La mémoire de l’eau

Un magnifique documentaire sur les travaux concernant la mémoire de l’eau de feu Jacques Benveniste, mort en 2004,  repris par le prix Nobel de médecine Luc Montagnier est paru en début de semaine sur France 5.

Je vous invite à le visionner rapidement car c’est un changement total de paradigme auxquelles ces découvertes invitent pour la science de demain et à faire circuler cette information capitale autour de vous. Avec de telles avancées, plus besoin de médicaments ni de laboratoires pharmaceutiques. Une nouvelle ère pourrait s’ouvrir dans le domaine de la santé.

 

 

Maladie de Lyme, enfin on en parle!

Documentaire sur la maladie de Lyme sur France 5

Il y a des jours comme ça où l’on se dit que tous les espoirs sont permis.

En effet, France 5 a eu la bonne idée de diffuser hier mardi 20 mai à une heure de grande écoute (20h35) un excellent documentaire sur la maladie de Lyme, maladie transmise à l’homme par les tiques, entre autres, et véritable épidémie planétaire, qui est en France totalement passé sous silence pour des raisons que l’on a du mal à comprendre, alors que les personnes atteintes par cette maladie sont de plus en plus nombreuses et vivent des situations très difficiles.

Je vous invite donc à vous rendre sans plus tarder sur le site de France 5 afin de pouvoir visionner ce documentaire, disponible en replay jusqu’au 27/05/2014, et à faire circuler l’information autour de vous.

http://www.france5.fr/emission/la-maladie-de-lyme-quand-les-tiques-attaquent/diffusion-du-20-05-2014-20h35

Mardi 20 Mai 20h39
Documentaire Durée : 50min Tous publics / 4:3 / stereo
Chantal Perrin / Réalisateur

Résumé du documentaire

Paralysie faciale, douleurs articulaires ou encore méningite, la maladie de Lyme, infection bactérienne transmise à l’homme par les tiques, a plusieurs visages. A mesure que ces petits acariens prolifèrent, la maladie gagne du terrain. Face au phénomène, le corps médical est dépourvu de moyens réellement efficaces. Les tests s’avèrent peu fiables, le protocole thérapeutique incertain. La communauté scientifique est divisée face à cette infection, longtemps considérée comme une maladie rare. Aujourd’hui, les spécialistes internationaux craignent d’avoir à faire face à une épidémie. Enquête sur une affection aussi méconnue que redoutable.

La tique, une si petite bête…

…qui peut devenir grosse!

L’Institut de Géobiophysique Appliquée (IGA) et la maladie de Lyme

Voici plusieurs années que l’IGA s’intéresse de très près à cette maladie véhiculée par les tiques par l’inoculation d’une bactérie appelée Borrélie. Cependant les tiques ne sont pas les seuls insectes à être l’hôte de la bactérie. Les symptômes d’une borréliose sont extrêmement diversifiés, car il y a diverses souches de borrélies et chacune a son terrains de prédilection au sein de l’organisme humain. Certaines borrélies vont plutôt faire des dégâts au niveau des articulations, des nerfs, d’autres au niveau du cœur ou du cerveau, d’autres encore au niveau du système nerveux, des intestins, des reins, de la thyroïde, du foie, etc.

En tant que praticienne IGA, lorsqu’un consultant vient me voir (à l’IGA, nous appelons les personnes qui viennent nous consulter des consultants car nous ne sommes pas médecins), je vérifie systématiquement s’il y a une résonance chez la personne avec une des borrélies responsables de la maladie de Lyme.

Si vous avez un doute ou si vous êtes atteint de troubles qui restent à ce jour inexpliqués par votre médecin (et oui, les médecins en France sont malheureusement très peu informés et formés à cette infection), n’hésitez pas à me contacter afin de bénéficier d’un diagnostic effectué en radiesthésie et d’un rééquilibrage électro-magnétique et informationnel qui pourrait grandement vous soulager et peut-être changer votre vie.

Me contacter

 

 

Neti Kriya

lotaChers lecteurs, chères lectrices, je voulais vous faire part d’une petite astuce géniale pour les adeptes de Neti Kriya.

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’un nettoyage du nez avec de l’eau tiède salée que l’on fait passer d’une fosse nasale à l’autre grâce à une lota (petit instrument qui ressemble à une théière) et que l’on devrait pratiquer quotidiennement un peu comme le lavage des dents. Ce nettoyage est très doux, très agréable et très efficace pour dégager le nez de toutes les mucosités qui l’encombrent. Il permet de prévenir les rhumes et les sinusites. Cette pratique Yogi, vieille de plus de 3000 ans, vient du Tibet.

Pour tout savoir sur Neti, je vous invite à aller visiter cette page qui est très bien faite :

http://blog.d-tente.fr/le-neti-kriya/

Or, ce qui est tout à fait pénible dans Neti, c’est de faire la préparation isotonique, chauffer l’eau, la mélanger au sel et attendre qu’elle refroidisse pour être à la température idéale selon sa propre convenance, c’est-à-dire entre 31 et 37°C. Tout cela prend du temps et est un obstacle à la pratique régulière.

Heureusement, il existe une astuce bien pratique  : elle va vous faire gagner un temps précieux et vous permettra de pratiquer ce nettoyage quotidiennement.

Attention âmes sensibles, n’allez pas plus loin, et quittez cette page immédiatement.

Voici donc la recette que je tiens d’une dame rencontrée sur le salon Bien-Etre en février 2013 : vous remplacez tout simplement l’eau chaude salée au sel gris ou nigari par votre propre urine. C’est très peu coûteux en énergie, matériel et temps. C’est extrêmement écologique, circuit local très court, direct du producteur au consommateur… L’urine a l’avantage d’être à la température idéale, d’être idéalement salée, d’être stérile. En fait, l’urine a tous les avantages. En cas d’infection urinaire, on s’abstiendra évidemment.

netikriyaLe seul souci posé par cette méthode sera la barrière de votre mental, de votre éducation, du dressage à la propreté plus ou moins sévère que vous avez subi. Mais cela permet de faire un petit travail sur soi. C’est fort intéressant. Une fois dépassé cet obstacle, cette peur, ce nettoyage vous apportera tous ses bienfaits. L’odeur même de votre urine s’atténuera de jour en jour, non pas parce que vous vous y habituez -bien au contraire cette ablution nasale aiguise le sens de l’odorat par la stimulation des nerfs olfactifs-, mais parce que votre corps entier se nettoie (poumons, intestins).

Je vous souhaite un bon nettoyage!

Je vous invite à me faire part de vos impressions.

Pétition pour la protection de la santé naturelle

Je vous invite à regarder cette vidéo et à agir au plus vite en signant la pétition. Ne laissons pas l’industrie pharmaceutique aidée par la Commission Européenne nous asservir. Notre santé est entre nos mains. Ne laissons personne nous prendre ce bien précieux.

[youtube=http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=GVmvQQFQKqw]

Signez la pétition

L’argile : un décontaminant universel

Détoxiner, détoxifier, détoxiquer

Par les temps qui courent et pour tous celles et ceux qui auraient besoin de se détoxiner, détoxifier, détoxiquer, décontaminer sans s’intoxiquer ni se ruiner, le bon plan à essayer car il est à la portée de toutes les bourses, c’est l’argile verte.

Quand certaines H.E. (huiles essentielles) sont rayées de la carte et font forcément défaut à certains, on peut se tourner vers notre mère Terre pour lui demander de nous nettoyer par son flot d’amour guérisseur. Je ne crois pas que l’on puisse interdire un jour la vente de l’argile. Ce jour-là, c’est que l’homme aura totalement renié d’où il vient et qui il est vraiment.

En usage externe, les bienfaits thérapeutiques de l’argile sont bien connus, même s’ils sont peu utilisés actuellement

Elle a des propriétés antiseptiques (détruit les agents pathogènes sans agresser les tissus sains), absorbantes (retient les liquides), adsorbantes (attire de la profondeur à la surface, par exemple, les échardes, le pus et tout ce qui a pu pénétrer dans le corps), anti-inflammatoires, antalgiques (soulage les douleurs), cicatrisantes, hémostatiques (arrête le saignement d’une plaie), reminéralisantes, radioactives (utilisation suite à des brûlures de radiothérapie), désodorisantes, adoucissantes. N’hésitez pas à écouter cet entretien audio avec Chantal Morel sur les pouvoirs de l’argile en cas de brûlures, blessures, irradiations, piqûres et la manière de la préparer.

En usage interne, l’argile aurait aussi des propriétés incroyables

Elle pourrait éliminer les produits chimiques naturels et artificiels, les contaminants radioactifs, les métaux lourds, les bactéries et les virus, les toxines et les molécules toxiques. Le grand nettoyage de printemps, tout en douceur, quoi!

Je viens de faire, pendant un mois, la cure d’argile préconisée par Jade Allegre dans son article « L’argile : un décontaminant universel » paru sur le magazine Biocontact de février 2012. Le premier verre fut surprenant, le deuxième fut presque succulent. Ensuite, les rendez-vous matinaux avec la boisson verte devinrent un rituel agréable. Voici la recette :

Attention, insiste Mme Allegre, il est important de  faire cette cure loin de tout traitement médicamenteux ou allopathique car l’argile emporte avec elle toute molécule étrangère à -ou toxique pour-  l’organisme.

Jade Allegre est présidente de l’association L’homme et l’argile et l’auteur de « https://www.amazon.fr/F-C3-A9minin-l-C3-8Atre-Pour-finir-dAdam-dp-2226452559/dp/2226452559/ref=dp_ob_title_bk« , un petit manuel pour savoir boire, manger et se soigner en situation d’urgence.  Pour lire l’article de Jade Allegre sur l’argile paru dans le Biocontact n°221 de février 2012, cliquez ici.

 

Pour tout savoir sur l’argile et ses vertus, Jade Allegre recommande le livre de Raymond Dextreit, « L’argile qui guérit, mémento de médecine naturelle » aux Editions Vivre en Harmonie.

Bonne cure!

N’hésitez pas à me faire part des résultats de vos expériences…

Aluminium, notre poison quotidien

Aluminium, notre poison quotidien

Je viens de regarder ce passionnant documentaire sur l’aluminium, sa présence dans les produits issus de l’industrie agro-alimentaire, les cosmétiques, les vaccins, l’hypocrisie et la surdité des fabricants de vaccins obéissant aux lois de l’industrie plutôt que de se soumettre à leur bon sens et au principe de précaution.

Un film de Valérie Rouvière

Diffusé le dimanche 22 janvier 2012 sur France 5

Disponible jusqu’au dimanche 29 janvier 2012 (cliquez sur l’image)

Production France Télévisions / Ligne de Mire

Année 2011

Durée : 00:52:09

Résumé

L’aluminium envahit discrètement le quotidien. Il est pourtant toxique. Agent levant dans les pains et les viennoiseries, conservateur dans les charcuteries et les plats préparés, antiagglomérant dans le sel ou pour les crèmes cosmétiques, colorant dans les confiseries, blanchisseur dans les dentifrices, anti-transpirant dans les déodorants. Le métal multiplierait par deux les risques d’Alzheimer et les chercheurs découvrent peu à peu qu’il provoque d’autres maladies graves. Il y a trois ans, l’Europe a tiré la sonnette d’alarme et conseille à chacun de ne pas absorber plus d’un milligramme d’aluminium par semaine. Mais comment éviter la surdose ?

Dépêchez-vous : il ne vous reste plus que 3 jours pour le voir. Après, le lien disparaitra.

Pour en savoir plus, sur l’alternative à l’hydroxyde d’aluminium dans les vaccins dont il est question dans le documentaire, rendez-vous sur le site de l’Association Entraide aux Malades de Myofasciite à Macrophages

http://myofasciite.fr/Contenu/Divers/PhosphateCalciumAlternativeAluminium.pdf

Leur communiqué de presse suite à la diffusion du documentaire est aussi intéressant

http://myofasciite.fr/Contenu/Divers/20120125_ComPresse.pdf

Il y a même une pétition pour le retour du vaccin DT Polio (obligatoire, rappelons-le) sans aluminium. N’hésitez pas à le signer.

http://myofasciite.fr/?page=petitionDTPolio

Voici le rapport de l’AFSSAPS (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) sur l’aluminium dans les produits cosmétiques

Rapport AFSSAPS sur l’évaluation du risque lié à l’utilisation de l’aluminium dans les produits cosmétiques

Accrochez-vous car il y en a 43 pages!

 

Contrôle sanitaire de la qualité de l’eau potable

On vient de m’informer de l’existence récente d’un site du Ministère en charge de la santé permettant de connaître la qualité de l’eau du robinet dans sa commune.

Plus besoin d’aller en mairie lire le panneau concernant la qualité de l’eau de votre ville.
Trouvez votre commune sur la carte et vous aurez le résultat . . .

http://www.sante.gouv.fr/resultats-du-controle-sanitaire-de-la-qualite-de-l-eau-potable.html

Les dangers du WIFI

Le Wifi = un four à micro-ondes sans porte

La technologie Wifi émet des ondes de haute fréquence à 2400 MHz. Ces ondes sont pulsées en basse fréquence à 10Hz pour plus de pénétration dans la matière. Leur portée est de 50 à 300 mètres.

2450 MHz, c’est la fréquence de l’eau. Notre corps, composé à 75% d’eau, est donc particulièrement sensible aux ondes du Wifi, par phénomène de résonance, car les fréquences sont proches.

Le four à micro-ondes émet des ondes de haute fréquence de 2450 MHz qui normalement, si la porte est étanche, restent à l’intérieur de l’appareil. Il est vrai que les aliments cuits dans un tel appareil n’ont plus aucune valeur nutritive : ils sont morts ; et parfois même, s’il s’agit de produits laitiers, ils sont transformés en neurotoxiques puissants.  Mais revenons à nos moutons (ou à nos vaches puisqu’ils en restent encore quelques-unes) ! Pour résumer ce qu’est le Wifi, je dirais que c’est comme un four à micro-ondes qui fonctionnerait toute la journée, à la différence près qu’il n’y a pas de porte et que les ondes sont aussi pulsées en basse fréquence.

Les ondes du Wifi parce qu’elles sont pulsées à 10 Hz perturbe le fonctionnement cérébral, toujours par phénomène de résonance.

Le cerveau lui aussi émet des ondes :

  • à l’état de veille, le cerveau fonctionne en ondes Béta de 13 à 30 Hz
  • dès que vous fermez les yeux, donc en phase d’endormissement, le cerveau fonctionne en ondes Alpha de 8 à 12 Hz
  • lorsque l’on atteint le sommeil profond, le cerveau se cale sur la fréquence de 0,5 à 3 Hz (ondes Thêta)
  • et en phase de sommeil paradoxal sur la fréquence de 3 à 7 Hz (ondes Delta)

Si votre maison ou vos voisins proches (lorsqu’on habite en appartement) sont équipés en Wifi, votre cerveau va se caler par phénomène de résonance sur la fréquence de 10 Hz du Wifi. Il y a donc de fortes chances pour que vous ne puissiez plus dormir d’un sommeil profond et réparateur, votre cerveau restant caler sur sa fréquence d’endormissement. Sans parler de la journée. Maux de tête, vertiges, nausées, fatigue, difficulté de concentration…

Les rayonnements de haute fréquence font officiellement partie de ce qu’on appelle des rayonnements non-ionisants.

Les rayonnements non-ionisants ont des effets néfastes sur le système nerveux, le système endocrinien et le système immunitaire. Mais les rayonnements de haute fréquence peuvent aussi avoir des effets ionisants en agissant sur le système cellulaire et en cassant des brins d’ADN.

Il y a tellement d’études sur le sujet que je ne vais pas revenir dessus : je vous donne quelques liens.

http://www.robindestoits.org/attachment/304371/

http://www.criirem.org/index.php?option=com_content&view=section&layout=blog&id=14&Itemid=123

La semaine dernière un article est paru dan le Nouvel Observateur sur les effets du Wifi sur la qualité du sperme.

http://tempsreel.nouvelobs.com/high-tech/20111130.OBS5692/le-wi-fi-degrade-la-qualite-du-sperme.html

Un principe de précaution et de survie s’impose :

Il faut revenir aux connexions filaires via câble Ethernet ou fibre optique.

Pensez aussi à protéger vos enfants : beaucoup de jeux à l’heure actuelle fonctionnent en Wifi.

Si vous vous êtes débarrassés chez vous de ce genre de pollution et que vous êtes tout de même pollués par vos voisins, sachez qu’il existe des tissus et des peintures anti-rayonnement haute fréquence qui sont, quoiqu’en disent certains, efficaces.

J’ajoute, pour finir, cette vidéo dont on m’a fait part.

Elle est en anglais, mais avec tous les schémas, je pense que même les non-anglophones peuvent saisir le message.

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=6v75sKAUFdc&feature=uploademail]

L’eau des fontaines parisiennes

Boire de l’eau de source à Paris : c’est une chance inouïe.

Alors n’hésitez pas, tous à vos bidons. Et en plus, c’est gratuit.

Petit rappel : un adulte doit boire entre 1 litre et 1,5 litre d’eau par jour.

Si vous y ajoutez quoi que ce soit (sirop, café, thé, tisane, etc.), l’eau devient un aliment et ne peut plus être prise en charge par le corps comme de l’eau. En devenant un aliment, elle n’assure donc plus sa fonction qui est de nettoyer votre organisme.

L’eau de source des trois fontaines de Paris -Madone (75018), Verlaine (75013) et Lamartine (75016)- est analysée régulièrement.

Voici les résultats de ces analyses qui m’ont gentiment été communiqués par l’A.R.S. Ile-de-France.

Pour connaître les adresses des fontaines, cliquez ici.

Fontaine Verlaine 75013, septembre 2011

Fontaine Lamartine 75016, septembre 2011

Fontaine Madone 75018, septembre 2011

Cancer : guérison interdite

J’ai entendu parlé il y a peu du triste sort fait à M Gaston Naessens, un biologiste français, engagé dans la recherche pour guérir le cancer et réfugié au Québec. Je viens de recevoir la newsletter d’octobre de L’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle consacré justement à M. Naessens et ses travaux. Je la republie ici dans son intégralité, parce que l’article est passionnant. Merci à son auteur.

Cancer : guérison interdite

La France détient, hélas, le triste record de la persécution des thérapeutes non-orthodoxes. Mais si un de vos proches est décédé d’un cancer, alors l’histoire qui suit risque de vous rendre triste et très en colère contre les autorités.

Gaston Naessens est un brillant biologiste français, né à Roubaix, et aujourd’hui réfugié au Québec.

Son « crime » est d’avoir voulu inventer un produit anti-cancéreux, diffusé dans près de 80 pays, le 714-X. Il existe de nombreux témoignages de guérisons de cancers, y compris au stade terminal, pour le 714-X. Il est par ailleurs prouvé depuis 1978 que ce produit est dépourvu de toute toxicité ou effet secondaire. Mais en tant que patient français ou belge, vous n’y avez pas droit.

Je vais vous présenter tous les détails de cette affaire incroyable, qui est une gêne pour les autorités médicales, et pour les autorités tout court (avec de tels enjeux, une intervention de la présidence de la République pour stopper les persécutions contre ce chercheur eût été la moindre des choses).

Mais avant cela, je dois préciser que ce message n’a pas pour but de vous recommander de prendre du 714-X. Ce n’est pas la vocation de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle que de recommander des traitements. Nous ne donnons pas de soins médicaux, et nous n’avons pas à nous prononcer sur la validité scientifique de tel ou tel médicament. Peut-être même le 714-X pourrait-il ne pas être efficace.

Si nous avons jugé important de vous parler de Gaston Naessens et du 714-X, c’est parce qu’il s’agit d’un cas absolument emblématique, à nos yeux, des souffrances qui s’ensuivent lorsque des citoyens sont privés d’accès à un traitement par l’arbitraire du pouvoir.

En revanche, si vous souhaitez plus d’informations sur Gaston Naessens et le 714 X, des sources documentaires sont indiquées à la fin de l’article. Cela vous permettra d’apprécier par vous-même l’intérêt de cette découverte. Le récit n’invente rien, aussi incroyable qu’il puisse paraître par moments. Il existe d’ailleurs de nombreux cas de persécutions similaires, ou pires encore. Le passage reproduit ci-dessous est un extrait [1] de « Savant maudits, chercheurs exclus » de Pierre Lance, paru aux éditions Guy Trédaniel en 2010 (2ème édition). Nous le reproduisons avec l’aimable autorisation de l’éditeur.

Prenez un fauteuil confortable et surtout… solide.

Bonne lecture !

Augustin de Livois
Institut pour la Protection de la Santé Naturelle

Vous pouvez lire l’article directement ci-dessous, ou le retrouver directement, pour plus de confort de lecture, sur notre site Internet en cliquant ici : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/newsletter/cancer-guerison-interdite

« Savants maudits, chercheurs exclus », de Pierre Lance

Extrait du Tome II, Gaston Naessens. (version amendée avec l’autorisation de l’éditeur pour une meilleure lecture à l’écran)

« Gaston Naessens est né en 1924 dans une famille bourgeoise du Nord de la France. Alors qu’il étudie la physique, la chimie et la biologie à l’Université de Lille, éclate la seconde Guerre Mondiale. Gaston Naessens est évacué vers le sud de la France. En juin 1945, il est diplômé de l’Union Scientifique. C’est une structure créée pendant la guerre par des professeurs de Lille réfugiés à Nice. A la fin des années quarante, il applique son esprit inventif à trouver le moyen d’agir directement sur les cellules cancéreuses. En fait, il cherche à influer sur les processus permettant la prolifération des tumeurs. En 1949, Gaston Naessens parvient à mettre au point un médicament dont l’objectif est d’enrayer l’aspect « fermentation » des tumeurs cancéreuses. Ce produit transformait la l écithine des tissus en lysocithine. Fabriqué par un laboratoire suisse, ce médicament fut vendu par les pharmaciens, en France et en Suisse, de 1950 à 1960.

Mais Naessens, dont rien n’arrête la créativité, a mis au point un nouveau microscope grâce auquel il établit lui-même des diagnostics de cancer. Après quoi il prescrit son produit alors appelé le GN-24, lequel se révèle extrêmement efficace sur les sarcomes, des cancers qui se déclarent dans les tissus conjonctifs. C’en est trop pour les autorités médicales, qui considèrent le cancer comme leur « chasse gardée ». (Gaston Naessens est diplômé de biologie, non de médecine, NDLR). Elles passent à l’attaque du trop talentueux franc-tireur.

Menacé des foudres de la justice pour exercice illégal de la médecine, Naessens suspend ses traitements aux malades. Ceux-ci l’attaquent à leur tour pour non-assistance à personne en danger. Gaston Naessens est pris entre le marteau et l’enclume. Il tombe deux fois sous le coup de la loi : une première fois parce qu’il soignait des malades sans avoir le diplôme de docteur en médecine, délit prévu par l’article 372 du Code de la Santé ; une seconde fois parce qu’il a refusé de soigner ces mêmes malades qui sont en danger de mort, délit poursuivi par l’article 63 du Code pénal…

En juin 1956, perquisition chez Naessens et saisie des ampoules de son remède. Mais l’Inspecteur de la Santé publique lui en laisse une quantité suffisante pour ses patients en cours de traitement. Le 15 mars 1957, seconde perquisition et, le 28 mars, on pose les scellés sur son matériel et sur la porte de son laboratoire. Il ne peut plus soigner ses malades. Tout cela parce qu’une de ses patientes, qu’il avait soignée en 1953, avait eu la malencontreuse idée d’aller voir un médecin et de lui parler de Naessens. Ce dernier raconte : « Entre-temps, le médecin qui m’avait dénoncé avait continué à bourrer de morphine la malade qui avait eu le tort de ne pas s’en tenir au verdict fatal qu’il avait émis, et d’essayer de guérir hors des règles officielles. La malheureuse a eu ainsi 4308 ampoules de morphine. (…) Elle a tenu un an et douze jours avant de succomber à cette intoxication massive. Pourtant, ce n’est pas son médecin qui a été poursuivi et que l’on a empêché d’exercer ; c’est moi... »

Naessens habite alors à Chelles (Seine-et-Marne), où les malades abandonnés viennent le supplier de les traiter. Il est contraint de les renvoyer. Ceux-ci alertent le ministre de la Justice. Quinze jours plus tard, n’ayant pas de réponse, ils organisent une manifestation et distribuent des tracts ainsi libellés : « Vous qui êtes abandonnés par ceux qui ont le monopole de la médecine officielle, vous qu’un juge d’instruction sans pitié empêche de recevoir des soins indispensables, venez manifester votre volonté de vivre, le mardi 16 avril 1957, devant le ministère de la Justice, 13, place Vendôme. »
Au jour dit, la police disperse les manifestants… (…)

Au début des années cinquante, Gaston Naessens était déjà persuadé de l’existence de micro-organismes qu’il ne pouvait pas apercevoir au moyen des microscopes classiques. Soucieux de confirmer son intuition, il se lance lui-même dans la mise au point d’un microscope très spécial, avec le concours d’artisans opticiens de Leitz, en Allemagne. Par la suite, il perfectionnera encore l’appareil grâce à des procédés électro-magnétiques. Cette performance fera l’étonnement des professionnels de l’optique et témoigne à elle seule du génie de ce chercheur polyvalent. (…)

En 1952, son microscope inégalable lui a donc permis d’observer des corpuscules différents des virus et des bactéries, que personne n’avait pu voir avant lui. Il leur donne le nom de somatides. (…)

Poursuivant méthodiquement ses recherches, il multiplie les expériences et il s’aperçoit, en 1959, qu’en injectant à des chevaux des cultures de somatides de cancéreux, il suscite chez les animaux une forte réaction immunitaire. Et il obtient chez des souris un effet anti-cancéreux en leur injectant une gamma-globuline qu’il extrait du sang des chevaux traités. Il vient de découvrir l’Anablast, qui va le rendre célèbre dans le monde entier.

Naessens obtient en 1961 un brevet pour l’Anablast, et dépose à l’Académie des sciences de Paris, le 3 juillet 1963, une publication scientifique portant le numéro 14405. De nombreux médecins français, consciencieux et honnêtes, se désespérant de ne pouvoir guérir certains cas de cancer, se décident à prescrire l’Anablast à quelques-uns de leurs patients. Ils obtiennent le plus souvent d’excellents résultats et l’intérêt pour le produit de Naessens se développe rapidement, jusqu’au jour où un journal britannique, en janvier 1964, annonce qu’un chercheur français a mis au point un traitement anti-cancéreux qui fait merveille. La nouvelle, aussitôt reprise par de nombreux médias, fait le tour du monde en quelques jours. Gaston Naessens est à l’époque installé en Corse, et l’île voit débarquer quelque dix mille personnes impatientes de recevoir le médicament-miracle. Alors commence vraiment « l’affaire Naessens ».

Affolé, le gouvernement français expédie en Corse 350 gendarmes pour « rétablir l’ordre ». Les autorités contraignent Naessens à déclarer publiquement qu’il ne lui est plus possible de fabriquer l’Anablast. Le chercheur ne résiste pas à l’injonction (…) et rentre aussitôt à Paris, en espérant que ce tintamarre va obliger les officiels de la médecine à reconnaître la valeur de l’Anablast, car son médicament et lui-même font alors les gros titres de toute la presse.

C’est le professeur Denoix, directeur de l’Institut de cancérologie Gustave Roussy de Paris, qui examine des échantillons de l’Anablast. Quelques jours après les avoir reçus, il déclare que le produit n’a aucune valeur. Et il ajoute que les somatides de Naessens ne sont que des « figures myéliniques » connues, des artéfacts de coloration des frottis sanguins. Naessens est sidéré. Il affirme qu’il est impossible de démontrer quoi que ce soit sur la valeur de l’Anablast en un si court laps de temps et en conclut, que le Professeur Denoix, grand patron de la cancérologie, a émis son opinion sans procéder à la moindre étude scientifique sérieuse. Mais le procureur de la République décide que Gaston Naessens sera traduit en justice au motif de pratique illégale de la médecine. L’instruction va durer trois mois, durant lesquels, on s’efforce de rassembler les preuves de la « culpabilité » de Naessens.

Or en 1964, un citoyen canadien du nom de René Guynemer, dont le fils est gravement malade, écrit à Naessens pour lui demander de venir soigner son enfant. Et il arrange une rencontre entre Naessens et l’Ambassadeur du Canada à Paris. Guynemer et l’ambassadeur Jules Léger exhortent Naessens à quitter la France et à venir s’installer au Canada, où, lui assurent-ils, il pourra continuer ses recherches sans être inquiété. (…)

Cependant son entrée au Canada ne se fait pas dans la discrétion souhaitée, bien au contraire. Le tapage médiatique est énorme et tout le monde attend la guérison du petit Guynemer. Malheureusement l’enfant, atteint de leucémie, décède en juillet 1964, alors que Naessens se montrait très confiant dans sa guérison. Que s’est-il donc passé ?

L’enfant était hospitalisé à l’Hôpital Ste Justine. En juin 1964, le chercheur prépare son Anablast sous la surveillance du Dr Armand Frappier. Naessens confectionne 88 ampoules du médicament. Il en remet 50 pour analyse au Dr Frappier et 38 autres au Dr Royer, directeur de Ste Justine, lesquelles sont destinées au traitement du jeune patient. Les journaux annoncent que le petit Guynemer reçoit la première injection le 17 juin. Mais parallèlement, le collège des médecins déclare que l’Anablast n’a aucune valeur, tout en assurant que l’inoculation du produit sera poursuivie « pour des raisons humanitaires ». (…). Le 4 juillet, le petit Guynemer décède. L’opinion publique, tenue en haleine par la presse, attend des explications qui tardent à venir. Et pourquoi n’a-t-on pas autorisé Naessens à être présent lors des injections ? Mais, quelque temps plus tard, les 38 ampoules qui auraient dû servir à traiter l’enfant sont rendues à Naessens ! Il est donc évident dans l’organisme (…). Gaston Naessens affirme en effet avoir identifié une substance émise par les tumeurs, substance qu’il nomme le « facteur cocancérigène K ». Il s’agirait d’une enzyme ayant pour fonction de paralyser les cellules T4, qui sont les « patronnes » de notre système immunitaire. Cette mise hors jeu des T4 étant obtenue, les tumeurs peuvent facilement tirer du corps tout l’azote qui leur est nécessaire sans être combattues par les globules blancs et les lymphocytes. Les cellules cancéreuses ayant en outre une forte attirance pour le camphre, Naessens utilise celui-ci comme porteur de l’azote destiné aux cellules cancéreuses. Dès lors, étant gavées d’azote par le 714-X, elles n’émettent plus le facteur cancérigène K qui paralysait le système immunitaire. Celui- redevient aussitôt opérationnel et l’effet obtenu serait très rapide et spectaculaire. Ce résultat a été notamment confirmé par un médecin belge, le Dr Florianne Piers, qui a pu témoigner de l’action thérapeutique majeure du médicament, puisque le 714-X a été bénéfique aux sept patients qu’elle soigne ainsi depuis six mois et qui ont tous retiré des effets salutaires des produits, sans le moindre effet secondaire.

Selon Gaston Naessens, grâce à son médicament, le pourcentage de rémissions des cancers en phase terminale est de 25 %. Il passe à 50 % pour les cancers avancés, et atteindrait 100 % pour les cancers primaires qui n’ont pas encore fait de métastases. On comprend qu’un vent de panique saisisse les industriels de la cancérologie traditionnelle à la seule idée que de telles statistiques puissent se vérifier. Leurs florissantes entreprises sombreraient dans un maelström boursier si jamais le médicament Naessens était agréé. Sans parler des carrières de « grands professeurs » qui passeraient tout d’un coup à la trappe.

Mais Gaston Naessens, probablement traumatisé par les avanies qu’on lui a fait subir, devient méfiant et se défie désormais des propositions les mieux intentionnées :

Le 29 juillet 1987, le docteur Francesco Bellini, qui préside et dirige le célèbre Institut de recherche de IAF-Biochem, vient à Rock-Forest pour rencontre Gaston Naessens et visiter son laboratoire.

L’avocat de l’Institut, Maître Lawrence Wilson, l’accompagne et les deux hommes sont si intéressés par les travaux et les résultats de Naessens que celui-ci reçoit, le 13 octobre suivant, un projet de contrat lui offrant de céder à IAF-Biochem l’exclusivité de la commercialisation du produit pendant dix années, dès que le 714-X sera clairement identifié. Mais Naessens prend peur. Ne risque-t-il pas d’être écarté des recherches et de n’avoir plus son mot à dire ? Finalement, il refuse le contrat. (…)

Le docteur Ralph W. Moss, expert en cancérologie, et conseiller en approches non conventionnelles contre le cancer auprès de plusieurs organismes, notamment les National Institute of Health des Etats-Unis, a rendu visite à Gaston Naessens dans son laboratoire en 1994 et il a étudié ses travaux pendant plus de trois mois. Il sortit si impressionné de ce studieux séjour qu’il n’hésita pas à déclarer : « La portée que pourrait avoir l’orthobiologie somatidienne sur la médecine est presque inimaginable ; c’est réellement une science qui pourrait bouleverser nos paradigmes actuels. Si les théories de Naessens s’avèrent fondées, les biologistes, ne vont pas devoir réécrire leurs manuels, ils devront les jeter à la poubelle ». (…)

En 1999, une collaboratrice de Gaston Naessens, le docteur Diane Van Alstyne, a soumis, sous couvert d’anonymat, le 714-X à un essai avec placebo au Dana Faber Cancer Research Institute de Boston. Les résultats indiquaient très clairement que le 714-X contribue au processus d’élimination des cellules cancéreuses et qu’il accentue la réponse immunitaire. Mais ces résultats étonnants mirent évidemment la puce à l’oreille des expérimentateurs qui cherchèrent à s’informer sur l’origine de ce produit révolutionnaire. Et lorsqu’ils s’aperçurent qu’il s’agissait du 714-X, l’Institut refusa de remettre les résultats à Gaston Naessens. (…)

Naessens fut contraint de poursuivre l’Institut pour pouvoir enfin obtenir les résultats des tests. Au reste Naessens ne se faisait pas trop de soucis pour l’avenir de son médicament, car tout un réseau de thérapeutes alternatifs s’était peu à peu constitué et diffusait tranquillement le 714-X par le bouche à oreille (…). C’est ainsi, qu’au Québec seulement, près de 2000 personnes atteintes de maladies dégénératives, notamment cancer et sida, auraient bénéficié clandestinement de ce traitement qu’il est possible de se procurer depuis 1977. Le traitement de base fonctionne par cycles de 21 jours, et coûte 100 $. Une utilisation de six à huit cycles est recommandée, ou bien l’on arrête dès que les examens montrent que la maladie a disparu. Le traitement terminé, il est conseillé de prendre le 714-X deux fois par an, à titre préventif ou d’entretien. Le médicament est normalement administré par une injection dans la région des ganglions lymphatiques de l’aine. Elle peut être administrée par un professionnel de santé ou par la personne elle-même. Il existe des documents et des vidéos qui expliquent la procédure à suivre. Il est possible, dans certains cas particuliers, de se servir d’un nébuliseur pour inhaler le produit.

Les témoignages de personnes qui disent avoir été guéries par lui du cancer ou du sida abondent. Le 714-X contribuerait à améliorer la santé des personnes de tous âges atteintes de maladies comme le cancer, la fibromyalgie, la sclérose en plaques, le syndrome de la fatigue chronique, le lupus, l’arthrite, le rhumatisme inflammatoire, le sida. Il serait également efficace contre les complications post-vaccinales, les infections virales ainsi que pour favoriser les convalescences post-chirurgicales. On recommande également de prendre le 714-X avant de subir une chirurgie ou une chimiothérapie pour préparer l’organisme à une bonne défense immunitaire.

Gaston Naessens déclare que huit thérapeutes au Québec fournissent le 714-X à leurs patients. Quant à lui, depuis les accusations de 1984, il se limite à déterminer la gravité de l’état des patients par l’observation microscopique de leur sang. Mais les intéressés sont contraints pour cela de se rendre chez Naessens, car il déclare qu’il est impossible d’obtenir un diagnostic fiable plus de 20 minutes après la prise de sang.

Cependant le 714-X franchit allègrement les frontières canadiennes et il est utilisé en France, en Autriche, en Russie, au Japon, en Belgique, en Suisse et, bien sûr, aux Etats-Unis. Dans ce dernier pays, on assure même qu’une association de sidéens de la région de Los Angeles l’expérimente sur une grande échelle. On cite le cas de Bernard Baril : atteint au palais par un sarcome de Kaposi, il le vit disparaître en quelques semaines, après avoir bénéficié du traitement de Naessens. Touché par le sida, il a vu son état s’améliorer spectaculairement grâce au 714-X. (…)

Deux chercheurs canadiens, les docteurs John Bienenstock et Daniel Perey, professeurs à l’Université de MacMaster, qui ont travaillé plusieurs mois auprès de Gaston Naessens, écrivaient : « Nous avons vérifié dans nos laboratoires, avec une assistance scientifique raisonnable, les prétentions de M. Naessens selon lesquelles on peut isoler dans le sang de sujets en santé, humains ou animaux, des micro-organismes qui peuvent croître par la suite dans un milieu artificiel. Ces micro-organismes possèdent des propriétés très inhabituelles, comme la résistance à l’ébullition et à la lumière ultra-violette. Ces trois procédés sont utilisés couramment en recherche et dans l’industrie pour stériliser les fluides, cependant en dépit de ces traitements, mes micro-organismes que nous pouvons maintenant isoler continuent de croître et prennent plusieurs formes au cours d’un cycle en plusieurs phases. Autant que nous puissions en être sûrs, ces micro-organismes ne sont pas le résultat de contamination. »

En 1989, après un procès gagné par Gaston Naessens, un groupe de patients a exigé de Santé Canada, qu’il permette la distribution du produit, bien que celui-ci n’ait toujours pas reçu l’agrément des autorités canadiennes. Depuis 1990, Santé Canada, dans le cadre de son programme d’accès spécial, autorise les médecins à prescrire le 714-X à des patients atteints d’une affection grave ou potentiellement mortelle, si les traitements classiques se sont avérés inefficaces. C’est ainsi qu’entre 1990 et 2002, 1632 médecins ont reçu 18 224 autorisations de prescription au profit de 3739 patients.

On n’imagine pas que cela puisse se passer en France et il faut saluer la relative liberté médicale du Canada. S’il est vrai que l’on rencontre dans tous les pays la dictature larvée des mandarins de la médecine, force est de constater qu’elle n’est nulle part plus puissante ni plus intolérante qu’au pays des droits de l’homme. En matière de liberté thérapeutique, on est en droit de dire que la France, c’est l’enfer, l’Amérique du Nord, le purgatoire. Un bactériologiste américain du nom de Walter Clifford ayant travaillé durant plusieurs années pour l’armée des États-Unis résumait ainsi la situation : « si vous ne vous en tenez pas à la ligne officielle, les bonzes de la médecine ne veulent même plus savoir ce que vous avez découvert, peu importe ce que c’est. » Lorsqu’un chercheur indépendant fait une découverte, les officiels s’empressent de la discréditer tout en refusant de l’expérimenter. Un journaliste qui demandait au docteur Augustin Roy si le corps médical avait évalué le médicament de Naessens s’entendit répondre : « Ce n’est pas notre travail.» Quant au Dr Richard Morisette, microbiologiste de l’Hôtel-Dieu de Montréal, qui faisait son internat à l’hôpital Ste Justine en juillet 1964 durant l’agonie du petit Guynemer, il eut une réponse plus sidérante encore. A Christian Lamontagne,  qui lui demandait s’il serait prêt à faire les tests qu’il prétendait réclamer, le Dr Morisette déclara superbement qu’il « avait d’autres choses plus importantes à faire que de s’occuper de Monsieur Naessens. » Or, personne ne lui demandait de s’occuper de Naessens, mais de se soucier de ses malades. Toutefois, cette idée ne semblait pas l’avoir effleuré.

Je voudrais ici attirer l’attention sur un effet particulièrement pervers de cet ostracisme dont sont victimes les scientifiques indépendants. Aujourd’hui,  le public cultivé sait à quoi s’en tenir et fait de moins en moins confiance au corps médical. Parallèlement, il s’intéresse à toutes les médecines alternatives que les officiels méprisent ou condamnent et prête volontiers l’oreille à toutes les rumeurs de succès thérapeutiques non conventionnels qui se colportent. Aussi est-il aisé à un charlatan de profiter de ce préjugé favorable pour avantager leurs affaires. Et à force de jeter l’opprobre sans discernement sur tous ceux qui affirment pouvoir guérir, ce sont les mandarins qui se rendent eux-mêmes complices des charlatans et qui encouragent leur prolifération.

Gaston Naessens aimait son pays et c’est en France qu’il eût souhaité être reconnu. Mais après avoir été condamné à verser 300 000 francs d’amende et 600 000 francs de dommages et intérêts  à l’ordre des médecins (il s’agit de francs des années cinquante) par un tribunal prétendant rendre des services au nom du peuple français, lequel n’en pouvait mais, ce grand chercheur dut se résoudre à se tourner vers d’autres cieux.

Aujourd’hui, c’est au Québec, terre française malgré tout, que Gaston Naessens poursuit son œuvre passionnante. Souhaitons-lui longue vie et bonne justice. »

L’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle remercie Pierre Lance et les éditions Guy Trédaniel de leur aimable autorisation de publier cette adaptation du chapitre 3 du second tome de « Savants Maudits, chercheurs exclus » (deuxième édition, 2010). Pour des affaires similaires ou plus spectaculaires encore : http://www.editions-tredaniel.com/savants-maudits-chercheurs-exclus-p-868.html

Pour en savoir plus au sujet de Gaston Naessens et du 714-X

Livres

Bird Christopher, « Le Galilée du microscope », Édition Voici La Clef, Canada, 1990. Un récit sur la vie et les tribulations de Gaston Naessens.

« Introduction à l’orthobiologie somatidienne », CERBE Distribution, Canada, 1998. Présentation sur bande vidéo de la théorie de Gaston Naessens.

« L’historique du 714X », CERBE Distribution, Canada, 1999. Documentaire sur bande vidéo des événements qui entourent le 714X.

Sites Internet d’intérêt

Centre expérimental de recherches biologiques de l’Estrie (CERBE): le site du CERBE, le laboratoire de recherches et de fabrication de Gaston Naessens, présente l’orthobiologie somatidienne, des fiches techniques, des documents pédagogiques sur la technique d’injection ainsi que diverses études. www.cerbe.com

Initiative canadienne pour la recherche sur le cancer du sein – 714X : dossier fort complet sur les travaux de Gaston Naessens, ses théories relatives aux causes du cancer, le somatoscope, les mécanismes d’action du 714X, ainsi qu’une revue de la littérature sur l’effet du 714X dans le traitement du cancer. www.breast.cancer.ca

« Ralph Moss on Cancer », Alternative Treatments. Ralph W. Moss, Ph. D., un expert en cancérologie, et auteur de plusieurs ouvrages et documentaires sur le sujet, présente dans la rubrique « The Cancer Chronicles: Alternative Treatments » une série d’articles sur la théorie et les découvertes de Gaston Naessens. www.ralphmoss.com