

Le stress est une réponse physiologique d’adaptation de l’organisme. Il nous permet de réagir à notre environnement changeant et parfois menaçant. C’est donc un mécanisme naturel en réaction à un évènement, appelé facteur de stress.

Les facteurs de stress sont extrêmement nombreux et divers :

  • stress au travail : surcharge de travail, ordres contradictoires, objectifs flous, manque de moyen, harcèlement moral ou autre…
  • trac, peur et angoisse : à l’approche d’un examen, d’un entretien, d’une présentation orale devant un public, peur de la maladie, peur de la mort…
  • évènements traumatiques: perte d’emploi, séparation, perte d’un être cher, accidents, divorce, perte de liberté et confinement…
  • stress physique : accidents, maladies virales, bactériennes, parasitaires, interventions chirurgicales, pollutions électromagnétiques, vaccinations, médicaments, perturbateurs endocriniens…

La liste est longue et certainement pas exhaustive. Il y a des stress aigus, de courte durée et des stress chroniques.

Stress aigu et stress chronique

Tu l’auras compris, le stress aigu, nous sommes bien équipés pour y faire face. Ce stress stimule la sécrétion d’hormones qui nous aident à gérer la situation stressante : par exemple, éviter de justesse un accident de la route, courir pour attraper le train avant la fermeture des portes ou prononcer un discours devant une large assemblée.

Dans ce genre de situation, l’organisme mobilise ses réserves énergétiques et fournit au cerveau et aux muscles l’énergie nécessaire pour répondre à l’agression. C’est là que le cortisol entre en scène en provoquant une augmentation du taux de sucre dans le sang.

Le stress chronique, c’est une autre histoire. Il est question ici d’une exposition prolongée et répétée à des situations qui nous font sécréter les hormones du stress.

Dans cet état d’alerte devenu permanente, le système de réponse au stress est activé 24h/24. Il sécrète donc du cortisol en continu et dépense beaucoup (trop) d’énergie. Et cela peut, à la longue, mener à l’épuisement de l’organisme.

Image de @kpakograu

Cette élévation du taux de cortisol provoque différents symptômes :

  • physiologiques : troubles de la digestion, hypertension, fréquence cardiaque élevée, douleurs musculaires, troubles du sommeil, troubles cutanés, etc.
  • cognitifs : diminution des performances intellectuelles, troubles de la concentration, difficulté à prendre des décisions, etc.
  • émotionnels : irritabilité, nervosité, anxiété, dépression, etc.

Calmer le jeu

Lorsque tout s’emballe et que la machine devient folle, il est impératif de calmer le jeu, au risque de se cramer de l’intérieur. C’est le cas dans le burn-in et le burn-out!

Quelques pistes pour retrouver l’équilibre:

  • s’oxygéner quotidiennement: exercices de respiration, marche à pied, pratique d’un sport
  • s’éloigner des écrans et de la télévision,
  • éviter les perturbateurs endocriniens,
  • utiliser les outils de gestion du stress,
  • avoir une alimentation équilibrée, généreuses en protéines qui favorisent la production de cortisol, avec des fruits entiers riches en vitamine C, et peu de céréales y compris complètes qui peuvent en fonction de son polymorphisme perturber le microbiote,
  • définir ses priorités et s’accorder du temps, pour soi, pour les loisirs et pour rire.

Maintenir la bonne santé des surrénales, c’est primordial. Et, au niveau de la micronutrition, il faut veiller à avoir de bons apports en :

  • magnésium : le stress consomme énormément de mg et le manque de mg accentue l’état de stress
  • vitamines du groupe B, notamment B5, B6, B9 et B12, essentielles au bon fonctionnement du système nerveux
  • vitamine C, indispensable,
  • vitamine D3 bien sûr, incontournable,
  • oméga 3, surtout si tu ne manges pas au moins 3 fois par semaine des petits poissons gras tels que maquereaux, sardines, harengs.

L’alimentation d’aujourd’hui est assez pauvre en nutriments. Et certains font des choix que je respecte mais qui ne sont pas forcément optimum pour leur santé. Ne pas manger de viande, rouge notamment, nous expose à des carences dans des vitamines essentielles comme la B9 et B12. C’est pourquoi les végétariens doivent se supplémenter obligatoirement avec des compléments alimentaires ou de la spiruline, au risque de commettre un lent suicide.

Dans la jungle des compléments alimentaires, il est parfois difficile de s’y retrouver et de faire le bon choix. Je te recommande, pour commencer, 2 produits complémentaires du laboratoire Herbolistique:

  • le Magoptimun, riche en mg, taurine et vitamines B1, B3, B5, B6 et B9
  • le Boostoptim, riche en schisandra, astragale, rhodiola, éleuthérocoque et vitamines B1, B6 et B9

Se faire accompagner

N’attends pas d’être au bout du rouleau pour agir et prendre soin de toi. Aujourd’hui, il existe une multitude de techniques brèves et efficaces: sophrologie, hypnose, PNL, EFT, etc.

Pour ma part, je pratique l’Harmonisation Globale. Il s’agit d’un accompagnement ludique et profond qui t’aidera à sortir la tête de l’eau, prendre de la hauteur, alléger ton fardeau et mettre de la gaieté dans ton cœur.

Une bonne prise de terre

Les dangers invisibles : votre prise de terre est-elle bonne?

Dans notre vie quotidienne moderne, nous sommes entourés d’une multitude d’appareils et d’équipements électriques. Cela va du grille-pain à l’ordinateur en passant par les appareils électroménagers.

Mais savez-vous que la prise de terre est un élément essentiel du réseau électrique des bâtiments? De sa qualité dépendent notre sécurité, notre santé et notre sommeil.

Une mauvaise prise de terre peut avoir des conséquences graves. Endommagement des appareils électriques, accidents électriques potentiellement mortels. Mais aussi, moins spectaculaire et plus sournois, pollution électrique globale engendrant du mal-être et potentiellement des problèmes de santé.

Risques liés à une mauvaise prise de terre

  • Risque de court-circuit

Principale fonction de la prise de terre : écouler un courant de fuite vers le sol naturel, la terre, en cas de défaut d’isolement d’un appareil électrique.

Si une installation électrique n’est pas correctement mise à la terre et que des fils électriques sous tension entrent en contact avec des surfaces métalliques, cela peut provoquer un court-circuit. Qui peut lui-même entraîner des étincelles, des incendies, voire des explosions, et mettre en danger les occupants de la structure.

  • Dommages aux appareils électriques

Une mauvaise prise de terre peut également endommager les appareils électriques. Les surtensions et les pics de tension peuvent survenir lorsque les charges électriques ne sont pas correctement dérivées vers la terre.

Ces surtensions peuvent provoquer la défaillance d’appareils électroniques coûteux, tels que téléviseurs, ordinateurs et  réfrigérateurs…

  • Risques pour la sécurité des personnes

Le danger le plus grave lié à une mauvaise prise de terre est le risque d’électrocution en cas de défaut d’isolement. L’électricité prend toujours le chemin le plus court pour rejoindre la terre. Et lorsqu’une personne entre en contact avec une surface métallique sous tension en raison d’une installation électrique non mise à la terre, elle peut être électrocutée. Les conséquences peuvent aller de blessures graves à la mort.

  • Problèmes de performance

Outre les risques de sécurité, une mauvaise prise de terre peut également entraîner des problèmes de performance électrique. Les appareils électriques peuvent fonctionner de manière inefficace, et l’éclairage peut être irrégulier. Cela peut affecter la productivité dans les entreprises et le confort dans les foyers.

  • Champs électromagnétiques

Lorsque la prise de terre est absente ou avec une résistance trop élevée, les champs électromagnétiques que peuvent rayonner les structures en métal du bâtiment, les carcasses des appareils électriques, voire de certains luminaires, ne sont pas neutralisés. Cela engendre une pollution qui stresse le corps. Les plus sensibles le ressentent. Il y a de la tension dans l’air!

Schéma de mise à la terre d’une installation électrique.Du tableau répartiteur jusqu’au piquet en passant par la borne principale de terre – Crédits : www.chauvin-arnoux.com/
Schéma de mise à la terre d’une installation électrique.
Du tableau répartiteur jusqu’au piquet en passant par la borne principale de terre
Crédits : www.chauvin-arnoux.com/

Et, pour les adeptes du earthing ou grounding, avec un tapis relié à la terre de votre habitation, il serait plus prudent de connaître la valeur de la résistance de la terre avant de vous engager dans ce genre de pratique.

Utilité d’une bonne prise de terre

La mise à la terre est donc un élément essentiel dans les installations électriques. Elle consiste à établir une connexion électrique efficace entre les équipements électriques et le sol, en utilisant un ou plusieurs piquets de mise à la terre.

Une bonne prise de terre a plusieurs objectifs principaux :

  • la sécurité des personnes : elle permet de détourner le courant électrique indésirable, notamment en cas de fuite de courant, vers la terre plutôt que de laisser ce courant parcourir des parties métalliques d’équipements ou de bâtiments. Cela réduit considérablement le risque de choc électrique.
  • la protection des équipements : elle aide à protéger les équipements électriques contre les surtensions, les décharges électrostatiques et les interférences électromagnétiques en fournissant un chemin de décharge pour les courants indésirables.
  • une bonne mise à la terre garantit le fonctionnement correct des dispositifs de protection, tels que les disjoncteurs et les fusibles. Ils se déclenchent en cas de court-circuit ou de surcharge.
  • la réduction des interférences électromagnétiques : une prise de terre adéquate réduit les interférences électromagnétiques, améliore la qualité de l’alimentation électrique et de l’ambiance globale du lieu.

La sécurité électrique de votre installation est une priorité absolue. Et une prise de terre correcte en est un élément clé.

Pour une bonne prise de terre

Une bonne prise de terre doit satisfaire à plusieurs critères :

  • D’abord une résistance faible :

La résistance caractérise l’opposition au passage du courant. Plus la valeur de la résistance est faible, et plus le courant passe. La résistance de la prise de terre doit donc être suffisamment faible pour assurer une bonne liaison à la terre.

La résistance se mesure en ohms grâce à un ohm-mètre ou un mesureur de terre. La valeur généralement acceptée est de moins de 10 ohms. Même si, selon la norme NF C15-100, la résistance de la prise de terre doit être au plus égale à 100 ohms. Mais, au-delà de 25 ohms, la résistance est déjà trop élevée.

  • Une connexion robuste :

Les connexions entre les électrodes, les câbles et les équipements doivent être solides. Les électrodes utilisées, telles que les piquets en cuivre ou les plaques de mise à la terre, doivent être dimensionnées en fonction des besoins de l’installation électrique. Et il faut correctement les entretenir pour assurer une conductivité adéquate.

  • Un bon emplacement:

    La résistance de la prise de terre varie en fonction:

        • de la surface de contact entre le métal et la terre. On peut jouer sur la longueur de câble ou le nombre de piquets pour diminuer la résistance.
        • de la nature et de l’humidité du sol. Dans un sol rocheux ou sablonneux, la résistance est élevée. Alors que, dans une bonne terre végétale ou de l’argile, elle est relativement faible. Pour rendre la terre plus conductrice, on peut rapporter de la terre végétale. On peut aussi ajouter à la terre du charbon en poussière et même de la limaille métallique. On privilégiera donc quand c’est possible, une implantation au nord, non abritée de la pluie.
        • de la profondeur de la prise de terre. Pour être efficace par tous les temps, aussi bien lorsqu’il gèle que par temps sec, il faut l’enfouir à une profondeur d’au moins un mètre . Un piquet de terre enfoncé à une profondeur de plusieurs mètres permet parfois d’atteindre des couches géologiques de plus faible résistance.
  • Une maintenance régulière :

Une vérification et une maintenance périodiques sont essentielles pour s’assurer que la prise de terre reste efficace au fil du temps.

Harmoniser son lieu de vie et vérifier la résistance de la terre

Vous l’avez compris, la mise à la terre est primordiale. C’est pourquoi toute analyse géobiologique d’un lieu commence toujours par la mesure de la résistance de la prise de terre.

Il faut aussi vérifier que la mise à la terre n’est pas située en zone problématique : sur une faille, une veine d’eau, sur le nœud d’un réseau éthérique.

L’analyse géobiologique d’une maison a pour but d’évaluer l’impact des phénomènes géologiques, environnementaux et électromagnétiques sur la santé et le bien-être des habitants, et de le corriger.

  1. Elle permet d’identifier, corriger et inhiber les sources potentielles de stress environnemental dû aux radiations telluriques, champs électromagnétiques ou courants d’eau souterrains, etc.

L’harmonisation des lieux vise à améliorer la qualité de vie dans l’habitat. Qualité du sommeil, apaisement, sérénité et bien-être seront favorisés.

 

 

Bienfaits du laurier noble

Le laurier noble est également connu sous le nom de laurier-sauce ou laurier d’Apollon. Son nom latin est laurus nobilis. Ces feuilles aromatiques sont utilisées depuis des siècles dans la cuisine et la médecine traditionnelle. Le laurier évoque la gloire, la victoire et l’honneur.

Apollon et sa couronne de laurier

Ces feuilles vertes brillantes viennent souvent parfumer les plats. Mais elles offrent également de nombreux bienfaits pour la santé. Dans cet article, nous explorerons les différentes utilisations des feuilles de laurier noble et leurs avantages pour notre bien-être.

Prendre soin de soi avec le laurier en tisane

Tout d’abord, les feuilles de laurier noble sont riches en vitamines A, B, C, D, en calcium, fer, potassium et magnésium et en antioxydants. Ceci les rend bénéfiques pour renforcer notre système immunitaire. Les antioxydants aident à combattre les radicaux libres dans notre corps, réduisant ainsi le risque de maladies chroniques telles que les maladies cardiaques et le cancer.

De plus, ces feuilles contiennent des composés anti-inflammatoires qui peuvent aider à réduire l’inflammation dans le corps, ce qui est bénéfique pour les personnes souffrant de douleurs articulaires ou musculaires.

En outre, les feuilles de laurier noble sont connues pour leurs propriétés digestives. Elles peuvent aider à soulager les problèmes digestifs tels que les ballonnements, les gaz et les crampes d’estomac. Les feuilles de laurier noble stimulent la production de sucs gastriques, favorisant ainsi une digestion saine. De plus, elles ont des propriétés carminatives, ce qui signifie qu’elles peuvent aider à soulager les flatulences et à prévenir les ballonnements.

Tisane de laurier

Prendre 5 à 6 feuilles de laurier. Recouvrez d’eau chaude. Laissez infuser. Buvez ce breuvage après le repas pour une bonne digestion.

Le laurier sur la peau

Les feuilles de laurier noble ont également des propriétés antiseptiques et antibactériennes. Elles sont donc un remède naturel pour les infections ou éruptions cutanées mineures.

En application sur la peau, elles contribueront à désinfecter les plaies et accélérer le processus de guérison. On peut également les utiliser pour soulager les démangeaisons causées par des piqûres d’insectes.

Recette macérât huileux de laurier

On peut aussi réaliser un macérât huileux et l’utiliser en massage. C’est extrêmement simple. Vous aurez besoin de :

  • un bocal en verre.
  • de feuilles de laurier fraîches, de quoi remplir le contenant.
  • de l’huile bio (pépins de raisin, olive)

Coupez vos feuilles en 2 ou 3, et placez-les dans le contenant. Remplissez ensuite avec l’huile. Refermez votre bocal et laissez macérer 4 à 6 semaines, à température ambiante. Ensuite, vous filtrez et votre huile de massage est prête.

Cuisinez avec le laurier

En dehors de leurs bienfaits pour la santé, on utilise aussi les feuilles de laurier noble dans la cuisine pour leur arôme distinctif. Elles donnent aux soupes, sauces, ragoûts et plats mijotés une saveur unique. A noter que le laurier parfume exquisement les plats mais il les rend aussi plus digestes, notamment en ce qui concerne la viande et les graisses.

On peut aussi s’en servir pour parfumer les marinades, les sauces et les vinaigrettes. Attention! Les feuilles de laurier noble ne sont pas comestibles  : veillez à les retirer des plats avant de servir.

Le laurier pour se détendre

Le laurier est aussi très utile pour désodoriser  une pièce ou simplement se détendre. Faites-en brûler quelques feuilles à l’aide d’un briquet ou d’une bougie dans un récipient en terre ou en métal. Les mauvaises odeurs s’envolent. La détente et l’apaisement sont au rendez-vous et le sommeil n’en est que meilleur!

En conclusion, les feuilles de laurier noble offrent de nombreux bienfaits pour la santé. Elles sont un ajout précieux à notre alimentation et à notre routine de soins personnels.

Ces feuilles aromatiques ont prouvé leur efficacité au fil des siècles, que ce soit pour :

  • renforcer notre système immunitaire,
  • soulager les problèmes digestifs
  • ou traiter les infections cutanées mineures.

Il est important de les utiliser avec précaution. Consultez un professionnel de la santé avant de les utiliser à des fins médicinales. Pensez à intégrer les feuilles de laurier noble dans votre cuisine et à profiter de leurs bienfaits pour votre bien-être global.

laurier nobleVous en trouverez sur ma boutique. Ces feuilles sont bio et sauvage, récoltées à la main par mes soins.

L’horloge biologique

Tester l’horloge biologique grâce au TRM

Le but de cet article est de présenter un outil simple pour savoir si l’on est en bonne santé ou si l’on couve quelque chose de peu sympathique. Je te conseille de pratiquer le Test de Réponse Musculaire pour l’horloge biologique une fois par mois.

L’horloge biologique, c’est quoi?

Cette horloge serait localisée au niveau des noyaux suprachiasmatiques de l’hypothalamus. Chez nous, les humains, l’horloge biologique est réglée sur plus ou moins 24 heures.

On l’appelle aussi horloge circadienne, en provenance du latin circa diem, c’est-à-dire presque un jour . Elle gouverne prioritairement l’alternance veille-sommeil, mais pas uniquement. Elle régit aussi l’organisation de très nombreux autres rythmes circadiens :

  • la température interne,
  • la sécrétion hormonale (hormone de croissance, hormones sexuelles, cortisol, hormones thyroïdiennes, ghréline, leptine…),
  • le rythme cardiaque et la tension artérielle,
  • la fréquence respiratoire,
  • la fonction rénale,
  • la fonction sexuelle.

Au vu de toutes ces fonctions, l’horloge biologique semble très importante. Et il faut donc veiller à maintenir les pendules à l’heure!

Quand l’horloge se dérègle

Cette horloge interne peut se dérégler pour des raisons évidentes lors de décalage horaire par exemple : passage à l’horaire d’hiver ou d’été, travail de nuit, jet lag.

Mais, en l’absence de décalage horaire, les causes du dérèglement de l’horloge biologique sont plutôt à rechercher dans une perturbation électromagnétique du corps :

  • BHE ouverte (barrière hémato-encéphalique poreuse),
  • IVC (impact vasculaire cérébral),
  • présence d’entités,
  • micro-organismes pathogènes, etc.

En bref, tout ce qui est de nature à perturber le flux scalaire.

Le flux scalaire ou flux de faisceaux scalaires est bidirectionnel.

Le flux en provenance du champ du point zéro est dit « flux entrant« : il alimente en informations le corps physique par l’intermédiaire des microzymas –unité de base de toute vie organique selon Antoine Béchamp.

Tandis que le « flux sortant » actualise la matrice du champ du point zéro à partir de l’état du corps physique.

Un dessin vaut parfois mieux qu’un long discours.

En cas de perturbation de l’horloge biologique, on a tendance à être plus actif le soir. On a du mal à aller se coucher et le matin, le réveil est difficile, voire douloureux.

Vérifier l’inversion ou la perturbation de l’horloge biologique

Plusieurs outils existent pour contrôler le fonctionnement de l’horloge.

  • Avec l’antenne de Lecher, l’inversion de l’horloge biologique se mesure sur le repère (2,1) par balayage vertical à l’arrière de la tête. Si l’antenne accroche, cela signifie que l’horloge est décalée.
  • On peut aussi la vérifier au pendule. On interroge sur «décalage de l’horloge biologique» par exemple et l’on obtient une réponse oui/non.
  • Et si l’on n’a ni antenne de Lecher, ni pendule, ou que l’on ne maîtrise pas ces outils, on peut opter pour un test de réponse musculaire en testant par exemple l’heure réelle et l’heure réelle + 12 heures.

Voici deux courtes vidéos qui expliquent comment pratiquer ce test seul ou à deux.

Le TRM -test de réponse musculaire- seul en autotest

Le TRM -test de réponse musculaire- à deux

Bonne pratique!

Agnès B.

Après la 3ème dose

Après la troisième dose Pfizer, les effets n’ont pas tardé à se faire sentir

Hormis un peu de cholestérol qu’il régulait à coup de statines (c’était un élève obéissant face aux blouses blanches), son état global du haut de ses 80 ans passés était plutôt satisfaisant. Mais, après la 3e dose injectée en décembre 2021, sa santé s’est mise à décliner doucement, imperceptiblement, à pas de loup.

Et pourtant, il ne voulait pas la faire : « Il m’ont eu 2 fois, ils ne m’auront pas une troisième! », disait-il en novembre 2021. Oui, mais… il y a eu le pass, la carotte qui fait avancer les moutons!

Mon père, 2e dose, la cuillère tient toute seule!
Mon père, 2e dose, la cuillère tient toute seule!

En février 2022, première alerte, une toute petite coupure au doigt qui a généré une sorte de malaise vagal. Ça, c’était deux mois après l’injection.

Un mois plus tard, il y a eu une crise de calcul rénal. Cette crise a permis de diagnostiquer un polype au niveau de l’uretère gauche. C’était en mars 2022.

Là, il est parti un bon mois se régénérer à la montagne dans les Alpes, sa terre natale, à glisser dans la poudreuse avec sa bande de copains skieurs. Il avait la chance et le bonheur de skier plusieurs mois par an.

Dans la première quinzaine de mai, il a été opéré du polype qui gênait la bonne évacuation des urines. Tout s’est bien passé, il était sur pieds en quelques jours. Le lendemain de sa sortie de l’hôpital, il s’est même permis de faire une partie de ballon avec ses petits-enfants, comme si de rien n’était. Mais les analyses du polype étaient en cours. Et là, le couperet est tombé : cancer de la vessie.

C’est le protocole…

À plus de 80 ans, les protocoles, établis par on ne sait qui, sont clairs. Pas de chimiothérapie, pas de radiothérapie, pas d’immunothérapie. Seule proposition : l’ablation totale de la vessie. Il aurait pu choisir de ne pas le faire. Et en faisant ce choix d’opposition, la porte de la radiothérapie se serait ouverte.

Mon père en juin 2022
Mon père en juin 2022

Mais le chirurgien consulté lui a tellement bien présenté les choses… sans, bien sûr, lui mettre le couteau sous la gorge, qu’il a opté pour cette énorme mutilation.

« J’ai une place le 7 juillet. Vous pouvez attendre, mais ce sera plus compliqué après. Car il faudra refaire un scanner… Les places sont rares. Vous savez, il me suffit de passer un coup de fil à ma secrétaire et elle trouvera facilement 10 candidats pour le 7 juillet. Je vous dis ça mais loin de moi l’idée de vous mettre le couteau sous la gorge ! »

Il avait à peine un mois et demi pour réfléchir. La pression était forte. Trop forte !

Une opération mutilante

Et donc, le 7 juillet, il a été opéré. On lui a retiré sa vessie, et dans la foulée la prostate. Tant qu’à faire ! Sans compter la prouesse de plomberie chirurgicale qui consiste à prélever un morceau d’intestin grêle sur lequel les uretères des deux reins vont être connectées. Cela permet de drainer l’urine hors du corps via un trou crée en partie basse de l’abdomen, à droite au niveau de l’appendice. C’est à cet endroit qu’est placée la poche vésicale.

A ce niveau technique, une question est restée en suspens et sans réponse dans mon esprit. Qu’advient-il des canaux déférents qui relient les testicules à la prostate? Si quelqu’un a une idée, je suis preneuse. Les commentaires sont faits pour ça.

En pleine chaleur estivale, ce fut 2 mois de traversée douloureuse à lutter contre des infections à répétition. Le chirurgien en charge de l’opération s’est même retrouvé hospitalisé deux ou trois jours après, à la suite d’une infection. Les fameuses infections nosocomiales !

Dans la deuxième quinzaine d’août, il a enfin pu rentré chez lui, extrêmement affaibli, amaigri. Sa bouche constamment pâteuse à cause d’une bactérie contractée à l’hôpital l’empêchait d’apprécier le goût de la nourriture. Du coup, l’appétit n’était pas au rendez-vous. Les jours passaient et il ne remontait pas la pente.

Un suivi post-opératoire inexistant

Après une telle opération, on aurait pu s’attendre à un suivi assez soutenu. Mais en dehors du passage régulier des infirmières qui veillaient sur sa cicatrice, ça a plutôt été la traversée du désert. Pas de rendez-vous de suivi auprès d’un médecin ou d’un oncologue. D’ailleurs, très bizarrement, il n’a pas rencontré un seul oncologue depuis que le diagnostic du cancer a été posé.

En novembre, il a commencé à se plaindre de douleurs dans le bassin, à la hanche et puis dans le dos au niveau des reins. Des douleurs assez intenses qu’il tentait de faire taire à coup de Doliprane. Le bon vieux Doliprane… Mon père prenait rarement le temps de lire les notices. S’il l’avait fait , il aurait su qu’il mettait ses reins en danger avec une prise au long cours.

Il a vu un kiné, puis un ostéopathe. Mais rien n’y faisait, la douleur était toujours présente. J’étais inquiète et je me suis connectée à lui en radiésthésie. J’ai vu qu’il y avait des métastases à plusieurs endroits. Après Noël, il est enfin allé voir son médecin traitant qui lui a prescrit des antalgiques, la Lamaline et l’Izalgi, et de l’Oméprazole aussi.

Départ pour l’au-delà imminent

C’est à partir de ce moment-là qu’il a amorcé sa descente. Avec l’opium. Il est tombé dans une somnolence quasi permanente. Un jour, au début du mois de janvier, alors qu’il était debout, le regard dans le vide, il s’est écroulé. Le lendemain, il est tombé à nouveau.

Là, sa femme l’a conduit à l’hôpital. Le scanner a confirmé ce que je soupçonnais. Métastases : sur l’intestin, le foie, les poumons, avec lésions osseuses.

Rapidement, il lui ont donné du Durogésic 25. C’est de la morphine surpuissante. Du fentanyl. En patch transdermique. J’ai dû leur demander qu’ils arrêtent de lui donner le Lamaline et l’Izalgi prescrit par le médecin traitant.

Hé oui ! à l’hôpital, on met un point d’honneur à respecter les prescriptions antérieures. Et j’ai aussi réussi à les convaincre d’arrêter de lui donner l’Oméprazole, un inhibiteur de la pompe à protons qui protège l’estomac des autres substances. Cela lui donnait des renvois constants alors même qu’il mangeait trois fois rien.

Au début de son hospitalisation, j’ai découvert par hasard le traitement de Joe Tippens dont je vous parlerai dans ma prochaine lettre. Je n’ai pas pu le mettre en place tout de suite, malheureusement ! Il m’a fallu attendre une dizaine de jours pour le recevoir. Quand j’ai enfin pu lui donner, nous avons constaté une nette amélioration de son état, en trois jours seulement, du 18 au 20 janvier. Le 20, il savait à nouveau se servir de son téléphone pour appeler et envoyer des sms. Il a même demandé à prendre une douche et se laver les cheveux. Il marchait!

Mais le 21 janvier, c’était un samedi, l’équipe soignante a décidé de doubler la dose de Durogésic. Ils sont passés au Durogésic 50. Et ça, ça l’a totalement achevé. La lumière s’est arrêté de briller dans ses yeux. Il ne pouvait plus se lever car il perdait l’équilibre. Impossible de manger ou boire car sa durée de vigilance était de moins de 5 secondes. Il retombait systématiquement dans le sommeil, abasourdi par la drogue. C’était un zombie.

Dernier hommage à mon père

Mon père shouté au fentanyl le 27/01/2023
Mon père shouté au fentanyl le 27/01/2023

C’est ce qu’on appelle le confort dans le milieu hospitalier. Une des infirmières qui s’était occupée de lui le vendredi est partie en week-end. Quand elle est revenue le lundi, elle était sous le choc : elle ne comprenait pas ce qui avait pu se passer en 48 heures !!!

Alors que j’entretenais encore un espoir de guérison grâce au protocole de Joe Tippens, un traitement en dehors des clous, l’hôpital mettait tout en œuvre pour qu’il parte le plus vite possible. Et ils ont réussi. Avec la somnolence constante induite par les opiacés, mon père a entamé un jeune total d’eau et de nourriture pendant 10 jours et il s’est arrêté de respirer le 31 janvier 2023.

Il était rentré à l’hôpital trois semaines avant, debout. Ils ont attribué son départ à l’évolution de sa maladie. J’ai appris peu de temps après son décès qu’il n’y a jamais d’évolution fulgurante des cancers chez les personnes âgées.

A mon père tué plusieurs fois par cette médecine folle… injections expérimentales meurtrières, ablations mutilantes, drogues dures entrainant la perte totale d’autonomie et la force de rester en vie.

Si tu souhaites signaler des effets indésirables suite à injection, médicament ou tout acte médical, il te suffit de te rendre ici :

https://signalement.social-sante.gouv.fr/psig_ihm_utilisateurs/index.html#/accueil

Si tu m’as suivi jusqu’ici, merci infiniment pour ton attention !

Belle lumière à toi!

Agnès B.

 

 

 

 

Comme un coq en pâte

Un des jardiniers-maraîchers de mon village a des poules. Et il les bichonne. Leurs œufs sont d’ailleurs délicieux. Et, bien sûr, il a aussi un coq.

coq et pouleUn jour, il m’appelle car son coq est au plus mal : il boîte, ne s’alimente plus et a beaucoup maigri.

Et surtout, il boude ses poules. Je crois bien qu’elles ne s’en plaignent pas!!! Car les coqs ne font pas trop dans la délicatesse à ce niveau-là!

En bref, il n’est plus que l’ombre de lui-même.

Pour lui venir en aide, je lui demande de me faire parvenir une photo de son coq. Je vais lui faire une séance d’harmonisation scalaire IGA.

De quoi peut bien souffrir une poule?

Je potasse un peu sur les principales maladies des poules car je n’y connais pas grand-chose en gallinacées.

Et je découvre que les poules sont principalement sujettes à  :

  • la peste aviaire (maladie de Newcastle)
  • la maladie de Marek qui atteint principalement le système digestif et est due à un herpès virus,
  • la maladie d’Aujeszky dont les symptômes sont tremblements, somnolence, baisse de l’appétit, toux importante et difficultés à respirer,
  • la typhose et la pullorose, dues à des bactéries Salmonella,
  • le coryza : infection respiratoire causée par l’action conjointe de herpès virus, calicivirus, reovirus et bactérie chlamydia,
  • les coccidioses, dues à des parasites protozoaires,
  • les vers intestinaux,
  • et enfin les parasites externes les poux ou la gale.

Je commence ma recherche

En tout premier lieu, je vérifie son flux de faisceaux scalaires. Pas de problèmes de ce coté-là.

Je jette un œil à la présence éventuelle d’entités ou âmes errantes. Eh oui! Les animaux peuvent aussi en abriter. Rien à signaler à ce niveau-là.

Je m’assure qu’il ne subit pas l’influence d’un programme de sorcellerie. Rien non plus de ce côté-là. A la campagne, il faut toujours garder l’œil ouvert!

Comme il n’a rien d’un point de vue occulte, je fais une recherche sur les micro-organismes avec lesquels il est peut-être rentré en résonance et qui donc peuvent le perturber. Et je vérifie champignons, levures, parasites externes et internes, cocci, bacilles, anaérobies, virus

Et là, bingo! Je trouve un herpès virus en fréquence 8,3 sur l’antenne de Lecher . Ainsi que 2 parasites intestinaux : 1 cryptosporidium en fréquence 13,7 et 1 entamoeba en fréquence 15,1.

Après avoir pris contact avec mon coq, les relais d’informations et le champ du point zéro, je détruis ces informations perturbantes sur les relais du cœur et sur l’ensemble des ADN et ARN, le tout à la vitesse scalaire, c’est-à dire avec effet immédiat.

Et le tour est joué!

Tout cela ne me prend pas plus que 10 minutes. J’envoie un petit mot au propriétaire du coq pour lui dire ce que j’ai fait et trouvé. Nous convenons qu’il me donne des nouvelles dans 2-3 jours.

Une fois le délai passé, mon jardinier me confirme que son coq va nettement mieux. Son appétit est revenu.

Une semaine plus tard, il a grossi et repris du poil de la bête. Et 2 semaines plus tard, il est de nouveau opérationnel auprès de ses poules, même s’il boîte encore un peu.

Alléluia!

Il ne sert à rien de laisser des symptômes ou des gênes physiques perdurer. Cela amoindrie la qualité de vie. L’harmonisation scalaire IGA peut grandement faciliter le retour à un fonctionnement équilibré du corps, qu’il s’agisse d’animaux ou d’humains.

Alors, retrouvez votre cohérence intérieure. Renouez avec votre pouvoir d’auto-guérison maintenant. Et soyez comme un coq en pâte!

 

 

Raccompagner les entités

Je suis ravie de partager avec toi quelques principes essentiels pour t’apprendre à repérer et raccompagner les entités qui croiseront ton chemin.

Dans cette courte vidéo, je t’explique le B-A-BA de la pratique.

https://youtu.be/Xe6lBsEdQe4

Si tu n’as pas le temps de tout noter, voici le protocole complet de raccompagnement des entités avec utilisation du pendule selon l’IGA.

Protocole raccompagnement des entités

  • Etre ancré, centré, relié Terre-Ciel.
  • Prendre contact avec la ou les entités sur les lieux ou les personnes
  • « Avez-vous le droit de partir?« 
      • Si oui, passer à la question suivante?
      • Si non, leur demander de quitter la personne ou la maison.
  • « Voulez-vous aller vers la Grande Lumière? »
      • Si oui, injonction suivante.
      • Si non, leur expliquer leur état et tenter de les convaincre. En cas de refus, leur demander de quitter la personne ou la maison.
  • « Alors sortez de cette personne ou de ce lieu et venez devant moi »
      • Vérifier que la ou les entités ont bien quitté la personne ou le lieu en les comptant
      • Leur demander si elles sentent l’énergie du vortex du lieu sacré de votre choix.

Perso, j’utilise celui de la Cathédrale de Chartres, mais sentez-vous libre de choisir celui qui vous convient le mieux, à condition que son fonctionnement soit OK.

      • Si oui, passer à l’injonction suivante.
      • Si non (et c’est fort peu probable), choisir un autre lieu énergétique en fonctionnement et questionner à nouveau.
  • « Alors utilisez le vortex de (nommer le lieu sacré choisi) et allez vers la Grande Lumière maintenant!« 

Ainsi tu es sûr de ne pas louper une étape essentielle au bon déroulement de ce travail.

A force de le pratiquer, tu le sauras par cœur, tu l’adapteras à ta personnalité sans toutefois en modifier l’essence et tu n’auras plus besoin de support.

Et si tu n’es pas sûr de toi et que tu as besoin d’aide, prends contact avec moi.

Bonne pratique!

Agnès B.